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QUE S’EST-IL
PASSE LE 11 SEPTEMBRE 2001 AUX ETATS-"UNIS"
D’AMERIQUE ? RECHERCHE ADDITIONNELLE DES DONNEES DE BASE |
VERSION PLUS OU MOINS ANGLAISE
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"Quelques remarques sur le mardi 11
septembre" (12/09/2001). Un texte montrant ce que
pouvait inspirer à chaud les événements qui nous préoccupent. A la différence
des articles de journaux, ce texte posait des questions pertinentes car il
s’élevait loin du sol pour observer les courants profonds qui traversent les
consciences des populations terriennes et font se mouvoir leurs élites
politiques. Il semble également que l'on pouvait apprendre en l'espace de moins
de quarante-huit heures, en France, que Blabladen
était un ancien contractuel de
• 9 AOUT
2003 •
• 1er SEPTEMBRE 2003 •
• FEVRIER 2004 (traduction de 911skeptics.blogspot.com)•
• FEVRIER 2004 (projet de documentaire video)•
AVRIL 2004 :La bête médiatique
est aux abois , La France et
l’Europe face à la stratégie du chaos, Réflexions sur le
crash de Charm El-Cheikh.
(remarques ultérieures en rose entre parenthèses)
A cette date, le FBI n'a toujours pas rendu ses conclusions à
Heureusement, les enquêtes indépendantessepoursuivent
Que n'a-t-on souligné que les images des catastrophes du 11 septembre et que
les discours assommants du Bush roi semblaient tout droit sortis d'une flopée
de navets hollywoodiens plus catastrophiques et navrants les uns que les
autres (New Yorker,
24 Sept. 2001)! Ces phantasmes
hollywoodiens de violences terroristes ancrés dans les imaginaires furent
soudainement présentés en direct à la consternation générale. Les new-yorkais criaient : "This is like a movie. This is
like a movie" !
A l'évidence, ceux qui ont perpétré ces forfaits étaient des esprits
américanisés ayant eu pleinement conscience d'infliger des tourments
durables dans les boîtes crâniennes américaines. Ceci aurait pu passer pour un
effet particulièrement pervers mais aussi sincèrement apitoyant de la sous-culture yanrikikee, si le
gouvernement US ne s'en était immédiatement emparé pour murer définitivement
toute une population dans le silence et la peur, pour faire voter une extension
prodigieuse des crédits militaires à un Congrès en état de choc, et pour
embrigader une nation meurtrie dans une nouvelle série de conquêtes économiques
meurtrières. D'ailleurs, les nouveaux conquérants cupides auraient presque pu
s'épargner la peine de dégobiller les plus faisandés des discours tambourinants de cinéma. Les images ranimaient
d'elles-mêmes toute une rhétorique guerrière. Et il n'a pas fallu grand chose
pour que s'opère la chaîne bien rodée menant de l'épouvante à l'héroïsation
pompière (glorification des sauveteurs new yorkais et
des passagers ayant décidé - tout en parlant au téléphone - de déferler sur les
terroristes, coup de chapeau à Rumsfeld sorti porter
secours au Pentagone) pour finir en règle par le premier bottage
de cul à grande échelle du nouveau siècle (Bush à Cheney,
le 11 septembre, 10h32 : "We're going
to find out who did this and
we're going to kick their
asses"). Disons-le clairement, nul maniaque
du diktat n'aurait rêvé meilleur mythe refondateur. Mais l'on sait ce qu'il
advient de ces mythes un peu trop barges. Qu'un chercheur les passe au crible,
qu'un potier en fasse le tour, et les déchets qui les surchargent s'en vont
droit vers la décharge...
*****To express it in tough American
English, the time has come for the American show to perish******
Préjugé antimatérialiste de bête mystifiée
n°1.
Les quartiers nationaux de la défense américaine
furent endommagés par le seul crash d'un banal avion de ligne rempli de ses
seuls passagers.
Réaction outragée de gobeur invétéré n° 2.
Comment osez-vous mettre en doute de chez vous
les témoignages de gens qui étaient sur place ?... Vous y êtes allé,
vous, interroger les gens ? Et vous vous croyez sérieux avec çà ?, et gnagnagna et gnagnagna...
