QUE S’EST-IL PASSE LE 11 SEPTEMBRE 2001 AUX ETATS-"UNIS" D’AMERIQUE ?

RECHERCHE  DES DONNEES DE BASE

31 juillet 2003


&addenda&

VERSION  PLUS OU MOINS ANGLAISE

Q Q
>
#
A-T-ON VU LES IMAGES DU 11 SEPTEMBRE ? 
Q Q
!
>

(ajouts ou modifications notables en rose entre parenthèses)


Les sources accessibles
 
L'effondrement des trois (voire quatre ?! ) tours du World Trade Center : fruit d'une fusion contrôlée ?


L'attaque contre le Pentagone

Comment a-t-on identifié la présence supposée de pirates de l’air ?

Une hypothèse éclairante : le pilotage automatique à distance
 

Un facteur à considérer : l'uranium appauvri

Qui pensait profiter de ces attaques ?
 
 

Comprendre ce qui s’est passé le 11 septembre 2001 n'est pas à la portée du commun des citoyens. Il lui est difficile de conserver sa curiosité et sa sérénité azuréenne, non seulement pour des raisons personnelles, mais aussi parce que ceux qui détiennent les commandes des média dominants, relayés par leurs bataillons papillonnants de journalistes, sont allergiques aux hésitations et vivent, par les aides et le public qu'ils touchent, du maintien d'un certain conformisme. Ils induisent ainsi en erreur les quelques esprits doués qui peuplent nos contrées alphabétisées. Dans l'affaire qui nous intéresse, un débat sérieux et productif sur les sources aurait permis aux personnes curieuses de se faire un début d'idée. Mais ce débat a été lamentablement balayé par tous ces groupements de presse qui ont en commun leur puissance par la taille et leur impuissance des entrailles. En France, l'affaire Thierry Meyssan / Réseau Voltaire  l'a illustré de façon magistrale.

Les sources accessibles

 
 

Il n'a sans doute échappé à personne d'informé que le gouvernement américain cherchait à cacher quelque chose.
 

Considérons d'abord les enquêtes matérielles. Les décombres des tours du World Trade Center (W.T.C.) ont été recyclés en un temps record et des ingénieurs chargés d’enquêter sur les lieux ont eu à affronter des restrictions bureaucratiques et ont fait l'objet de menaces de renvoi - pas moins !(New York Times, 25 décembre 2001, « Experts Urging Broader Inquiry in Towers’ Fall » par James Glanz et Eric Lipton). Un éditorial du numéro de janvier 2002 de Fire  Engineering, titré $elling Out the Investigationrappelait que l'enquête officielle menée sous l'égide de la Federal emergency Management Agency (FEMA) sur les ruines du WTC était une "farce qui ne tient pas debout" (half-baked farce), et que la plupart des débris d'acier avaient été envoyés en trois mois dans des pays lointains. Qui plus est, une équipe de l'American Society of Civil Engineers (ASCE) ne put s'adonner sur les lieux qu'à un "circuit touristique" de trois jours... Un autre article du même numéro, "WTC "investigation"?, a Call to Action", dénonce la façon dont l'acier fut retiré comme de vulgaires détritus. (article consultable en passant par la page archives de la revue http://fe.pennnet.com/search/index.cfm?Section=Archives).  Un ingénieur payé par la National Science Fundation a également regretté devant une commission du Sénat de ne pas avoir pu, après le 19 septembre, récolter autant de débris qu’il ne l’aurait souhaité, ni obtenir quantité de documents photographiques et vidéos transmis à la FEMA (www.ce.berkeley.edu/~astaneh/1-Services/Astanaeh-Testimony%20Congress-March%206%20Final.pdf).Une visite sur le site de la FEMA (www.fema.gov) dont les équipes sont chargées d’intervenir en urgence en cas de sinistre, montre plusieurs séries de photos du WTC et du Pentagone, mais uniquement après l’effondrement qui les a touchés et une fois que les flammes étaient éteintes. Est-ce pour épargner à nos yeux l'aspect tuberculeux d'un pan de mur embrasé qui se granule ? Ou est ce parce que l'on nous prend pour des nuls ? La lecture du rapport approximatif de la FEMA sur le 11 septembre, World Trade Center Building Performance Study » (mai 2002) nous incline à privilégier la deuxième option.
En second lieu, des restrictions ont été posées à l'accès aux documents écrits. Le gouvernement rejeta d'abord toute idée de commission d'enquête indépendante. Puis, il rechigna à débloquer suffisamment de fonds à destination d'une commission du Congrès qui enquêterait sur la qualité des services gouvernementaux dans la prévention des attaques. La lenteur à accorder des fonds dans cette affaire est à opposer à la frénésie qui s'empara dès qu'il s'est agi de reconstituer les moindres détails de la vie sexuelle du président Clinton. Au printemps 2002, l'administration Bush avait également tenté de classifier des documents précédemment révélés par la presse. Contrairement à l'attente du public, les procès de supposés terroristes, Zaccarias Moussaoui ou Richard Reid, ont été ajournés à répétition et risquent de disparaître dans les oubliettes des cours martiales. Les pièces du dossier Moussaoui ne sont pas encore transmises à une commission nationale chargée d'enquêter sur les "attaques terroristes", en dépit de ses demandes. Il semble d'ailleurs que cette commission créée en 2003, ne permettra pas que l'on pose les bonnes questions aux bonnes personnes (lire  http://www.9-11commission.gov). C'est une vieille tradition américaine. Ce n'est qu'au bout de trente ans que Magruder reconnut que Nixon avait donné l'ordre d'entrer par effraction dans le building du Watergate, siège du Parti  Démocrate. Personne ne lui avait posé la question dans les commissions d'enquête ! Tout ne se dira donc pas non plus sur la structure profonde du pouvoir, même si la commission se plaint des rétentions d'informations qui l'opposent au Département de la Défense (DOD) et à la direction de la défense aérienne (NORAD), et si elle regrette l'obligation qui lui est faite par la Maison Blanche d'interroger des fonctionnaires en la présence de représentants d'agences gouvernementales (lire le rapport intermédiaire de juillet 2003). On remarquera que la question de possibles délits d'initiés antérieurs au 11/9 touchant United Airlines ou American Airlines n'a pas encore été abordée. Quant à la commission du Congrès, elle se contente de pointer du doigt ce qu'elle pense être de graves problèmes bureaucratiques de communications entre les différentes agences de renseignement (CIA et FBI), alors même que ces spécialistes du rapport éclair disposaient d'au moins un informateur infiltré auprès de pilotes suspectés. Va-t-on tout nous dire au risque de ne plus faire régner l'ordre ?


