A-t-on vu les images du 11 septembre ?

 

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A-T-ON VU LES IMAGES DU 11 SEPTEMBRE ? 
1er septembre 2003

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 (Remarques ultérieures en rose)

VERSION  PLUS OU MOINS ANGLAISE

&pages qui précédent &

Nous avons profité de nos heures retrouvées pour revoir les images du 11 septembre 2001 dans le but de savoir si elles étayaient les théories dominantes et les présentations alternatives.

 

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Une seule image vidéo a été conservée de l'objet qui a frappé la première tour. On la doit aux frères Jules et Gédéon Naudet qui ne diffusèrent leur film en entier que le 10 mars 2002 sur CBS puis dans 132 pays simultanément le 11 septembre 2002. Un an avant, leurs images de l'impact circulaient néanmoins déjà sur les télévisions. On y voit un avion flou et même parfois invisible devant le gris de la tour, voler tout droit pendant moins d'une seconde avant de s'encastrer. Lorsque la séquence est diffusée à la télévision au ralenti un éclair apparaît avant l'explosion. La vision image par image à partir du seul ralenti montre un flash rond et blanc qui n'apparaît que sur une image au moment où le nez pénètre dans la tour, avant de disparaître presque complètement sur l'image suivante (France 3, 11/9, 19h29, 23h10, TF1, 12/9, 13h). Ce type de flash n'apparaît pas lors de la collision du deuxième avion, visionnée également au ralenti (France 2, 12/09/2001, 6h01, ). On ne perçoit qu'une toute petite lueur blanche (France 2, 12/9, 00h53) ou orange selon l'angle de vue (M6, 12/9, 11h54) :
 

Remarquons que la séquence du premier impact n’est pas montrée au ralenti dans le film des Naudet diffusé mondialement le 11 septembre 2002>. (fin septembre 2003 : l’étonnant est que nous avons pu percevoir le flash en vitesse réelle à la télevision américaine peu avant le 11 septembre. Le 11 septembre, pendant deux heures de CNN, pas d’images d’avion percutant les tours. Et un journaliste de CNN osait trouver étonnant que les télévisions arabes ne montraient que les tours en feu et pas d’avion! Mais revenons au film des Naudet. Nous sommes enclins à croire que les images furent retouchées. C’est l’avis des animateurs du site propagandamatrix.com qui ont visionné le DVD des frères Naudet. Eric Bart dit que l’impact est montré à deux moments. Le flash y serait visible. Sur la vidéo diffusée en 2002, l’impact du premier avion était gommé au début du film, mais on le voyait ensuite à vitesse normale. Nous n’avons cependant pas visionné toute la cassette qui semblait suivre un déroulement chronologique. Remarquons encore que le documentaire de CNN diffusé en septembre 2003, "September 11, America Remembers" produit par Brian Rokus, ne montre pas non plus le premier impact au ralenti alors qu’il le fait pour le deuxième impact. Ce documentaire ne montre en général pas grand chose, ou de loin, sauf Rumsfeld, de dos, aidant à porter un brancard au Pentagone. Si vous n’avez pas de vidéos, allez sur http://911pi.com, forum list, flight 11, sujet "strange flash". On y trouve aussi des liens et une discussion sur l’interprétation à donner à ces images stupéfiantes et pourtant passées inaperçues jusque là. A notre humble avis, cette bourde pourrait bien avoir des répercussions colossales et sonner le glas du mythe de l’attaque islamo-arabo-pasbeau-terroriste. Mais la révolution des esprits sera-t-elle un jour télévisée ?).

Avait-on placé des bombes dans le premier avion en pensant qu'il ne serait pas filmé ? Est-ce que des militaires auraient doublé les pirates de l'air ? Est-ce que des terroristes étaient aux commandes du premier avion ? Ou n'étaient-ils aux commandes que du deuxième ?