Refus doctrinaire d'entendre parler
d'autre chose n°3.
Les tours jumelles du WTC auraient sombré suite
aux destructions et à l'incendie provoqués par de banals avions de ligne venus
s'y encastrer.
Air de flûte enchantée n°4.
Rendormez-vous, ce n'étaient là que simples
rumeurs...
Armes de saturation massive n°5.
Plusieurs coups de téléphone attestent de la
présence de terroristes munis de couteaux à bord de chaque appareil.
Réflexe conditionné de caniche nain n°6.
L'existence d'un réseau d'espions israéliens
démantelé peu après le 11 septembre est infondée car on n'a pas eu confirmation
du FBI.
Bavardage de bonimenteurs en service
commandé n°7.
Les services de renseignement américains
n'auraient été informés du risque d'utilisation d'avions de ligne comme armes
qu'au milieu des années quatre-vingt dix.
Préjugé antimatérialiste de bête mystifiée n°1.
Les quartiers
nationaux de la défense américaine furent endommagés par le seul crash d'un
banal avion de ligne rempli de ses seuls passagers.
Nous avons remarqué précédemment qu'une des premières photos prises à l'endroit du
crash au Pentagone montrait une "boule de feu"
sortant de la façade du bâtiment à cinq côtés le plus rempli au monde de
salariés de l'armement. Les droits de diffusion de cette photo ont probablement
été achetés à
Ce que nous avons découvert est qu'il existe visiblement une trace de cette
explosion sur un relevé sismique de l'USGS seismic station CBN (cette
station appartenant à
|
L'image, hélas, est floue, mais l'on distingue malgré tout deux traits
rapprochés qui rendent compte de deux secousses d'ampleur quasi identique
(fin août 2003 : les experts Won-Young
Kim et Gerard Baum qui
ont analysé un graphique similaire parmi d'autres non similaires n'ont pu
déterminer précisément si tout ceci n'était pas simplement une perturbation
électrique (Seismic
Vibrations During September
11, 2001 Terrorist Attacks).En fait, la station
MVL qui donne cet enregistrement similaire, montre deux secousses, autour de
9h39, à dix secondes d'intervalle environ, une grosse et une plus petite (Et
la journaliste Lisa Burgess parlait aussi d'une grosse, puis d'une deuxième
explosion, presque aussitôt après l'événement, TF1, 11/09/2001,
16h10, ou Stars
and Stripes). Et cette station est deux fois
plus éloignée du Pentagone ( |
Nous tenterons pour l'instant
d'évaluer le temps qui sépare les deux secousses et de voir si cela converge
avec les témoignages. Nous avons vu que le New York
Times (N.Y.T.) du 12 septembre (p.A5) évoquait une énorme déflagration
entendue quinze minutes après le crash (lequel aurait eu lieu entre 9h30 et
9h45 selon les variations). Il l'attribuait à la chute du toit, ce qui paraît
d'abord incompatible avec l'heure indiquée dans la presse (10h10). Cet
effondrement du toit pourrait bien être visible sur le graphique sous la forme
d'une concentration de vibrations d'amplitude moyenne visibles à un
centimètre du bord de droite, en-dessous de l'endroit
ou s'interrompt une bande jaune qui marque la "fenêtre
chronologique de l'arrivée d'énergie". Si les chiffres situés à
l'horizontale indiquent l'écoulement du temps toutes les dix minutes, il
semblerait bien que le toit se soit effondré trente minutes après l'impact. Si
ces indications marquent des laps de temps de cinq minutes, le toit se serait
effondré quinze minutes plus tard, en accord avec l'indication du N.Y.T.. Dans les deux cas, les deux premières
secousses n'auraient été séparées que de quelques secondes. Cette
constatation est d'ailleurs renforcée par ce qui était rapporté le jour même ou
le lendemain du crash. Avant même le N.Y.T.,
The Independent mentionnait
que des gens avaient entendu "peu après [le crash] une seconde
explosion" (11 sept. 2001, "US under terrorist attack"). (fin août 2003 : on trouve cela aussi dans la presse
française. Libération, 12 septembre 2001, p.2 : "A 9h43, deux
explosions secouent le Pentagone".