Probablement pas de sitôt. Comment faire alors pour soulever un coin du voile ? En retrouvant les premières images ou les premières chroniques sur les événements dans les versions papier ou cédérom de certains média. Les images trouvées sur internet doivent être soumises à vérification.  A cause de leur raison commerciale, certains grands sites américains d'information n'offrent pas d'accès libre, via internet, à leurs articles passés, ne serait-ce qu'à un dossier spécial sur le 11 septembre (le cas du www.washingtonpost.com et de www.cnn.com. pour des dates limitées). L'accès à des articles complets est néanmoins possible via le site « à remonter dans le temps »  www.archive.org, mais pas pour le New York Times (www.nytimes.com), dont seule la page d'accueil est archivée. Nous avons également constaté avec dépit qu'un microfilm de ce journal couvrant la période du 10 au 20 septembre 2001 avait disparu de la Bibliothèque Nationale de France. Que peut donc bien entraîner une lecture attentive de ce quotidien de révérence, par exemple du 12 au 15 septembre ? Tout simplement des doutes sur la version désormais canonique des raisons de la destruction du vol AA 93 près de Pittsburgh, ou celle du crash du Pentagone (suivi 15 minutes après d'une énorme explosion entendue à des miles de distance), ou celle du nombre de tours effondrées, ou encore celle du contenu des conversations téléphoniques supposées données depuis deux avions, et qui sont, en fait, très sommaires. Il apparaît encore que dès le soir du 11, les "autorités fédérales" (comprenez FBI) ont interdit aux compagnies aériennes de révéler les listes de passagers victimes (NYT, 12/09/2001, p.A16). Nouveau verrouillage d'information ... A ce sujet, il a été noté que le site archive.org n’a pas répertorié ou conservé nombre de pages web entre le mois d’août et le 11 septembre. En fait, des lacunes sont également constatables en juillet et après le 11 septembre. Par exemple, pour la chaîne télévisée publique P.B.S. (www.pbs.org), www.archive.org n'a pas capturé ou gardé accessibles les pages du 3 au 13 septembre. Sur une page ultérieure, une image du Pentagone semble avoir été coupée de façon à ce que le bas du mur endommagé soit dissimulé au regard de l'internaute (http://web.archive.org/web/20010920090550/www.pbs.org/newshour/bb/military/terroristattack/washington/index.html).