L'avion nº1 semble avoir eu un comportement plus étrange que le deuxième. Voilà ce qu'en dit Flore  Mongin : "Je venais d'ouvrir les stores dans ma chambre au 17e étage du Gramercy Park Hotel, dans Manhattan. J'ai vu un avion qui montait vers le haut de la tour. C'était étrange, il avait l'air de zigzaguer. Et puis il est entré dans le building" (Libération, 12 septembre 2001, p.7). Sans doute était-elle trop bas pour avoir d'autre impression que celle d'un avion en phase montante. Elle ne dit pas explicitement avoir vu l'appareil rentrer dans la tour. Mais il est possible qu'elle ait vu l'appareil venir d'assez loin, puisque son hôtel est situé à 2,4 km du World Trade Center (calcul à partir d'une carte). Cela laisse bien le temps d'apercevoir un objet volant. On n'a pas assez d'images pour savoir si un autre appareil volait à proximité. Ce qui paraissait à certains comme d'étranges OVNI (http://www.glennbeck.com/news/06062002.shtml) ne sont que des oiseaux qui se croisent, comme on le voit dans le film de Jules et Gédéon Naudet d'où sont tirées les images (France 3, 11 septembre 2002, 21h24).
Ce comportement et ce phénomène de flash correspondent-ils à la théorie du banal avion de ligne détourné par des pirates ? Ou est-on en présence d'un avion militaire peint en avion de ligne et chargé de bombes ? A-t-on suffisamment prêté attention à l'aspect de l'explosion pour déterminer s'il s'agissait d'une déflagration d'hydrocarbures ou d'une détonation ? Est-ce une nouvelle faille du scénario officiel qui suppose que des pirates aient réussi à forcer l'entrée de cockpits normalement verrouillés, à neutraliser les passagers avec de banals cutters, sans que les pilotes n'aient eu le temps ou la possibilité d'actionner, sur le transpondeur, les codes servant à indiquer aux tours de contrôle que l'avion était détourné (procédure habituelle rappelée par l'ancien chef d'état-major de l'armée de l'air
Vincent Lanata, TF1, 11/09/2001, 18h06). Cette succession d'improbabilité s'était répétée à propos de l'avion 77 partant de Washington pour s'écraser, nous disait-on, sur le Pentagone. On avait même commencé à nous dire que le transpondeur du vol 77 "avait été débranché" (TF1, 12/09/2001, 6h16). Avec des cutters, sans doute... Or, comme l'a rappelé Thierry Meyssan (Le Pentagate, chapitre "disparition d'un avion"), l'extinction d'un transpondeur déclenche automatiquement l'alerte auprès des tours de contrôle et des avions militaires décollent pour voir ce qui se passe.

La présence de bombes à bord de l'avion nº1 pourrait, à notre avis, expliquer l'importance des dommages subis à l'intérieur de la tour alors qu'elle était conçue pour résister à un crash de Boeing 707, qui comportait autant de fuel qu'un 767 et qui, à vitesse de croisière, aurait dégagé une énergie synétique plus importante que l'avion 767 qui s'est encastré. Mais nous verrons que cela n'a pas suffi à faire s'effondrer cette tour supportée, à l'horizontale, non pas par des poutres armées, comme le veut la version officielle, mais par des poutres en acier reliant l'armature extérieure aux piliers centraux afin que l'ensemble de la tour reste unie lorsqu'elle devait suboir les assauts du vent - jusqu'à 56 tonnes de pression par étage (lire The World Trade Center Demolition du site nerdcities.org).

Les frères Naudet ont filmé ce qui s'est passé dans la tour 1 quelque temps après le crash. Le caméraman rentre dans la première tour. Il dit avoir vu, tout près de l'entrée, à droite, deux corps "en train de brûler". Et l'on voit, après quelques secondes deux masses brunâtres, probablement éteintes par les pompiers. S'agit-il là de personnes ayant sauté dans le vide qui auraient été traînées encore fumantes dans le hall ?! En fait, ce ne sont pas les seules victimes. Selon un pompier : "il y avait des cadavres un peu partout, alors j'ai compris que ce serait pire en montant dans les étages supérieurs". Selon un autre, "on avait l'impression que l'avion s'était écrasé dans le hall" [et non au 78e étage] ! Et l'on voit effectivement nombre de fenêtres brisées par un choc ou un souffle soudain. Est-ce là seulement l'effet de l'impact ou des bombes placées dans l'avion nº1 ? Ou une bombe a-t-elle été placée dans le sous-sol ? Une bombe qui aurait coupé l'électricité des ascenseurs et des systèmes automatiques d'extinction des incendies. Car aucun des quatre-vingt dix huit ascenseurs n'était en état de fonctionner. Le journaliste préfère nous dire que "plus tard, on découvrira que du carburant en flammes s'est répandu dans les cages d'ascenseurs" (France 3, 11 septembre 2002, 21h26). Ce scénario de tour infernale se répète-t-il dans la tour Sud ? Le journaliste de la BBCStephen Evans, qui se trouvait au rez-de-chaussée, affirme que l'impact fut suivi de plusieurs explosions. Selon des communications récemment publiées de pompiers, un seul ascenseur fonctionnait. Ces pompiers ne pensaient pourtant pas que le building était sur le point de s'effondrer. Le chef du bataillon 7, au 78e étage, ne vit que deux nids à incendie isolés : "Ladder 15, we've got two isolated pockets of fire. We should be able to knock it down with two lines. Radio that, 78th floor numerous 10-45 Code Ones".