Nous voyons donc que les indices convergent pour proposer un scénario alternatif à ce que la presse a fini par retenir. Le travail d'Eric Bart (http://perso.wanadoo.fr/ericbart/index.html) prolonge celui de Thierry Meyssan et du Commandant Pierre-Henri Bunel entamé dans le Pentagate. Il énumère une masse impressionnante de témoignages qui vont, par exemple, à l'appui de la théorie du missile - témoignages sonores mais aussi visuels, l'objet volant s'étant réorienté avant de pénétrer à pleine puissance (full throttle). Mais l'hypothèse la plus probable à ce stade est celle de l'avion chargé, à l'avant, d'une bombe anti-bunker à charge orientée (ou "creuse") (shaped-charge), et à l'arrière, d'une autre bombe dont le passage dans le bâtiment aurait été facilité par la première, ce qui permettrait de comprendre comment trois anneaux du Pentagone furent percés. L'explosion de la première bombe se serait produite juste avant l'impact, émettant d'abord un "flash" blanc qui aurait fait croire à certains que l'avion avait heurté le sol, puis créant une onde de choc ressentie par plusieurs personnes dans et hors du bâtiment, une onde de choc qui détruisit des fenêtres du Pentagone situées à bonne distance du lieu de l'impact, et en fit vibrer d'autres à un mile à la ronde. La description technique de cet "avion-bombe" (plane bomb) reste à définir. S'agissait-il d'un joujou télécommandé secret dernier modèle particulièrement perfectionné et maniable ? Pas nécessairement. Un avion pilotable à distance était déjà disponible en 1962, lorsque des militaires US envisageaient l'explosion en vol au-dessus de Cuba d'un drone peinturluré aux couleurs d'un avion de ligne (lire le plan Northwoods). La nouveauté aurait donc consisté à planquer dans un avion de ce type, sans doute plus maniable, quelques bombes perfectionnées. Cette théorie parviendrait paradoxalement à s'accorder avec des morceaux de récits puisés dans la grande majorité des témoignages, y compris ceux qui paraissaient suspects.
Réaction outragée de gobeur invétéré n°2.
Comment osez-vous
mettre en doute de chez vous les témoignages de gens qui étaient sur place ?...
Vous y êtes allé, vous, interroger les gens ? Et vous vous croyez sérieux
avec çà ? et gnagnagna et gnagnagna...
Mettons les choses au point. Toute personne humainement constituée adopte
sur un événement quelconque un point de vue qui est le sien propre et qui
diverge plus ou moins de celui d'autres personnes qui y ont assisté. Elle n'y a
pas toujours prêté la meilleure des attentions. Elle n'a souvent pas cru utile
de noter ses impressions sur le vif. Parfois, l'émotion a perturbé sa
perception. Et avec le temps, la mémoire joue des tours quand elle n'est pas
devenue le jeu des politiciens. Les témoignages de simple mémoire doivent donc
être l'objet de certaines précautions. Tout chercheur intéressé par ce qui s'est
passé le 11 septembre devrait commencer par lire Did F 77 Hit the Pentagon ? Eyewitness Accounts Examined, de Gerard Holmgren (4 juin 2002). Cette analyse critique
l'aidera à atteindre plus rapidement le regard approfondi qui lui servira à
faire le tri entre les témoignages. Holmgren
s'attache à distinguer les témoins qui disaient avoir vu un avion de ligne
ordinaire de ceux dont on disait qu'ils avaient vu un avion de ligne ordinaire.
