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A-T-ON VU LES IMAGES DU 11 SEPTEMBRE ? |
Q Q > |
(Remarques ultérieures en rose)
Nous avons profité de nos heures retrouvées pour revoir les images du 11
septembre 2001 dans le but de savoir si elles étayaient les théories dominantes
et les présentations alternatives.
Q Q
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Une seule image vidéo a été
conservée de l'objet qui a frappé la première tour. On la doit aux
frères Jules et Gédéon Naudet qui ne diffusèrent leur
film en entier que le 10 mars 2002 sur CBS puis dans 132 pays simultanément le 11 septembre
2002. Un an avant, leurs images de l'impact circulaient néanmoins déjà sur les
télévisions. On y voit un avion flou et même parfois invisible devant le gris
de la tour, voler tout droit pendant moins d'une seconde avant de s'encastrer. Lorsque
la séquence est diffusée à la télévision au ralenti un éclair apparaît avant
l'explosion. La vision image par image à partir du seul ralenti montre un flash
rond et blanc qui n'apparaît que sur une image au moment où le nez pénètre
dans la tour, avant de disparaître presque complètement sur l'image suivante (France 3, 11/9, 19h29, 23h10, TF1,
12/9, 13h). Ce type de flash
n'apparaît pas lors de la collision du deuxième avion, visionnée également au
ralenti (France
2, 12/09/2001,
6h01, ). On ne perçoit qu'une toute petite lueur
blanche (France
2, 12/9, 00h53) ou orange selon l'angle de vue (M6, 12/9, 11h54) :
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Remarquons que la séquence du
premier impact n’est pas montrée au ralenti dans le film des Naudet diffusé mondialement le 11 septembre 2002>. (fin septembre 2003 : l’étonnant
est que nous avons pu percevoir le flash en vitesse réelle à la télevision américaine peu avant le 11 septembre. Le 11
septembre, pendant deux heures de CNN, pas d’images d’avion percutant
les tours. Et un journaliste de CNN osait trouver étonnant que les télévisions
arabes ne montraient que les tours en feu et pas d’avion! Mais revenons au film
des Naudet. Nous sommes enclins à croire que les
images furent retouchées. C’est l’avis des animateurs du site propagandamatrix.com qui ont visionné le DVD des frères Naudet.
Eric Bart dit que l’impact est montré à deux moments. Le flash y serait
visible. Sur la vidéo diffusée en 2002, l’impact du premier avion était gommé
au début du film, mais on le voyait ensuite à vitesse normale. Nous n’avons
cependant pas visionné toute la cassette qui semblait suivre un déroulement
chronologique. Remarquons encore que le documentaire de CNN diffusé en
septembre 2003, "September 11, America Remembers" produit
par Brian Rokus, ne montre pas non plus le premier
impact au ralenti alors qu’il le fait pour le deuxième impact. Ce documentaire
ne montre en général pas grand chose, ou de loin, sauf Rumsfeld,
de dos, aidant à porter un brancard au Pentagone. Si vous n’avez pas de vidéos,
allez sur http://911pi.com, forum list, flight 11, sujet "strange
flash". On y trouve aussi des liens et une discussion sur l’interprétation
à donner à ces images stupéfiantes et pourtant passées inaperçues jusque là. A
notre humble avis, cette bourde pourrait bien avoir des répercussions
colossales et sonner le glas du mythe de l’attaque islamo-arabo-pasbeau-terroriste.
Mais la révolution des esprits sera-t-elle un jour télévisée ?).
Avait-on placé des bombes dans le
premier avion en pensant qu'il ne serait pas filmé ? Est-ce que des militaires
auraient doublé les pirates de l'air ? Est-ce que des
terroristes étaient aux commandes du premier avion ? Ou
n'étaient-ils aux commandes que du deuxième ?