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La première image du deuxième impact sur le côté droit de la Tour Sud, montre un avion qui vole en se penchant sur sa gauche. Vers 17h28 heure de Paris, une image montre non seulement que l'avion tourne sur sa gauche, mais aussi qu'il descend d'abord vers la tour. A 00h20, on voit l'avion de très loin qui semble longer l'horizon avant de pénétrer dans la tour. Curieusement, un journaliste de France 2 rapportait ceci à 17h28 : "d'après les premières constatations du FBI, les deux appareils n'ont pas dévié d'un seul mètre de leur trajectoire". Se peut-il que ces autorités aient eu des images du premier avion deux heures et demi après le premier impact ? Se peut-il qu'elles n'aient pas eu le temps de voir le deuxième avion descendre sur les toutes dernières images ? Nous sommes dans l'incertitude. Peut-être que le FBI ne voulait pas laisser courrir cette étrangeté que, par temps clair, des pirates en pleine possession d'engins volants ne les avaient positionnés qu'au dernier moment à la bonne hauteur et dans la bonne direction. Car ces tours sont suffisamment hautes et isolées pour être visées de loin. Et il n'est pas besoin de voler trop vite pour faire des dégâts. Néanmoins, le ou les pilotes ont pu être gênés par la fumée de la première tour. On ne peut non plus exclure que l'avion ait pu être piloté à distance.

Une chose qui nous a d'abord troublé est que, sur des images assez brèves, l'avion paraît noir quand on le voit de côté, quelque soit la direction d'où il est filmé, même là où il aurait dû normalement être complètement exposé. Seules des images d'en-dessous et de derrière, peu avant l'impact, le montrent gris et éclairé par le soleil. Sur une image prise de côté il devient, juste avant l'impact, très légèrement plus clair et se dore de deux reflets du soleil (France 2, 7h32, 7h49, TF1, 7h44). Nous pensions que l'avion avait pu être masqué puis légèrement retouché avant l'impact pour que l'image colle avec une image amateur (France 3, 19h29, France 2 00h53). Puis nous avons constaté en regardant une séquence longue (France 3, 11/09/2001, 23h10), qu'il est d'abord gris avant d'être noir puis à nouveau gris (voir aussi sur ce diaporama que nous avons récupéré le changement de couleur de la première à la deuxième image). Ce noircissement soudain  apparaît aussi sur des séquences longues où on le voit arriver de face. Ce qui le noircit jusqu'à le rendre opaque est l'ombre de la fumée se dégageant de la tour Nord. Le soleil était en effet déjà assez haut dans le ciel, comme on peut le voir sur France 2, à 00h20. Sur une image zoomée d'une séquence précédente, il s'allume un tout petit peu avant de redevenir noir - sans doute une éclaircie dans les fumées (M6, 12/9, 11h54).
 
 

 

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Les images alimentent toutes sortes d'illusions.
 

Des images de CNN montrent un objet brillant dans le ciel, côté Nord. Certains l'estiment fort mystérieux et trop clair pour être un vulgaire hélicoptère. Et pourtant, ses hélices tournent, si l'on voit d'autres images où il est filmé d'en bas.
Les deux points lumineux qui apparaissent sur deux arrêts sur image viennent très probablement du reflet du soleil. Nous avons vu ailleurs que la queue d'un hélicoptère pouvait scintiller.