Et aussi ceux qui disaient avoir vu véritablement l'impact de ceux qui
n'avaient pu qu'observer l'aéronef, puis entendre un boom fracassant ou voir
une déflagration. La plupart des témoignages visuels, dès qu'ils devenaient
trop détaillés, paraissaient de moins en moins crédibles. Leurs auteurs
semblaient avoir tout vu. Et leur vantardise les conduisait parfois à se
contredire. Autre curiosité, les journalistes d'USA
Today que l'on ne cessait de citer
n'avaient jamais fait paraître leur histoire dans leur journal (Eric Bart a
néanmoins relevé dans ce journal ce qui semble être le témoignage d'un de ses
reporters, Narayanan Vin. Holmgren n'a pas dû le relever car l'article datait
tardivement du 17 septembre et s'étendait trop sur le nom de la compagnie
aérienne de l'avion). Holmgren
a pu également observer les transformations graduelles de quatorze dépêches de
l'AFP ayant eu pour objet de rendre
compte d'une conférence de presse. Lors de la conférence de presse, il fut dit
que le pompier Lincoln Liebner était à l'ouest du
building quand ce dernier avait été frappé. Dans les dépêches, on en venait à
dire qu'il avait été témoin de l'explosion (blast), puis finalement du
crash d'un avion. La version officielle avait pris forme en quelques heures, et
elle s'était insidieusement logée dans les dépêches. Nous avons là une
illustration frappante de la manière dont fonctionnent servilement les agences
censées nous informer. Quant à la cohorte des journalistes, ils n'ont pas pensé
à inspecter les lieux pour interroger ceux qui étaient situés aux endroits les
plus favorables à une observation durable de l'objet volant, à savoir dans le
cimetière d'Arlington ou dans l'Hotel Sheraton.
De manière générale, l'indépendance d'esprit des journalistes n'est pas leur
point fort. Mais lorsque leur "propre" pays est attaqué, la simple
capacité à prendre correctement des notes qui leur tient souvent lieu de
neutralité, finit elle-même par s'évanouir. Il ne reste alors plus qu'à se
tourner vers ce qu’écrivent les journalistes étrangers. Ces derniers sont moins
subjugués par la version officielle d'un gouvernement qui n'est pas le leur.
Ils disposent d'une marge de manœuvre un peu moins petite de la part de leur
rédaction, puisqu'ils sont moins concurrencés par d'éventuels collègues. Ces
journalistes ne fermeront donc pas automatiquement le clapet aux témoins dont
les propos ne collent pas avec l'interprétation générale. Le son de cloche en
sera donc différent, ne serait-ce que dans les détails. L'évocation d'un
article du Guardian servira à illustrer
notre propos.
Le correspondant, Julian Borger, commence par évoquer
ce qui aurait été le crash d'un avion de ligne de "taille
moyenne". Puis il cite un programmeur informatique, Hafework Hagos, qui lui a assuré
avoir entendu un "bruit perçant" (screaming
noise) avant d'apercevoir un aéronef inclinant ses ailes de haut en bas
comme pour trouver son équilibre ("It was tilting its
wings up and down like it was
trying to balance"). Un ingénieur réseaux du
Pentagone, Tom Seibert, n'avait pas été le seul à
entendre "quelque chose qui ressemblait au son d'un missile"
(rapporté également par le Washington Post,
12 Septembre, p.A15, "Loud Boom, Then Flames in Hallways"). Le témoignage d'un pilote qui
aurait assisté à l'impact, Tim Timmerman, fait peut-être
moins dans la subjectivité grandiloquente. Si les différentes facettes de son
récit visuel ne tendent pas à le classer parmi les plus cohérents des témoins,
et rendent fort minimes les chances qu'il ait vu "un 757 d'American Airways", un
détail intéressant qu'il donne semble découler d'une perception sonore :
l'avion "donna plus de puissance avant de s'encastrer" ("it added power on its way in") (The Guardian, Sept. 12,
2001,"Everyone was
screaming, crying, running.
It's like a war zone").
Cela se confirme en lisant la version longue sur CNN : "the pilot added power to the engines. I heard it pull up [je l'entendis s'activer un peu plus ?] a little bit more,
and then I lost it behind a building".
Un tri doit donc être fait entre les innombrables récits dont les
organes de presse se font l'écho, ou qu'ils s'empruntent. Et même si la vérité
n'est pas au bout des citations de journalistes, si longues fussent-elles, ce
tri permettra déjà de se faire une idée moins superficielle. Et pour ce qui est
de la vérité sur le crash au Pentagone, une étude approfondie d'à peine deux
jours sur les premiers récits rapportés par la presse suffit déjà à jeter un
sérieux doute sur le tissu d'approximations qui a servi de support à l'action
politique de l'administration Bush.
Refus doctrinaire d'entendre parler d'autre chose n°3.
Les tours jumelles du
WTC auraient sombré suite aux destructions et à l'incendie provoqués par de
banals avions de ligne venus s'y encastrer.