L'avion nº1 semble avoir eu un
comportement plus étrange que le deuxième. Voilà ce qu'en dit Flore Mongin : "Je venais d'ouvrir les stores
dans ma chambre au 17e étage du Gramercy Park Hotel, dans Manhattan. J'ai vu un avion qui montait vers le
haut de la tour. C'était étrange, il avait l'air de zigzaguer. Et puis il est
entré dans le building" (Libération, 12 septembre 2001, p.7). Sans doute était-elle trop bas pour avoir
d'autre impression que celle d'un avion en phase montante. Elle ne dit pas
explicitement avoir vu l'appareil rentrer dans la tour. Mais il est possible
qu'elle ait vu l'appareil venir d'assez loin, puisque son hôtel est situé à 2,4
km du World Trade Center (calcul à partir d'une carte). Cela laisse bien le
temps d'apercevoir un objet volant. On n'a pas assez d'images pour savoir si un
autre appareil volait à proximité. Ce qui paraissait à certains comme
d'étranges OVNI (http://www.glennbeck.com/news/06062002.shtml) ne sont que des oiseaux qui se croisent,
comme on le voit dans le film de Jules et Gédéon Naudet
d'où sont tirées les images (France 3, 11 septembre
2002, 21h24).
Ce comportement et ce phénomène de flash correspondent-ils à la théorie du
banal avion de ligne détourné par des pirates ? Ou
est-on en présence d'un avion militaire peint en avion de ligne et chargé de
bombes ? A-t-on suffisamment prêté attention à l'aspect de l'explosion pour
déterminer s'il s'agissait d'une déflagration d'hydrocarbures ou d'une détonation
? Est-ce une nouvelle faille du scénario officiel qui suppose que des pirates
aient réussi à forcer l'entrée de cockpits normalement verrouillés, à
neutraliser les passagers avec de banals cutters, sans que les pilotes n'aient
eu le temps ou la possibilité d'actionner, sur le transpondeur, les codes
servant à indiquer aux tours de contrôle que l'avion était détourné (procédure
habituelle rappelée par l'ancien chef d'état-major de l'armée de l'air Vincent Lanata, TF1, 11/09/2001, 18h06). Cette succession d'improbabilité
s'était répétée à propos de l'avion 77 partant de Washington pour s'écraser,
nous disait-on, sur le Pentagone. On avait même commencé à nous dire que le
transpondeur du vol 77 "avait été débranché" (TF1, 12/09/2001, 6h16). Avec des cutters, sans doute... Or, comme l'a
rappelé Thierry Meyssan (Le Pentagate, chapitre "disparition
d'un avion"),
l'extinction d'un transpondeur déclenche automatiquement l'alerte auprès des
tours de contrôle et des avions militaires décollent pour voir ce qui se passe.
La présence de bombes à bord de
l'avion nº1 pourrait, à notre avis, expliquer l'importance des dommages subis à
l'intérieur de la tour alors qu'elle était conçue pour résister à un crash de
Boeing 707, qui comportait autant de fuel qu'un 767 et qui, à vitesse de
croisière, aurait dégagé une énergie synétique plus
importante que l'avion 767 qui s'est encastré. Mais nous verrons que cela n'a
pas suffi à faire s'effondrer cette tour supportée, à l'horizontale, non pas
par des poutres armées, comme le veut la version officielle, mais par des
poutres en acier reliant l'armature extérieure aux piliers centraux afin que
l'ensemble de la tour reste unie lorsqu'elle devait suboir
les assauts du vent - jusqu'à 56 tonnes de pression par étage (lire The World Trade
Center Demolition du site nerdcities.org).