 

Ci-contre, ce qui nous est montré comme un ovni en vol stationnaire apparaît sur une image de France 2 (12/09/2001, 00h53) comme une sorte de projecteur ou d'antenne relié au sol par un pylône.                                               L'image animée montrée sur un site japonais, si elle est agrandie, montre assez clairement que l'ovni qui semble se précipiter vers le vol 175 n'est qu'un oiseau s'éloignant au loin.


 
 

Une autre séquence du crash du vol 175 paraît d'abord des plus étranges. Elle était visible sur bien des chaînes de télévision (France 2, 12/09/2001, 00h55:13, TF1, 12/09, 20h53). C'est une prise de vue du côté Est. L'avion vient du Sud, s'encastre, et au moment où les débris de l'explosion dépassent la tour Nord, une ombre noire descend d'au-dessus de ces débris pour foncer en bas à droite de l'écran avec un mouvement parfaitement rectiligne et à une vitesse supersonique. Le site http://www.anomalies-unlimited.com/WTC_UFO.html indique que les images ont rapidement disparu des grands médias qui imputaient l'objet noir à des débris de la première tour. Le site http://www.glennbeck.com/news/06062002.shtml indique qu'une association étudiant les OVNI avait conclu qu'il s'agissait d'un réacteur de l'avion. Au début, on n peut pourtant penser qu'à un avion de chasse supersonique qui aurait télécommandé l'avion ou à un missile de croisière. On se dit que finalement, la défense de New York est presque au point, que c'est peut-être elle qui a détruit un avion au-dessus du Queens le 13 novembre 2001 (au bout d'un certain délai, en raison d'un problème de boîte noire, les enquêteurs avaient penché pour la piste du détachement du stabilisateur arrière - on n'allait quand même pas dire qu'un missile avait bêtement frappé un avion de ligne!). Mais des vues plus éloignées ne montrent pas d'objet mystérieux (TF1, 12/9/2001, 20h). Certes, elles sont tardives et l'objet a pu être effacé.
Mais voilà ce qui cloche : le missile aurait raté l'avion et n'aurait pas dévié de sa trajectoire. Ensuite, un missile laisse une traînée d'une certaine couleur derrière lui. Enfin, une étude au ralenti des images de TF1 du lendemain, permet de constater que l'objet est plus près de l'objectif qu'il n'y paraît puisqu'il noircit légèrement le coin du sommet de la tour de gauche, puis encore une partie de la deuxième tour. Il passe donc devant les deux tours et descend très bas vers les immeubles.
Nous pensons donc qu'il ne s'agit que d'un oiseau.

On découvre également des images troublantes de CNN. Ainsi, ce site nous montre de bien belles images animées d'une vue quasi identique, qui représentent probablement des oiseaux. Ces trois oiseaux n'ont pas la même trajectoire que le précédent oiseau "supersonique". On aurait donc quatre ovni juste au moment de l'impact. Cela ferait beaucoup. Et puis, il n'y a qu'à voir le film des frères Naudet pour s'apercevoir à quel point les oiseaux occupent le ciel de New York. Enfin, si des drones munis de laser avaient été utilisés, leur plumage aurait été plus discret. C'est donc bien autre chose qui a rallumé le feu dans la tour 1 avant son effondrement. !Car le feu paraît se rallumer sur le coin opposé du crash au moment même où le deuxième avion explose. Mais ce n'est vraiment pas grand chose. Probablement l'effet de souffle du crash.

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#Au World Trade Center, le premier effondrement est généralement montré de loin. Il est quelquefois montré de près, d'en-bas avec une caméra tremblotante, ou encore de près de manière stable, mais pas en entier. Un passage du journal de France 2 du 13 septembre supposé nous expliquer les raisons des effondrements, ne montre de près que le deuxième effondrement. Il semble que les images rapprochées étaient trop rares pour être conservées. En tout les cas, c'est bien là la meilleur façon de nourrir les théories de démolition programmée, comme sur ce site qui a retrouvé des images allemandes http://home.comcast.net/~jeffrey.king2/wsb/html/view.cgi-home.html-.html

. Les images ne montrent l'effondrement de près que du côté de la façade où a lieu le crash. Elles montrent aussi un point sombre assez suspect vers le milieu de la tour au moment où le sommet s'effondre. Pour notre part, nous avons vu une image de près de l'effondrement, et l'avons observé au ralenti (France 2, 19h23). Des volutes semblent en effet monter d'un coin très peu de temps avant que l'ensemble ne bouge. Mais seulement du côté du crash. Toute la partie non éventrée du building ne se déchire qu'après le premier affaissement.
 