S'il semble certain qu'un avion de ligne de taille importante ait frappé la
tour n°2, il n'en est pas vraiment de même pour ce qui a frappé la première
tour. Il semble, à voir le trou produit par l'objet volant, et le film des
frères Naudet, qu'il s'agissait d'un avion. Mais
doit-on s'arrêter là sans se demander, vu ce qui s'est passé au Pentagone, si
cet avion n'était pas de quelque façon modifié, par exemple pour voler plus
vite ou pour exploser davantage. D'ailleurs, des témoins ont vu un petit avion,
un jet, ou un missile (http://www.daytondailynews.com/12
septembre 2001) - même si l'on ne connaît pas les détails et si leur
perception a pu leur jouer des tours. (fin août 2003 : Libération donne la parole à Flore Mongin : "Je venais d'ouvrir les stores dans ma
chambre au 17e étage du Gramercy Park Hotel, dans Manhattan. J'ai vu un avion qui montait vers le
haut de la tour. C'était étrange, il avait l'air de zigzaguer. Et puis il est
entré dans le building" (12 septembre 2001, p.7).
Et, autre curiosité, avant l'impact du premier objet volant sur la première
tour, un postier de New York crut entendre le bruit d'un jet ou d'une fusée,
avant de lever le nez et de voir une grosse explosion (The Guardian, 11 sept. 2001, "Everyone is panicking"). C'est sans doute un
bruit similaire qui attira l'attention d'un des frères Naudet
au moment où il filmait une équipe de pompiers au sol. A l'évidence, il
faudrait que l'on déterre d'autres témoignages sur la question, car pour le
moment, il transparaît que ce curieux objet qui frappa la tour Nord, bruyant
comme un missile, ressemble au type d'avion transformé en arme utilisé sur le
Pentagone.
Remarquons ensuite que l'impact des avions n'a pas été le seul choc entendu
ou ressenti dans chaque tour. Nous avons déjà vu qu'une secousse importante
avait été détectée par des enregistreurs sismiques quatre minutes après le deuxième crash. S'agissait-il
d'une explosion ? Le participant d'un forum de discussion en ligne indique
qu'il y eut, après que la tour n°2 fut frappée "une troisième explosion
là-bas" ("there was a third explosion there").
Celle-ci n'était pas due à une bombe située dans l'avion. On aurait vu
l'explosion. La secousse fut ressentie au niveau du sol. (fin sept. 2003 : voici ce que
le Washington Post rapportait le 11 Sept., p. A12 : Verrete Abel et ses collègues descendirent 44
étages et sortirent dans la rue : "There’s another
explosion. I look back and I can see all this black smoke. I try to get into a
police car, but I can’t. I run into this building. I hear another
boom. I can’t believe it"). Un consultant économique de
D'autres explosions ont été entendues par des employés de la première tour.
Certains les ont-ils confondues avec des objets tombant dans les cages
d'ascenseurs ? Relevons-les quand même. Juste après l'impact, un employé de
Morgan Stanley, Andy Perry, entendit des explosions multiples : "le building
trembla, comme peut-être dans un chantier, mais c'étaient des explosions
multiples" ("the building shook, like maybe
a yard, but this was
multiple explosions", Time magazine, 12 septembre). D'autres
entendirent plus tard des explosions au 74e étage.