Les frères Naudet
ont filmé ce qui s'est passé dans la tour 1 quelque temps après le crash. Le
caméraman rentre dans la première tour. Il dit avoir vu, tout près de l'entrée,
à droite, deux corps "en train de brûler". Et l'on voit, après
quelques secondes deux masses brunâtres, probablement éteintes par les
pompiers. S'agit-il là de personnes ayant sauté dans le vide qui auraient été
traînées encore fumantes dans le hall ?! En fait, ce ne sont pas les seules
victimes. Selon un pompier : "il y avait des cadavres un peu partout,
alors j'ai compris que ce serait pire en montant dans les étages
supérieurs". Selon un autre, "on avait l'impression que
l'avion s'était écrasé dans le hall" [et non au 78e étage] ! Et
l'on voit effectivement nombre de fenêtres brisées par un choc ou un souffle
soudain. Est-ce là seulement l'effet de l'impact ou des bombes placées dans
l'avion nº1 ? Ou une bombe a-t-elle été placée dans le sous-sol ? Une bombe qui
aurait coupé l'électricité des ascenseurs et des systèmes automatiques
d'extinction des incendies. Car aucun des quatre-vingt dix huit ascenseurs
n'était en état de fonctionner. Le journaliste préfère nous dire que
"plus tard, on découvrira que du carburant en flammes s'est répandu dans
les cages d'ascenseurs" (France 3, 11 septembre
2002, 21h26). Ce scénario de
tour infernale se répète-t-il dans la tour Sud ? Le journaliste de la BBCStephen Evans, qui se trouvait au rez-de-chaussée, affirme que
l'impact fut suivi de plusieurs explosions. Selon des communications récemment
publiées de pompiers, un seul ascenseur fonctionnait. Ces pompiers ne pensaient pourtant
pas que le building était sur le point de s'effondrer. Le chef du bataillon 7,
au 78e étage, ne vit que deux nids à incendie isolés : "Ladder
15, we've got two isolated pockets of fire. We should be able to knock it down with
two lines. Radio that, 78th floor numerous 10-45 Code Ones".
Q Q
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!
La première image du deuxième
impact sur le côté droit de la Tour Sud, montre un avion qui vole en se
penchant sur sa gauche. Vers
17h28 heure de Paris, une image montre non seulement que l'avion tourne sur sa
gauche, mais aussi qu'il descend d'abord vers la tour. A 00h20, on voit l'avion
de très loin qui semble longer l'horizon avant de pénétrer dans la tour. Curieusement,
un journaliste de France 2 rapportait
ceci à 17h28 : "d'après les premières constatations du FBI, les deux
appareils n'ont pas dévié d'un seul mètre de leur trajectoire". Se
peut-il que ces autorités aient eu des images du premier avion deux heures et
demi après le premier impact ? Se peut-il qu'elles n'aient pas eu le temps de
voir le deuxième avion descendre sur les toutes dernières images ? Nous sommes
dans l'incertitude. Peut-être que le FBI ne voulait pas laisser courrir cette étrangeté que, par temps clair, des pirates
en pleine possession d'engins volants ne les avaient positionnés qu'au dernier
moment à la bonne hauteur et dans la bonne direction. Car ces tours sont
suffisamment hautes et isolées pour être visées de loin. Et il n'est pas besoin
de voler trop vite pour faire des dégâts. Néanmoins, le ou les pilotes ont pu
être gênés par la fumée de la première tour. On ne peut non plus exclure que
l'avion ait pu être piloté à distance.
Une chose qui nous a d'abord
troublé est que, sur des images assez brèves, l'avion paraît noir quand on le
voit de côté, quelque soit la direction d'où il est filmé, même là où il aurait
dû normalement être complètement exposé. Seules des images d'en-dessous et de derrière, peu avant l'impact, le montrent
gris et éclairé par le soleil. Sur une image prise de côté il devient, juste
avant l'impact, très légèrement plus clair et se dore de deux reflets du soleil
(France 2, 7h32, 7h49, TF1, 7h44). Nous pensions que l'avion avait pu être
masqué puis légèrement retouché avant l'impact pour que l'image colle avec une
image amateur (France 3,
19h29, France 2 00h53).
Puis nous avons constaté en regardant une séquence longue (France 3, 11/09/2001, 23h10), qu'il est d'abord gris avant d'être
noir puis à nouveau gris (voir aussi sur ce diaporama que nous avons récupéré le changement de couleur de la première à la
deuxième image). Ce noircissement soudain apparaît aussi sur des séquences
longues où on le voit arriver de face. Ce qui le noircit jusqu'à le rendre
opaque est l'ombre de la fumée se dégageant de la tour Nord. Le soleil était en
effet déjà assez haut dans le ciel, comme on peut le voir sur France 2, à 00h20. Sur une image zoomée d'une séquence précédente,
il s'allume un tout petit peu avant de redevenir noir - sans doute une
éclaircie dans les fumées (M6, 12/9, 11h54).