Il semblerait aussi qu'il existe des images d'NBC comme celle montrée à gauche. Certains y voient d'étranges flash. Des témoins en auraient également aperçu. D'autres des traces de laser si l'on en croit le nom qu'ils donnent à l'image. Cela est possible mais nous n'avons pu le vérifier en image animées. Tout ce que nous pouvons dire est qu'une conséquence de l'effondrement a été qu'un côté de la tour Nord a été endommagé puisque des fumées en parcourent le long pendant environ un quart d'heure.


 

Le deuxième effondrement, celui de la tour nº1 dite tour Nord, est montré de plusieurs angles. Le gros plan permet de voir que les volutes de l'affaissement initial se forment, en même temps, sur deux faces, à un même étage. Cela supposerait un incendie touchant ces deux façades avec une température relativement proche. Ou cela supposerait que des bombes fussent placées sur les structures centrales, entourées d'un coffrage qui empêcherait que des projections ne soient visibles à l'extérieur.
Ce n'est pas le cas à des étages inférieurs. Que ce soit de loin ou de près, on observe, si on fait attention, des projections de poussière gris clair à l'horizontale, plus bas que les nuages gris foncé faits des débris de l'effondrement.
 
 

Nous avons décelé trois de ces projections sur des images du haut de la tour. Sur des images montrées un an après, on n'en voit que deux, car le cadrage est plus étroit. #Les deux premières projections, à quelques étages du lieu de l'impact, sont au même étage, sur une même façade. Une troisième projection, située sur une façade voisine, semble survenir un peu plus tard et un peu plus bas. Le début de la troisième projection, est coupé par le cadrage.
Vers la moitié de la tour, une quatrième projection de fumée à l'horizontale apparaît nettement en-dessous des gros nuages des débris qui progressent vers le sol. Vers le bas de la tour, deux nouvelles projections apparaissent, sur des faces voisines, assez près des gros nuages de fumée. La cinquième projection survient un peu avant et un peu plus haut que la sixième.

Ces projections semblent à première vue provenir de l'effondrement central de la tour. En effet, elles surviennent dans un ordre chronologique les unes au-dessous des autres. Même lorsqu'elles sont à des étages très proches, on constate un décalage dans le temps qui semble provenir de l'avancée de l'effondrement.
On peut néanmoins se demander pourquoi davantage de projections de ce type ne sont pas visibles. L'effondrement de l'intérieur de la tour aurait normalement dû produire les mêmes effets de souffle à bien des étages.
Il semble donc bien que ces projections soient le fait de bombes, actionnées selon un minutage prévu à l'avance à partir du déclenchement d'explosifs en haut de la tour. Le troisième jet de fumée horizontal se produit vraiment très tôt par rapport à l'effondrement central. On peut penser que l'écroulement central s'est accéléré par rapport à l'écroulement extérieur, ou on peut penser que ceux qui ont programmé les bombes ont sous-estimé la résistance de la structure et cette projection aura été visible trop tôt. Elle a en revanche permit à la tour de s'effondrer plus rapidement vers la fin, si bien que les deux projections suivantes paraissent provoquées par un effondrement central. A moins que l'écroulement central se soit ralenti sur la fin.
Il est à noter que ces projections ne touchent jamais tout un étage, ni d'ailleurs tout une portion de façade. Le but n'aura pas été de faire s'effondrer les colonnes d'acier des façades. On voit ainsi qu'au sommet, une partie des poutrelles extérieures reste en l'air, après que l'antenne du bâtiment ait sombré. L'armature extérieure aura eu au contraire l'utilité de guider l'effondrement et d'empêcher que les tours ne partent trop à la renverse comme des arbres. L'impact maladroit du deuxième avion a sans doute ruiné la possibilité que l'effondrement ait des conséquences limitées sur les autres tours. Les explosions étaient cantonnées au cœur du building. C'est pourquoi l'explosion contrôlée a été des plus discrètes.
 