Des témoins de l'effondrement de la première tour du WTC ont également "entendu
une autre explosion juste avant que la structure ne se désagrège. La police dit
que cela ressemblait pratiquement à une implosion planifiée [planned implosion] destinée
à viser les passants". (The Guardian,
Plus frappant encore, une brève chronologie du 11 septembre
qui nous est donnée par Time Magazine le
jour même, pensait utile d'indiquer qu'une "quatrième explosion secoua
les débris du World Trade Center
effondré, à environ 10h38 du matin" [soit dix minutes après
l'effondrement de la deuxième tour] ("Fourth
explosion rocks the collapsed
remains of the World Trade Center, at
about 10:38 a.m."). Le moment où une
troisième explosion aurait eu lieu n'y est pas précisé (fin août 2003 : Il semble encore que la troisième
grosse explosion soit survenue une vingtaine de minutes après l'effondrement de
la première tour. A 16h04, heure française, 10h04 heure locale, la chaîne de
télévision France 2 rapporte que selon CNN, "une troisième
explosion aurait été entendue autour du World Trade Center"). Nous supposerons que les deux
premières étaient les deux crash (fin août 2003 :
l'heure indiquée pour la quatrième explosion n'est sans doute qu'un écho d'une
ou de plusieurs impressions humaines. Comme nous l'avons vu, des sismographes
ont enregistré trois importantes secousses séparées de
quinze minutes, environ trente
minutes après le deuxième effondrement. Ils imputent cela à des effondrements
supplémentaires, là où des journalistes parlent d'explosions au gaz ça et là -
commentaire sur une image de secousse, France
2, 11 septembre, 00h56). (fin septembre 2003 : voici comment le Washington
Post résume ce qui s’est produit après
l’effondrement, édition du 11/9, p.A1 : "Des feux embrasaient des piles d’ordures et
de débris. Des caissons de gaz pour automobiles explosaient plusieurs minutes
les uns après les autres" (Automobile gas tanks exploded every few minutes).
Nous voilà donc confrontés à des sources signalant au moins trois (ou cinq) explosions inexpliquées particulièrement
intenses (quatre minutes après le deuxième crash, peu avant l'effondrement
de la première tour, et après l'effondrement des deux tours) dont deux (ou quatre) ayant secoué le sol, et une (quatre même) qui a été mesurée par un
enregistreur sismique. Il reste certes à en déterminer l'origine et
l'emplacement. En tout cas, il ne nous paraît raisonnable de passer ces
explosions sous silence. D'autant qu'elles pourraient bien avoir été l'une
des causes de l'incendie gigantesque qui enfumait toujours une partie du
ciel le 3 décembre 2001,
douze semaines après le drame (New Scientist).
(fin septembre 2003 : Jean-Pierre Desmoulins, dont on peut lire les
investigations sur la fraude au Pentagone sur http://earth-citizens.net, nous a suggéré des explications naturelles aux
effondrements des deux premières tours du WTC. Il a pris en considération
l’effet de la présence de l’aluminium des avions, un facteur, qui, à notre
connaissance n’a été étudié par aucun expert. Ce qui suit n’est qu’un résumé en
français d’un texte envoyé en anglais. Les explosions dues à chaque impact
arrachèrent les couches de protection anti-incendies. Le feu fragilisa les
poutrelles en acier horizontales. Quelques planchers s’effondrèrent. Dès lors,
la structure centrale des tours fut soumise à plus de pressions. De plus, le
contact de l’aluminium avec l’eau des douches anti-incendies - des réservoirs
étaient situés aux sommets des tours – a libéré de l’hydrogène (cherchez les
propriétés chimiques de l’aluminium). Le mélange hydrogène oxygène est
explosif. De l’hydrogène se répandit tout au long de la tour. Et finalement,
tout ceci aurait entraîné la desintégration du béton
des structures centrales, de bas en haut).
Cela explique-t-il toute les explosions y compris celles enregistrées
par des enregistreurs sismiques ?
Air de flûte enchantée n°4.
Rendormez-vous, ce
n'étaient là que simples rumeurs...
Dans sa livraison du 27 janvier 2002 p. A01, le Washington Post croit utile de tordre le cou à un
certain nombre de fausses nouvelles (false
reports) qui avaient été rapportées le 11 septembre : "In the early confusion that day, there
was a series of frightening but ultimately false reports: A plane was down near Camp David and another was down near the Ohio-Kentucky
border [n'est-ce pas dans la région où l'on perd la trace du vol 77 ? nous
allons y revenir]; a car bomb exploded outside the State Department [équivalent
du ministère des Affaires Etrangères]; an explosion near
the Capitol, fires on the Mall
[le grand parc public qui s'étend de la rivière Potomac au Capitole] and at the Eisenhower Executive Office
Building; a plane heading at
high speed toward Bush's
ranch in Crawford, Tex."
Puisque les rumeurs se répandent comme des feux de brousse dans ces lieux
enclins au brassage du vent que sont les salles de rédaction, le renversement
des rumeurs par ces mêmes équipes de rédaction mérite quelque vérification. Et
l’on aurait tort également de ne pas préciser la source de chaque rumeur. On
aurait tort également de ne pas faire le tri entre les "informations"
anecdotiques et celles qui ont bénéficié d'une large publicité.