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!
Les images alimentent toutes
sortes d'illusions.
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Des images de CNN montrent un objet brillant dans le ciel, côté Nord.
Certains l'estiment fort mystérieux et trop clair pour être un vulgaire
hélicoptère. Et pourtant, ses hélices tournent, si l'on voit d'autres images
où il est filmé d'en bas. |
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Ci-contre, ce qui nous est
montré comme un ovni en vol stationnaire apparaît sur une image de France 2 (12/09/2001, 00h53) comme une sorte de projecteur ou d'antenne
relié au sol par un
pylône.
L'image animée montrée sur un site japonais, si elle est agrandie, montre assez clairement
que l'ovni qui semble se précipiter vers le vol 175 n'est qu'un oiseau
s'éloignant au loin. |
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Une autre séquence du crash du
vol 175 paraît d'abord des plus étranges. Elle était visible sur bien des
chaînes de télévision (France 2, 12/09/2001, 00h55:13, TF1,
12/09, 20h53). C'est une prise
de vue du côté Est. L'avion vient du Sud, s'encastre, et au moment où les
débris de l'explosion dépassent la tour Nord, une ombre noire descend
d'au-dessus de ces débris pour foncer en bas à droite de l'écran avec un
mouvement parfaitement rectiligne et à une vitesse supersonique. Le site http://www.anomalies-unlimited.com/WTC_UFO.html indique que les images ont rapidement
disparu des grands médias qui imputaient l'objet noir à des débris de la
première tour. Le site http://www.glennbeck.com/news/06062002.shtml indique qu'une association étudiant les
OVNI avait conclu qu'il s'agissait d'un réacteur de l'avion. Au début, on n
peut pourtant penser qu'à un avion de chasse supersonique qui aurait
télécommandé l'avion ou à un missile de croisière. On se dit que finalement,
la défense de New York est presque au point, que c'est peut-être elle qui a
détruit un avion au-dessus du Queens le 13 novembre 2001 (au bout d'un
certain délai, en raison d'un problème de boîte noire, les enquêteurs avaient
penché pour la piste du détachement du stabilisateur arrière - on n'allait
quand même pas dire qu'un missile avait bêtement frappé un avion de ligne!). Mais
des vues plus éloignées ne montrent pas d'objet mystérieux (TF1, 12/9/2001, 20h). Certes, elles sont tardives et l'objet a pu
être effacé. |
On découvre également des images
troublantes de CNN. Ainsi, ce site nous montre de bien belles images animées d'une vue quasi identique, qui
représentent probablement des oiseaux. Ces trois oiseaux n'ont pas la même
trajectoire que le précédent oiseau "supersonique". On aurait donc
quatre ovni juste au moment de l'impact. Cela ferait
beaucoup. Et puis, il n'y a qu'à voir le film des frères Naudet
pour s'apercevoir à quel point les oiseaux occupent le ciel de New York. Enfin,
si des drones munis de laser avaient été utilisés, leur plumage aurait été plus
discret. C'est donc bien autre chose qui a rallumé le feu dans la tour 1 avant
son effondrement. !Car le feu paraît se rallumer sur
le coin opposé du crash au moment même où le deuxième avion explose. Mais ce
n'est vraiment pas grand chose. Probablement l'effet
de souffle du crash.
Q Q
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#
#Au
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Il semblerait
aussi qu'il existe des images d'NBC comme celle
montrée à gauche. Certains y voient d'étranges flash.
Des témoins en auraient également aperçu. D'autres des traces de laser si
l'on en croit le nom qu'ils donnent à l'image. Cela est possible mais nous
n'avons pu le vérifier en image animées. Tout ce que
nous pouvons dire est qu'une conséquence de l'effondrement a été qu'un côté
de la tour Nord a été endommagé puisque des fumées en parcourent le long
pendant environ un quart d'heure. |
Le deuxième
effondrement, celui de la tour nº1 dite tour Nord, est montré de plusieurs
angles. Le gros plan permet de voir que les volutes de l'affaissement initial
se forment, en même temps, sur deux faces, à un même étage. Cela supposerait un
incendie touchant ces deux façades avec une température relativement proche. Ou cela supposerait que des bombes fussent placées sur les
structures centrales, entourées d'un coffrage qui empêcherait que des
projections ne soient visibles à l'extérieur.