Enfin, nombre de documents filmés, notamment ceux disponibles en location pour le grand public, se contentent de montrer le labeur des pompiers au milieu des ruines du WTC. On ne voit presque rien sur l'effondrement des tours, et rien sur le Pentagone.

 
C'est la raison pour laquelle ceux qui voudront bénéficier d'un certain suivi de l'information, d'une vue stimulante des sources et de chronologies détaillées, choisiront de visiter des sites alternatifs www.whatreallyhappened.com, www.cooperativeresearch.org, www.propagandamatrix.com, http://xymphora.blogspot.com, www.reseauvoltaire.net, http://9-11strike.com, ou les « mystères de New York » de la « Gazette du Golfe et des Banlieues » (http://ggb.0catch.com ou http://aaargh.vho.org/fran/actu/actu03/ggb2003/ggb0306.html), puis exploreront les nombreux sites auxquels ceux-ci renvoient. Ils ne manqueront pas non plus de se demander quels sites sont instrumentalisés par le gouvernement américain pour créer une fausse opposition, soit par des reproches insignifiants, soit par des théories impressionnistes inappropriées destinées à décrédibiliser l'opposition pacifiste.

 

Certes, comme tous les autres, les chercheurs anticonformistes font preuve d'une imprécision regrettable, la plupart du temps par manque de temps. Ils peuvent tout d'abord, sélectionner les renseignements dans un but démonstratif préétabli. Il a ainsi été fait beaucoup de cas de mesures sismiques relevées le 11 septembre à 34 miles au Nord de New York, par le Lamont-Doherty Observatory. Nombre de sceptiques se contentaient d'un article d'americanfreepress.net qui développait la thèse des explosions situés au sous-sol des tours jumelles en paraissant s'appuyer sur un graphique (qui montrerait des pics troublants) et des interviews de scientifiques de cet observatoire de l'Université de Columbia (qui iraient complètement dans le sens de la thèse). Prenons le temps d'aller à la source, c'est-à-dire sur le site du Lamont-Doherty Cooperative Seismographic Network. Il faut chercher dans Recent Earthquakes > Earthquake Archives. Voilà la page présentant les divers documents sur le W.T.C. : http://www.ldeo.columbia.edu/LCSN/eq_archive.html. Un rapport intitulé "Seismic Waves Generated by Aircraft Impacts and Building Collapses at World Trade Center, New York City" est téléchargeable au format PDF à http://www.ldeo.columbia.edu/LCSN/Eq/20010911_WTC/WTC_LDEO_KIM.pdf et le graphique objet des spéculations est  à ftp://ftp.ldeo.columbia.edu/pub/LCSN/WTC/wtc_pal_ehe_500.jpg. En regardant le graphique de loin, on dirait bien qu'un pic important survient au début de chaque effondrement, mais, doit-on observer, pas juste avant. Ce pic intervient après une série de secousses plus faibles. Ce graphique général est trop imprécis. D'autres graphiques présentent séparément pour chaque incident (crash, effondrement) l'évolution des vibrations au 1/10e de seconde, sur quarante secondes. Les secousses sont alors plus régulières. L'effondrement de la tour Nord a été mesuré par des observatoires plus éloignés, et les courbes ne montrent jamais de pic inexplicable. Ces graphiques ne montrent pas la séquence qui a pu précéder l'effondrement. il faut pour cela revenir au graphique général, qui enregistre toutes les vibrations de 8h40 à 10h40. Force est de constater que l'on ne trouve trace d'aucune explosion notable. Un graphique présent dans le rapport montre que trois secousses assez importantes sont survenues tous les quarts d'heure, mais seulement trente minutes après le deuxième effondrement. Ces secousses sont qualifiées de "suites d'effondrement" (further ou additional collapse). Il ne semble donc pas que de fortes explosions aient été placées à la base des tours avec un effet vibratoire important près du sol. Ni que chacune des tours se soit effondrée en une seule translation. Les experts précisent bien que les vibrations étaient des vibrations courtes de surface. Pour autant, cette étude ne nous paraît pas invalider pas la possibilité que de faibles bombes aient été placées dans les tours (nous verrons que des témoins rapportent avoir entendu des explosions). En effet, l'impact du deuxième avion, plus près du sol que le premier mais à côté de l'axe central de la tour, est assez faiblement marqué. Et les experts indiquent qu'en 1993, l'explosion d'un camion chargé de 0,5 tonnes d'explosifs n'avait pas été détectée par des appareils sismiques situés à 16 miles. En fait, il n'existait pas, avant le 11 septembre, d'appareils de mesure sismique à New York même. Que signaler d'autre ? Quatre minutes après le deuxième crash du deuxième avion, une vibration d'ampleur légèrement plus réduite lui succède, sans que les experts n'aient cru bon de se demander ce dont il pouvait s'agir. Or certains témoins ont ressenti une deuxième secousse dans les tours (http://thememoryhole.org/911/veliz-bombs.htm).