1) La rumeur d'un avion s'écrasant près de la frontière Ohio-Kentucky aguiche la curiosité puisque l'on sait que
Thierry Meyssan a émis l'hypothèse que le 757 parti
de l'aéroport de Dulles avait disparu dans l'Ohio. C'était là que l'avion était
supposé avoir fait demi-tour. On ne saurait certes se contenter de remarquer
que
2) D'autres fausses nouvelles du 11 septembre ont eu un impact
national. Cela ressort
d'un chat échangé pendant près
de six heures entre personnes écoutant la radio et regardant la télévision (notamment CNN) : "a mall [un centre commercial] in Washington on fire
too (...) pentagon, a mall (...) and white house on fire too (...) all I heard
was there was smoke coming from the White House (...) a small plane has crashed
near the pentagon (...) the state department is also on fire (...) a car bomb
just exploded in front of the state department (...) car bomb state
department" ("#High's reaction to the big jihaD",http://www.digitaldfw.com/channelhigh/logs/911.htm).
Cela apparaît aussi sur la page écrite à chaud d'un journal personnel : "reports
of white house on fire
(...) reported car bombs".
Time Magazine évoque un incendie survenu
dans LE Mall (le parc dans
lequel se trouve le Capitole). Mais d'autres journaux reprennent surtout l'info
de l'explosion ayant secoué le Département d'Etat. Par exemple The Independent, d'après
une dépêche d'AP
du jour même, "Another Plane Crashes Near Pittsburgh". Ou The Guardian, pour
qui l'explosion d'une voiture piégée serait survenue à 10h35 (11 sept. 2001, "Chronology
of Terror").
Selon d'autres informations, il avait été dit de sources non confirmées que
l'incendie avait eu lieu à 10h03. Puis la nouvelle avait été démentie (http://911timeline.net/).
L'intéressant est que l'information selon laquelle une voiture aurait explosé
émanait de "hauts fonctionnaires chargés de l'application de la
loi" (senior law enforcement
officials) et qu'elle fut déclarée nulle par les "services
de protection fédéraux" (federal protective services) (Time
Magazine, "Timeline
of U.S. Attacks in NYC, D.C.").
Sur le fond, l'histoire paraît peu crédible. Tout d'abord, on n'a pas encore vu
d'images de la voiture piégée sur un quelconque site alternatif. D'autre part,
il est peu probable que des terroristes auraient pris le risque de compléter
leur plan prodigieux par une action tardive à l'envergure minime, (même si l'ensemble des destructions aurait pu être
beaucoup plus grave en termes économiques, écologiques et politiques si
d'autres cibles avaient été frappées - centrales nucléaires etc.).
Toutefois, il n'est pas exclu que certains va-t-en-guerre aient trouvé
judicieux d'atterrer les esprits tempérés de ceux qu'ils exècrent profondément,
à savoir les diplomates. Il n'aura pas été nécessaire de commettre l'attentat.
Une simple rumeur aura donc suffi pour créer la panique et faire évacuer le
bâtiment. C'est le trépignant Rumsfeld qui a dû
rigoler, lui qui serait sorti dehors jouer les sauveteurs alors que tout le
monde fuyait le bâtiment de peur que d'autres attaques ne surviennent, lui qui
a été le premier à dire que le Pentagone avait
été frappé par un avion, et lui qui aurait prédit que le Pentagone serait la
prochaine cible après New York...
A moins qu'il n'ait été victime d'un réflexe professionnel, tant il est vrai
que la propagation de nouvelles menaçantes est le b a, ba
des responsables de sécurité ou de défense désireux de faire tourner leur
affaire. Il s'agit cependant d'être un tant soit peu crédible. Et la réaction
de Rumsfeld est à cet égard plutôt suspecte. Il
semble vraiment s'être délecté à faire peur à un moment tragique. Et c'est fort
probablement un même motif qui a déclenché la rumeur, émanant de haut lieu, sur
la bombe au Département d'Etat.