Ce n'est pas le cas à des étages inférieurs. Que ce soit de loin ou de près, on
observe, si on fait attention, des projections de poussière gris clair à
l'horizontale, plus bas que les nuages gris foncé faits des débris de
l'effondrement.
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Nous avons
décelé trois de ces projections sur des images du haut de la tour. Sur des
images montrées un an après, on n'en voit que deux, car le cadrage est plus
étroit. #Les deux
premières projections, à quelques étages du lieu de l'impact, sont au même
étage, sur une même façade. Une troisième projection, située sur une façade
voisine, semble survenir un peu plus tard et un peu plus bas. Le début de la
troisième projection, est coupé par le cadrage. |
Ces projections
semblent à première vue provenir de l'effondrement central de la tour. En
effet, elles surviennent dans un ordre chronologique les unes au-dessous des
autres. Même lorsqu'elles sont à des étages très proches, on constate un
décalage dans le temps qui semble provenir de l'avancée de l'effondrement.
On peut néanmoins se demander pourquoi davantage de projections de ce type
ne sont pas visibles. L'effondrement de l'intérieur de la tour aurait
normalement dû produire les mêmes effets de souffle à bien des étages.
Il semble donc bien que ces projections soient le fait de bombes, actionnées
selon un minutage prévu à l'avance à partir du déclenchement d'explosifs en
haut de la tour. Le troisième jet de fumée horizontal se produit vraiment
très tôt par rapport à l'effondrement central. On peut penser que
l'écroulement central s'est accéléré par rapport à l'écroulement extérieur, ou
on peut penser que ceux qui ont programmé les bombes ont sous-estimé la
résistance de la structure et cette projection aura été visible trop tôt. Elle
a en revanche permit à la tour de s'effondrer plus rapidement vers la fin, si
bien que les deux projections suivantes paraissent provoquées par un
effondrement central. A moins que l'écroulement central se soit ralenti sur la
fin.
Il est à noter que ces projections ne touchent jamais tout un étage, ni
d'ailleurs tout une portion de façade. Le but n'aura pas été de faire
s'effondrer les colonnes d'acier des façades. On voit ainsi qu'au sommet, une
partie des poutrelles extérieures reste en l'air, après que l'antenne du bâtiment
ait sombré. L'armature extérieure aura eu au contraire l'utilité de guider
l'effondrement et d'empêcher que les tours ne partent trop à la renverse comme
des arbres. L'impact maladroit du deuxième avion a sans doute ruiné la
possibilité que l'effondrement ait des conséquences limitées sur les autres
tours. Les explosions étaient cantonnées au cœur du building. C'est pourquoi
l'explosion contrôlée a été des plus discrètes.
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On voit aussi
que le sommet de la tour Nord, celle ou pointe une grande antenne, est
descendu très bas, et tout droit. Il semble que ce qui ressemble à l'antenne
s'arrête de s'effondrer pendant quelques secondes, puis glisse à nouveau de
manière à nouveau rectiligne. A-t-on déclenché de nouvelles bombes (France 3, 11/09/2001, 17h07, 19h30, France
2, 18h45) ? |
La tour Nord s'est
effondrée de manière parfaitement rectiligne, de bas en haut, en deux fois, et
cela mit plus de temps que pour la tour Sud. Cela a été enregistré par des
sismographes dont les données ont été publiées par une équipe de l'université de Columbia. Pourquoi cette
différence ? Est-ce parce que plus d'explosifs ont été placés dans une des deux
tours ou est-ce parce que le sommet de la tour Sud s'est renversé et a atteint
le sol plus rapidement ?