 

On voit aussi que le sommet de la tour Nord, celle ou pointe une grande antenne, est descendu très bas, et tout droit. Il semble que ce qui ressemble à l'antenne s'arrête de s'effondrer pendant quelques secondes, puis glisse à nouveau de manière à nouveau rectiligne. A-t-on déclenché de nouvelles bombes (France 3, 11/09/2001, 17h07, 19h30, France 2, 18h45) ?

La tour Nord s'est effondrée de manière parfaitement rectiligne, de bas en haut, en deux fois, et cela mit plus de temps que pour la tour Sud. Cela a été enregistré par des sismographes dont les données ont été publiées par une équipe de l'université de Columbia. Pourquoi cette différence ? Est-ce parce que plus d'explosifs ont été placés dans une des deux tours ou est-ce parce que le sommet de la tour Sud s'est renversé et a atteint le sol plus rapidement ?
 

  Vous pouvez enregistrer ces images et les agrandir.


 

Maintenant, tout s'est effondré. Certaines images nous intéressent encore. D'après un journaliste français commentant une image de secousse au milieu des ruines, il y aurait eu "çà et là encore quelques explosions de gaz" (France 2, 11 septembre, 00h56). Le flash de 6h du lendemain signale aussi "encore quelques explosions de gaz". Le bruit que l'on entend ressemble plutôt à celui d'un détonateur pour déclencher les avalanches. Le témoignage de Mark Hearth au milieu des ruines, diffusé en différé sur France 2, le 12 septembre à 12h34 indique aussi qu'il y eut au moins une explosion supplémentaire : "t'as pas entendu une autre explosion? ". Nous avons déjà évoqué différentes sources mentionnant diverses explosions (une vingt de minutes après le premier effondrement, dix minutes après la deuxième selon la presse, trois enregistrées par des stations simiques après le deuxième effondrement et espacées de trentes minutes).
Il est vrai que le gaz est à l'origine de nombreuses explosions. Mais doit-on l'évoquer à chaque fois ? Comme au Pentagone avec la boule de feu ? Cela signifierait que des bombones de gaz aient supporté le choc de l'effondrement puis ont explosé au milieu des ruines, sous l'effet de ... la chaleur. Certaines bombones ont peut-être déjà subi la chaleur des incendies dans les tours. Mais en proportion cela fait. Pour les autres bombones, il aura fallu, soit un feu particulièrement intense, soit un incendie durant suffisamment pour faire fondre les enveloppes anti-incendie qui résistent normalement plusieurs dizaines de minutes. La majorité des explosions de gaz auraient donc du se produire assez tardivement. Et les premières explosions, qui ont été ressenties dans les secondes ou les minutes qui suivirent, ont donc peut-être une autre origine.
Hypothèse alternative : Il pourrait s'agir d'explosifs situés dans la tour Sud dont la minuterie avait été déclenchée après l'impact et qui auraient dû exploser. Seulement comme la tour Sud s'est effondrée des seules suites du crash, les explosifs ont sauté une fois que tout était en ruine, à la surprise de tous.

Pour expliquer l'effondrement de la tour nº7, les scientifiques de la FEMA n'ont pas mis en avant d'éventuelles séquelles dues à l'effet sismique des deux précédents effondrements, mais ont avancé que du carburant pour générateurs de secours se serait répandu et aurait fait fondre les structures de soutien de la tour. Les images en elles-mêmes rendent cette hypothèse fort invraisemblable. Une tour quasiment neuve s'effondre comme un château de cartes, en commençant par son centre (comme la tour Nord) sans pencher du moindre côté, alors qu'une face est totalement indemne du moindre incendie (image frappante sur France 3, 19h31). Notons aussi que les pourtours du building 6 tenaient toujours - situé entre les tours 1 et 7 et beaucoup moins haute que cette dernière - alors que le centre du bâtiment n'était plus qu'un trou béant pilonné par les débris des deux tours.