Un autre problème est l'absence de vérification des sources. Par exemple, David Icke, un homme très anti-conformiste, méfiant des pouvoirs en place (qui pourrait le lui reprocher ?), et qui a mené son enquête pendant six mois essentiellement à partir d'internetdonnait une fausse référence à l’éditorial déjà mentionné de Fire Engineering. Il l’attribuait à Firefighters  magazine de janvier 2002. A l'inverse, Thierry Meyssan donnait la référence de manière exacte (L'effroyable imposture, mars 2002, p.34). Les deux auteurs citaient correctement l'avis « le dommage opéré par les avions et l’incendie provoqué par l’explosion du fuel n’étaient pas en eux-mêmes suffisants pour faire s’effondrer les tours » (David Icke, dans Alice in Wonderland and the World Trade Center DisasterWhy The Official Story of 9/11 is a Monumental LieWildwood, MO : Bridge of Love, c2002 (October), p.361). L’éditorialiste, Bill Manning, faisait ainsi écho au  scepticisme que suscitaient les explications officielles de l'effondrement. Il précisait que cette hypothèse "conteste que le feu attaquant les enveloppes de protection peut-être pas assez anti-incendie, et les colonnes de soutien, causa directement l'effondrement en un temps d'une brièveté effrayante" ("rather theory has it, the subsequent contents [nous comprenons contends] fire attacking the questionably fireproofed lightweight trusses and load-bearing columns directly caused the collapses in an alarming short time"). 


Parfois, l'origine des approximations est difficile à déterminer. Il n'est dans ce cas pas exclu de penser que la page internet mentionnée a été modifiée. Autre exemple d'approximations, Stephen Sniegoski, auteur d'une théorie "révisionniste" sur le 11 septembre datée de mars 2002, fait état d'importants mouvements financiers relevés avant le 11 septembre. Il cite un article de Don Radlauer intitulé "Black Tuesday : The World's Largest Insider Trading Scam ? " paru le 19 septembre 2001 sur le site www.ict.org.il . Ce même article est cité par Thierry Meyssan dans son ouvrage de mars 2002 (p.59) avec pour date erronée le 9 septembre 2001. Une recherche par nom d'auteur sur le site renvoie à deux articles, dont un du 19 septembre intitulé"International Probe Unusual Trading Before Attacks". L'article mentionne en effet des ventes anormalement élevées d'options sur titre (put options) avant le 11 septembre pour les compagnies aériennes AMR Corp et UAL Corp et pour plusieurs sociétés d'assurances, mais ne dit mot sur le fait que ces opérations auraient transité, selon Sniegoski, par la Deutsche Bank possédée dans le passé par un membre éminent de la CIA, "BuzzyKrongard. En fait, l'article « Black Tuesday », aussi référencé par Meyssan, est toujours disponible à la page www.ict.org.il/articles/articledet.cfm?articleid=386 mais il ne dit mot de la Deutsche Bank. Le site israélien de l'International Policy Institue for Counterterrorism a-t-il été modifié ? Nos deux auteurs anti-conformistes mentionnent également les importantes ventes qui ont touché les actions Morgan Stanley six jours avant les attentats. Cette compagnie possédait vingt-deux étages dans l'une des tours jumelles et trois étages dans le Building 5, fortement endommagé ou en ruine. L'ensemble accueillait 3700 employés tandis que la direction de Morgan Stanley avait ses quartiers Midtown (New York Times, 16 sept. 2001, section 3, p.8, et www.edition.cnn.com/SPECIALS/2001/trade.center/tenants5.html). En fait, la coïncidence ne paraît  étonnante que si l'on oublie qu'une affaire retentissante de discrimination sexuelle avait alors conduit cette compagnie réputée en cour de justice (New York Times, 7 et 11 sept. 2001).
 

Fort heureusement, ces quelques imprécisions n'empêcheront pas le chercheur patient et ardi de compléter les sources pour toucher de près la façon dont les avions ont été endommagés et la façon dont les bâtiments visés ont été détruits. Cette reconstitution n'est pas inutile car elle permettra un jour de savoir qui a pu disposer des moyens techniques et des connaissances suffisantes pour réaliser toute ou partie de cette opération de destruction dont la conséquence fut de renforcer de manière décisive le déséquilibre géopolitique du monde.