Maintenant, tout
s'est effondré. Certaines images nous intéressent encore. D'après un
journaliste français commentant une image de secousse au milieu des ruines,
il y aurait eu "çà et là encore quelques explosions de gaz"
(France 2, 11 septembre, 00h56). Le flash de 6h
du lendemain signale aussi "encore quelques explosions de gaz".
Le bruit que l'on entend ressemble plutôt à celui d'un détonateur pour
déclencher les avalanches. Le témoignage de Mark Hearth
au milieu des ruines, diffusé en différé sur France 2, le 12 septembre à 12h34 indique aussi qu'il y eut au moins
une explosion supplémentaire : "t'as pas entendu une autre explosion? ".
Nous avons déjà évoqué différentes
sources mentionnant diverses explosions (une vingt de minutes après le premier
effondrement, dix minutes après la deuxième selon la presse, trois enregistrées
par des stations simiques après le deuxième
effondrement et espacées de trentes minutes).
Il est vrai que le gaz est à l'origine de nombreuses explosions. Mais doit-on
l'évoquer à chaque fois ? Comme au Pentagone avec la boule de feu ? Cela
signifierait que des bombones de gaz aient supporté
le choc de l'effondrement puis ont explosé au milieu des ruines, sous l'effet
de ... la chaleur. Certaines bombones ont peut-être
déjà subi la chaleur des incendies dans les tours. Mais en proportion cela
fait. Pour les autres bombones, il aura fallu, soit
un feu particulièrement intense, soit un incendie durant suffisamment pour
faire fondre les enveloppes anti-incendie qui résistent normalement plusieurs
dizaines de minutes. La majorité des explosions de gaz auraient donc du se
produire assez tardivement. Et les premières explosions, qui ont été ressenties
dans les secondes ou les minutes qui suivirent, ont donc peut-être une autre
origine.
Hypothèse alternative : Il pourrait s'agir d'explosifs situés dans la tour
Sud dont la minuterie avait été déclenchée après l'impact et qui auraient dû
exploser. Seulement comme la tour Sud s'est effondrée des seules suites du
crash, les explosifs ont sauté une fois que tout était en ruine, à la surprise
de tous.
Pour expliquer
l'effondrement de la tour nº7, les scientifiques de la FEMA n'ont pas
mis en avant d'éventuelles séquelles dues à l'effet sismique des deux
précédents effondrements, mais ont avancé que du carburant pour générateurs de
secours se serait répandu et aurait fait fondre les structures de soutien de la
tour. Les images en elles-mêmes rendent cette hypothèse fort invraisemblable. Une
tour quasiment neuve s'effondre comme un château de cartes, en commençant par
son centre (comme la tour Nord) sans pencher du moindre côté, alors qu'une face
est totalement indemne du moindre incendie (image frappante sur France 3, 19h31). Notons aussi
que les pourtours du building 6 tenaient toujours - situé entre les tours 1 et
7 et beaucoup moins haute que cette dernière - alors que le centre du bâtiment
n'était plus qu'un trou béant pilonné par les débris des deux tours.