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Au Pentagone, on ne nous a pratiquement rien montré des ruines de près. "En fin de journée, on n'avait toujours pas vu de plans rapprochés des dégâts subis par le bâtiment du Pentagone, une zone interdite de survol et d'accès pour des raisons évidentes de sécurité" (Le Monde, 13 septembre, p.16). Certes, la plupart des images du Pentagone servies en direct le 11 septembre montrent essentiellement des volutes tout à fait impressionnants au-dessus du bâtiment. Mais, autour de 16 heures (heure de Paris), soit 10 heures heure locale (dix minutes environ avant que le toit ne s'effondre), on nous a montré des plans de la façade. Surtout trop à gauche et trop à droite de l'impact. Le point d'impact est plutôt sombre et dissimulé par un jet d'extinction. On perçoit cependant, au ralenti, lorsque la lance à incendie s'arrête, des encadrements blanchis de fenêtres (sans doute à cause du produit anti-incendie), situés à quelques mètres au-dessus du sol. La caméra balaie rapidement le point d'impact pour s'attarder sur ce qui l'entoure. Elle nous montre, assez loin à gauche de l'impact, un groupe d'hommes en chemisettes blanches, près d'un arbre calciné et éteint, qui ne paraissent pas craindre pour leur sécurité alors qu'un feu se propage dans le bâtiment au-dessus d'eux à une dizaine de mètres à droite. On ne voit pas encore près d'eux la montagne de débris qui sera montrée plus tard comme des débris d'avion. A droite de l'impact et d'un camion de pompier, un objet noir de la taille d'une benne brûle abondamment et dégage une épaisse fumée. Cet objet ne sera toujours pas éteint deux heures plus tard. Devant le bâtiment, une pelouse bien verte est parsemée d'une multitude de menus débris (pas de morceaux de sièges, de valises, etc.). Et juste devant le bâtiment semble brûler de petites commodes, à droite d'une voiture, ainsi que deux ailerons triangulaires tenant à la verticale. Sur France 3, on voit aussi, à 16 heures, sur la pelouse, le débris coloré et déchiré que Meyssan analysera comme un probable débris d'hélicoptère (Le Pentagate, "Un débris de trop"). Ce débris était donc visible tout de suite. Ce n'est pas six mois après que la presse française l'aurait découvert grâce à un photographe officiel de la marine des Etats-Unis. Il est toutefois probable que ce morceau aux couleurs des Etats-Unis ait été placé intentionnellement au bord du chemin. Mark Faram, un photographe qui a photographié l'objet, dit à une journaliste de Paris-Match: "Il n'est absolument pas possible que quelqu'un l'ait apporté à cet endroit car il n'y avait quasiment personne à ce moment-là" (11 avril 2002, cité par Thierry Meyssan dans le Pentagate). Bien au contraire, il aura été facile de placer cet objet ni vu ni connu. De la même manière qu'on a pu placer deux sortes de turbines compressées, au pied du World Trade Center, juste sur le trottoir (voir le film des frères Naudet, France 3, 11/09/2002, 21h38). Ces pièces à conviction particulièrement ostentatoires auraient eu le bonheur de servir tôt ou tard à peu de frais la propagande du pouvoir politique, même si le débris coloré ne faisait pas d'abord partie des pièces à conviction : Thierry Meyssan remarque que quelques jours après les attaques, le Pentagone affirmait n'avoir retrouvé que les boîtes noires et un phare, et Jean-Pierre Desmoulins estime qu'une photo du débris a pu être retouchée car on peut y déceler quelques défauts de géométrie ou de proportions. Il pense que faram a pu faire partie de la manipulation. Et il serait cruel d'interpréter ses paroles (il n'y avait personne - à part lui) comme une confession.
Or nous voyons qu'il y a peut-être d'autres débris, très petits, comme l'ont d'ailleurs affirmé des témoins. Nous pensons que le Pentagone ne voulait pas que l'on analyse de trop près ces débris. Ce n'est qu'ensuite, quand la thèse de l'avion a été mise en cause, qu'il indiqua que l'avion pourrait être quasiment reconstitué.
Ce qu'il faut maintenant lui demander est de montrer les pièces supposées à des experts et au public - souvent le meilleur expert- pour que l'on puisse déterminer s'il s'agissait bien d'un Boeing 757 ou d'un 767. Car l'avion qui se serait écrasé pourrait être d'un type différent.
 
 

Dans un texte intitulé Missing Pentagon Attack Jet Found At Last !, Joe Vialls montrait une image de la BBC (ci-contre) probablement diffusée quelques petites heures après l'attentat, où l'on voyait un avion survolant un arbre. Il constatait que ce n'était pas l'image d'un avion d'United Airlines. La couleur était d'un gris trop clair. Et il pensait que ce pouvait être l'avion venu frapper le Pentagone. Souvenons-nous que Steve Patterson a déclaré avoir vu un avion de ligne argenté qu'il jugeait d'ailleurs très petit (silver commuter jet) (Washington Post, 11/09/2001, 'Extensive Casualties' in Wake of Pentagon Attack').