 
 

L'effondrement des trois (voire quatre ?! ) tours du World Trade Center : fruit d'une fusion contrôlée ?
 
 
 
 

Tout le monde sait qu'au moins deux tours se sont effondrées. Il y en eut cependant une troisième, la tour n°7, et peut-être même une quatrième, la tour n°5, déclarée comme effondrée au même titre que la tour 7, le soir du 9/11 par leNYT du 12 septembre 2001, p.A1, puis décrite comme étant en ruine le 16 septembre 2001 section 3, p.8 . En fait, à voir une image, il semble que la tour n°5 fut carbonisée mais resta en partie debout. Les tours Nord et Sud ont commencé à s'écrouler à partir du point d'impact des avions. La première tour penche du côté où l'avion s'est encastré avant de s'effondrer à la verticale. La deuxième tour sombre d'abord de façon rectiligne, se désagrège ensuite en morceaux, puis, à partir de la moitié de la chute, les images montrent une masse noire carrée qui tombe à la renverse à une distance notable de l'axe central (images diffusées sur TF1 le 11 septembre 2002 et http://www.cnn.com/video/us/2001/09/11/trade.center.fall.affl.med.html).


 
 
 

Au stade où nous en sommes, la version la plus communément admise veut que l'effondrement de ces deux tours ait été un effet combiné de l'impact des avions et des incendies qui s'en suivirent. Certains pensent que l’explosion du fuel, qui brûle à 800 C° (voire 1 100 °C), serait à elle seule responsable du ramollissement des structures de soutien en acier des tours. D’autres doutent que la chaleur émanant de l'explosion se soit maintenue durablement pour affecter la solidité de l’édifice. En effet, l'acier doit être soumis à des températures élevées durant près d'une heure avant que ses vertus résistantes ne commencent à s'altérer. Or le fuel, une fois consumé lors de l'explosion des avions, aurait disparu de l'intérieur des tours. Certains, observant la couleur des fumées, pensent que le kérosène a continué d'alimenter les flammes. Mais il pourrait aussi s'agir de matières plastiques. C'est là où l'on serait bien inspiré d'étudier la façon dont une explosion se répercute à l'intérieur d'un bâtiment abritant des bureaux. En attendant que quelqu'un veuille bien financer la construction de quelques étages identiques aux parties frappées des tours, destinés à être explosés, on pourrait, au moins, recréer une explosion au kérosène dans des bâtiments isolés et mesurer  la chaleur dégagée par les pièces meublées une heure après une explosion de ce type. A ce sujet, on peut noter que la composante de l'ameublement des tours n'a pas été prise en compte par une équipe scientifique financée par des compagnies d’assurance. Les experts ont conclu, au terme d'une simulation, que la tour Sud (la première à s'effondrer après avoir été touchée sur le côté et plus bas que la tour Nord) aurait dû s’effondrer immédiatement après l’impact. Selon eux, le mobilier et les cloisons situés à l’intérieur de la tour auraient absorbé une partie de l’énergie cinétique (« New DataGive Graphic Look At How Trade Towers Fell », article de James Glanz et Eric Lipton du New York Times repris dans le supplément du Monde du 3 et 4 novembre 2002, p.6). Où l’on voit que l’absence de prise en compte de tous les facteurs permet de se limiter à de l’à peu près…
C'est la raison pour laquelle nous souhaitons, en guise d'ouverture à un débat que l'on ne souhaiterait pas voir se clore trop tôt, citer une réflexion qui prend le contre-pied de toutes sortes de suppositions à la portée des amateurs. Il s'agit d'un article paru en décembre 2001 dans le numéro 53 de la revue mensuelle JOM de la Minerals, Metals and Materials  Society, sous le titre "Why Did the WTC collapse ?" (www.tms.org/jom.html). Thomas Eaga et Christopher Musso commencent par rappeler les propriétés de combustion du kérosène. Au contact de l'air, et sous forme diffuse, la flamme du kérosène atteint une température maximale de 1000°C. Cela est très insuffisant pour faire fondre de l'acier. L'acier fondrait complètement à une température de 1500°C et  perdrait la moitié de ses vertus de solidité à une température de 650 °C. Compte tenu notamment de la présence de suie noire, signe que du kérosène brûlait à l'intérieur les tours, les flammes n'auraient toutefois pas dépassé la température de 700 à 800°C. Les auteurs ne paraissent pas se soucier des pressions politiques, car ils estiment d'après leurs calculs que les températures atteintes n'empêchaient pas les structures de soutien de supporter le poids de la tour, à un moment où la puissance du vent était faible. Leur hypothèse est donc que l'acier de soutien des tours se serait déformé sous l'effet combiné d'une certaine chaleur et de distorsions de température d'un endroit à un autre, distorsions qui se seraient élevées à près de 150 °C.