Q Q
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Au Pentagone,
on ne nous a pratiquement rien montré des ruines de près. "En fin de
journée, on n'avait toujours pas vu de plans rapprochés des dégâts subis par le
bâtiment du Pentagone, une zone interdite de survol et d'accès pour des raisons
évidentes de sécurité" (Le Monde, 13
septembre, p.16). Certes, la plupart des images du Pentagone servies
en direct le 11 septembre montrent essentiellement des volutes tout à fait impressionnants au-dessus du bâtiment. Mais, autour de 16
heures (heure de Paris), soit 10 heures heure locale (dix minutes environ avant
que le toit ne s'effondre), on nous a montré des plans de la façade. Surtout
trop à gauche et trop à droite de l'impact. Le point d'impact est plutôt sombre
et dissimulé par un jet d'extinction. On perçoit cependant, au ralenti, lorsque
la lance à incendie s'arrête, des encadrements blanchis de fenêtres (sans doute
à cause du produit anti-incendie), situés à quelques mètres au-dessus du sol. La
caméra balaie rapidement le point d'impact pour s'attarder sur ce qui
l'entoure. Elle nous montre, assez loin à gauche de l'impact, un groupe
d'hommes en chemisettes blanches, près d'un arbre calciné et éteint, qui ne
paraissent pas craindre pour leur sécurité alors qu'un feu se propage dans le
bâtiment au-dessus d'eux à une dizaine de mètres à droite. On ne voit pas
encore près d'eux la montagne de débris qui sera montrée plus tard comme des
débris d'avion. A droite de l'impact et d'un camion de pompier, un objet noir
de la taille d'une benne brûle abondamment et dégage une épaisse fumée. Cet
objet ne sera toujours pas éteint deux heures plus tard. Devant le bâtiment,
une pelouse bien verte est parsemée d'une multitude de menus débris (pas de
morceaux de sièges, de valises, etc.). Et juste
devant le bâtiment semble brûler de petites commodes, à droite d'une voiture,
ainsi que deux ailerons triangulaires tenant à la verticale. Sur France 3,
on voit aussi, à 16 heures, sur la pelouse, le débris coloré et déchiré que Meyssan analysera comme un probable débris
d'hélicoptère (Le Pentagate, "Un débris de
trop"). Ce débris était donc visible tout de suite. Ce
n'est pas six mois après que la presse française l'aurait découvert grâce à un
photographe officiel de la marine des Etats-Unis. Il est toutefois probable que
ce morceau aux couleurs des Etats-Unis ait été placé intentionnellement au bord
du chemin. Mark Faram, un photographe qui a
photographié l'objet, dit à une journaliste de Paris-Match:
"Il n'est absolument pas possible que quelqu'un l'ait apporté à cet
endroit car il n'y avait quasiment personne à ce moment-là" (11 avril
2002, cité par Thierry Meyssan dans le Pentagate). Bien au contraire, il aura été
facile de placer cet objet ni vu ni connu. De la même manière qu'on a pu placer
deux sortes de turbines compressées, au pied du World Trade
Center, juste sur le trottoir (voir le film des
frères Naudet, France 3, 11/09/2002,
21h38). Ces pièces à conviction particulièrement ostentatoires
auraient eu le bonheur de servir tôt ou tard à peu de frais la propagande du
pouvoir politique, même si le débris coloré ne faisait pas d'abord partie des
pièces à conviction : Thierry Meyssan
remarque que quelques jours après les attaques, le Pentagone affirmait n'avoir
retrouvé que les boîtes noires et un phare, et Jean-Pierre Desmoulins
estime qu'une photo du débris a pu être retouchée car on peut y déceler
quelques défauts de géométrie ou de proportions. Il pense que faram a pu faire partie de la manipulation. Et il serait
cruel d'interpréter ses paroles (il n'y avait personne - à part lui) comme une
confession.
Or nous voyons qu'il y a peut-être d'autres débris, très petits, comme l'ont d'ailleurs
affirmé des témoins. Nous pensons que le Pentagone ne voulait pas que l'on
analyse de trop près ces débris. Ce n'est qu'ensuite, quand la thèse de l'avion
a été mise en cause, qu'il indiqua que l'avion pourrait être quasiment
reconstitué. Ce qu'il faut maintenant lui demander est de montrer les pièces supposées
à des experts et au public - souvent le meilleur expert- pour que l'on puisse
déterminer s'il s'agissait bien d'un Boeing 757 ou d'un 767. Car l'avion qui se
serait écrasé pourrait être d'un type différent.
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Dans un texte
intitulé Missing Pentagon Attack Jet Found At Last !, Joe Vialls
montrait une image de la BBC (ci-contre)
probablement diffusée quelques petites heures après l'attentat, où l'on
voyait un avion survolant un arbre. Il constatait que ce n'était pas l'image
d'un avion d'United Airlines.