Nous avons retrouvé cette séquence, assez longue, sur France 2à 17h51. L'avion gris clair tourne à droite en volant lentement. Son fuselage est très légèrement bleuté. Le journaliste parle d'une rediffusion. Quelques secondes plus tard un autre avion gris clair est montré au-dessus des branchages, mais beaucoup plus petit et volant de droite à gauche. Il semble que ceux qui diffusaient les images voulaient que l'on compare un vol normal avec le vol beaucoup trop près du sol du premier avion. Ce premier avion apparaissait plus tôt sur France 3, à 17h11, plus brièvement, au milieu d'autres images montrant Washington. A 17h30 et 18h02, les images de Washington sont rediffusées mais la seconde avec l'avion a disparu. # On ne sait qui a pu décider de cette coupure. Ce que l'on sait, c'est que les chaînes françaises diffusaient directement les images provenant de CNN ou d'autres chaînes. A 17h10, TF1 diffusait un bref instant une apparente publicité pour le canal APTN Washington DC 2, peut-être la source de l'image qui allait être montrée - en direct ? - une minute après sur France 3. Après les deux crash à New York, il est évident que tout ce que l'on comptait de journalistes guettaient le ciel, caméra au poing. Aussi, cette image pourrait bien être celle de l'avion-bombe que l'on fit exploser sur le Pentagone. Ce qui est à noter est que sur l'image de France 2 et France 3, cet avion possède quatre réacteurs, et non deux, comme c'est le cas d'un Boeing 757-200 (l'avion dont on parlait d'abord) ou d'un 767 (l'avion qu'aurait aperçu des pilotes d'avion de chasse selon le NYT, 6/10/2001, p.B9 mentionné par des sismologues). La petite contribution que nous souhaiterions apporter est qu'il pourrait plutôt s'agir d'un 747, à la coloration peut-être inhabituelle. (fin septembre 2003 : à moins bien sûr qu’il se soit agit d’un leurre destiné à cacher un F16, comme l’émet le site 911physics.org, ou qu’il se soit agit de l’avion qui, après 10h, rugissait au-dessus de la cour supérieure US, provoquant les cris de plusieurs femmes, à lire le Washington Post du 11/9/2001, p.A13, "Gridlock, Disbelief Grip Stunned City". Le Washington Post du 11 septembre 2001 donne aussi en page 15 une image d’un gros débris froisé porté d’un bras par un agent du FBI. Ce débris haut d’environ un mètre est vu pleine face, avec une bande sombre en bas – nous n’avons qu’une photocopie noire et blanc et sombre tirée d’un microfilm. L’image en couleur serait intéressante à retrouver. La légende indique : "A federal agent carries a piece of aiplane wreckage from the building").

Q Q
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Pour ce qui est du crash en Pennsylvanie, près de Pittsburgh, on doit se contenter d'encore moins. En fin de journée, on ne nous montre qu'un terrain bosselé, parcouru par une bande jaune. Et, au fond, de la fumée qui s'échappe de la forêt. Le trou n'est pas visible. La caméra est trop éloignée et trop près du sol. On ne peut donc que penser, comme l'ont rappelé maints témoins, que le trou était trop petit pour qu'il se soit agi d'un banal crash. Une image rapprochée et peut-être filmée de l'intérieur de la forêt, ne montre qu'une palissade en bois derrière laquelle se dégage une épaisse fumée blanche. Un an plus tard, pas plus d'images. On voit qu'une dame venue se recueillir sur le mémorial se munit de jumelles pour regarder le lieu du crash ... Rappelons que des journalistes qui avaient pris des photos sur les lieux ont été emmenés au poste et leurs pellicules confisquées. Raison d'Etat oblige. #Nous nous sommes demandés pourquoi tant de précautions avaient été déployées pour cacher ce qui s'était passé avec ce vol. Et nous avons finalement découvert que ce qui a pu s'y passer était une clef de compréhension possible de la totalité des événements du 11 septembre.



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