Passons rapidement sur la rumeur d'incendie ou de fumée à
3) C'est ainsi que le New York Times
rapporta, après deux jours, l'histoire de la menace qui aurait plané sur
l'avion du président, Air Force One. A l'origine, il semble y avoir eu une
fuite. Dans son édition du 13 septembre (p.A1),
il était écrit qu'un fonctionnaire - anonyme - du Secret Service affirmait que
l'auteur d'un coup de fil avait annoncé que l'avion présidentiel allait être la
prochaine cible. Son message était accompagné son message de "codes
secrets", ce qui suggérait qu'il était au courant des procédures de
4) L'effet sensible des fausses alertes probablement fabriquées par
une fraction militariste du pouvoir US, s'est répété après l'effondrement
mystérieux de la tour n°7. Selon le New York Times, l'effondrement "accrut intensément
l'émotion des employés [de
Quelque soit l'endroit d'où le feu s'est propagé, l'effondrement aura eu
l'utilité de paralyser l'esprit critique des membres d'une agence dont les
rapports ne sont pas toujours du goût des plus va-t-en-guerre. Voyez comme on
accuse maintenant
Toute ces menaces, attentats réels ou imaginaires ayant visé, dans l'ordre, les
diplomates du ministère des Affaires Etrangères, un président membre d'un parti
traditionnellement isolationniste, et des employés consciencieux de
Armes de saturation massive n°5.
Plusieurs coups de
téléphone attestent de la présence de terroristes munis de couteaux à bord de
chaque appareil.
Intéressons-nous en priorité à l'aspect formel des appels. L'analyse du contenu viendra d'elle-même. Ce qui étonne d'abord est la brièveté des premiers appels rapportés. Nous ne pensons pas que les journalistes se soient livrés à des coupures. Le sujet était trop sensationnel. D'ailleurs les articles qui traitent du sujet sont souvent longs. Les passagers étaient-ils en proie à une panique ou étaient-ils en train de se battre ? Dans un cas, ce qui peut être mis sur le compte de l'émotion est qu'un homme répète plusieurs fois "nous sommes sous l'emprise de pirates" (we've been hijacked), phrase que les secours lui font d'ailleurs répéter. Pour ce qui est des combats, pas de traces. Les récits mentionnent seulement qu'un passager ou qu' un stewart ont été poignardés. Plus tard, pour ce qui fut raconté du vol 93, on nous dit que le pilote et son co-pilote étaient inanimés au sol, puis que le détournement s'était achevé par un combat qui avait fait perdre le contrôle de l'avion. Cela serait indiqué non pas par un appel, mais par trois appels émanant de trois hommes qui auraient lâché leur combiné pour mener bataille. (mi-août 2003 : comme il fut rapporté tardivement le 22 septembre, un de ces hommes, Thomas Burnett, aurait donné quatre brefs appels, toujours pour parler d'un évènement dramatique, - une personne poignardée, les pirates annonçant que l'avion allait être ramené au sol, puis que le poignardé, apparemment le pilote, était mort, puis qu'il était sûr que tout le monde allait mourir et donc qu'il allait tenter quelque chose avec deux autres passagers). Les histoires rapportées ont aussi une histoire. Après plusieurs jours, la durée de certains appels paraît anormalement longue. L'appel le plus long à partir de ce vol, celui de Jeremy Glick en ligne avec sa femme, aurait duré vingt minutes alors même que les passagers avaient été groupés à l'arrière et que l'un d'eux avait déjà été poignardé. Glick trouve même les ressources pour faire de l'esprit sur ce qui pourrait l'aider à neutraliser les pirates : "j'ai toujours mon couteau à beurre du petit déjeuner" (a-t-il eu le temps de le prendre ?). En fait, on ne nous dit pas grand chose de cet appel, et plus d'enquête permettrait de savoir si l'on n'a pas affaire à un faux. (mi-août 2003 : plus d'un mois plus tard, le même journal reprit l'histoire, avec l'anecdote du couteau à beurre, mais en omettant de mentionner la durée de l'appel, et en ajoutant un détail que Mme Glick n'avait pas rapporté plus tôt, à savoir qu'il y avait à bord, des pirates ressemblant à des arabes portant des bandeaux rouges sur la tête !... Il faudrait retrouver ce que le FBI a pu enregistrer de l