La couleur était d'un gris trop clair. Et il pensait que ce pouvait être
l'avion venu frapper le Pentagone. Souvenons-nous que Steve Patterson a déclaré avoir vu un avion de ligne argenté
qu'il jugeait d'ailleurs très petit (silver
commuter jet) (Washington Post, 11/09/2001, 'Extensive Casualties'
in Wake of Pentagon Attack'). |
Nous avons retrouvé
cette séquence, assez longue, sur France 2à 17h51. L'avion gris clair tourne à droite en volant
lentement. Son fuselage est très légèrement bleuté. Le journaliste parle d'une
rediffusion. Quelques secondes plus tard un autre avion gris clair est montré au-dessus
des branchages, mais beaucoup plus petit et volant de droite à gauche. Il
semble que ceux qui diffusaient les images voulaient que l'on compare un vol
normal avec le vol beaucoup trop près du sol du premier avion. Ce premier avion
apparaissait plus tôt sur France 3, à 17h11, plus brièvement, au milieu d'autres images montrant
Washington. A 17h30 et 18h02, les images de Washington sont rediffusées mais la
seconde avec l'avion a disparu. # On ne sait qui a pu décider de
cette coupure. Ce que l'on sait, c'est que les chaînes françaises diffusaient
directement les images provenant de CNN ou d'autres chaînes. A 17h10, TF1 diffusait un bref
instant une apparente publicité pour le canal APTN Washington DC 2, peut-être la
source de l'image qui allait être montrée - en direct
? - une minute après sur France 3. Après les deux crash à New
York, il est évident que tout ce que l'on comptait de journalistes guettaient
le ciel, caméra au poing. Aussi, cette image pourrait bien être celle de l'avion-bombe que l'on fit exploser sur le Pentagone. Ce qui
est à noter est que sur l'image de France 2 et France 3, cet avion
possède quatre réacteurs, et non deux, comme c'est le cas d'un Boeing 757-200
(l'avion dont on parlait d'abord) ou d'un 767 (l'avion qu'aurait aperçu des
pilotes d'avion de chasse selon le NYT, 6/10/2001, p.B9 mentionné par des sismologues). La petite
contribution que nous souhaiterions apporter est qu'il pourrait plutôt s'agir
d'un 747, à la coloration peut-être inhabituelle. (fin septembre
2003 : à moins bien sûr qu’il se soit agit d’un leurre destiné à cacher un F16,
comme l’émet le site 911physics.org, ou qu’il se soit
agit de l’avion qui, après 10h, rugissait au-dessus de la cour supérieure US,
provoquant les cris de plusieurs femmes, à lire le Washington Post du 11/9/2001, p.A13, "Gridlock, Disbelief Grip Stunned City". Le Washington Post du 11 septembre 2001 donne aussi en page 15 une image
d’un gros débris froisé porté d’un bras par un agent
du FBI. Ce débris haut d’environ un mètre est vu pleine face, avec une bande
sombre en bas – nous n’avons qu’une photocopie noire et blanc et sombre tirée
d’un microfilm. L’image en couleur serait intéressante à retrouver. La légende
indique : "A federal agent carries
a piece of aiplane wreckage from the
building").
Q Q
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Pour ce qui est du
crash en Pennsylvanie, près de Pittsburgh, on doit se contenter d'encore moins.
En fin de journée, on ne nous montre qu'un terrain bosselé, parcouru par une
bande jaune. Et, au fond, de la fumée qui s'échappe de la forêt. Le trou n'est
pas visible. La caméra est trop éloignée et trop près du sol. On ne peut donc
que penser, comme l'ont rappelé maints témoins, que le trou était trop petit
pour qu'il se soit agi d'un banal crash. Une image rapprochée et peut-être
filmée de l'intérieur de la forêt, ne montre qu'une palissade en bois derrière
laquelle se dégage une épaisse fumée blanche. Un an plus tard, pas plus
d'images. On voit qu'une dame venue se recueillir sur le mémorial se munit de
jumelles pour regarder le lieu du crash ... Rappelons
que des journalistes qui avaient pris des photos sur les lieux ont été emmenés
au poste et leurs pellicules confisquées.
Raison d'Etat oblige. #Nous nous sommes demandés pourquoi tant de précautions avaient
été déployées pour cacher ce qui s'était passé avec ce
vol. Et nous avons finalement découvert que ce qui a pu s'y passer était une clef de compréhension
possible de la totalité des événements du 11 septembre.
ny110920012003@yahoo.fr
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