Là où l'étude mériterait d'être prolongée est qu'elle ne mesure pas le temps qu'il faut à des flammes pour ramollir un acier dont l'épaisseur reste à déterminer, et qui est normalement protégé par des protections anti-incendie pouvant résister deux heures (le cas d'une couche, soit de béton soit de spray d'un ou deux pouces d'épaisseur utilisés dans le building 7 sur les colonnes des murs extérieurs et des poutres intérieures, cf. New York Times, 29 novembre 2001, p.B9 ou rapport de la FEMA sur http://fema.gov/pdf/library/fema403_ch5.pdf). Elle ne détermine pas non plus si la même quantité de kérosène avait subsisté dans la tour Sud et dans la tour Nord, ni si les vertus de l'acier ne varient pas en fonction de la façon dont il est fabriqué.
En effet, une autre étude du même magazine indique qu'une analyse d'une pièce d'acier soumise à de très fortes températures et retrouvée dans les décombres de la tour 7, révélait la présence d'oxide et de sulfide de fer qui avait pour conséquence de diminuer la température à laquelle du liquide pouvait se former dans cet acier ("An Initial Microstructural Analysis of A36 steel from WTC Building 7", J.R. Barnette, R.R. Biederman, R.D. Sisson Jr., JOM, p.18. www.tms.org/pubs/journals/JOM/0112/Biederman/biederman_0112.html). On serait donc là en présence d'un acier moins résistant. Pourtant, le building 7 se serait effondré vers 17h20 sous l'effet d'un incendie provoqué par du "carburant", un incendie qui se serait déclenché vers 9h59 ou 10h25 sous l'effet des débris tombés des deux principales tours. Cela conduit à se poser quelques questions : est-ce que le carburant a pu brûler pendant sept heures avant de faire effet ? Pourquoi ce qui aurait mis tant de temps à la tour 7 pour s'effondrer aurait nécessité à peine 56 ou 102 minutes pour les tours 1 et 2 (calculs à partir des heures des crash et des effondrements enregistrés par des sismographes, NYT,12 sept. 2001, p.A 3) ? Faut-il attribuer l'effondrement des tours jumelles d'une soudaineté "effrayante" à l'impact des avions sur les structures en acier de ces dernières ? Enfin, quelles étaient les propriétés de l'acier soutenant chacun des buildings ?
 

Notons que les experts se sont longtemps interrogé sur les raisons de l'effondrement du building n°7, une tour moderne de quarante-six étages soutenue par des colonnes en acier renforcé entourant le centre et par une palissade de colonnes entourant l'extérieur. Ils pensaient que faire la lumière sur ce sinistre prendrait des mois. Notons que contrairement aux journalistes télévisés, aucun scientifique n'a émis l'hypothèse que les secousses sismiques provoquées par l'effondrement des tours jumelles du WTC n'en a fragilisé les fondations. Compte tenu de ce qu'ont pu mesurer des sismographes à 34 miles, il apparaît que "le tremblement n'était pas un contributeur majeur à l'effondrement ou aux dommages des building environnants", même si des mesures locales auraient été préférables (http://www.ldeo.columbia.edu/LCSN/Eq/20010911_WTC/WTC_LDEO_KIM.pdf ). Les secousses enregistrées par ces mêmes sismographes indiquent que l'effondrement de la tour n°7 se signale par deux grosses secousses à cinq secondes d'intervalle (http://www.ldeo.columbia.edu/LCSN/eq_archive.html).Une analyse de ce que ces secousses impliquent serait souhaitable. Le New York Times n'a consacré qu'un article sur l'effondrement de la tour n°7 (notre recherche sur cédérom des articles de ce journal de juin 2001 à mars 2003), le 29 novembre 2001, p.B9, sous le titre "Engineers Have a Culprit in the Strange Collapse of 7 World Trade Center : Diesel Fuel". Les avis de tous les experts n'ont peut-être pas été rapportés, mais l'article suffit déjà à susciter une perplexité vertigineuse. L'idée générale que le lecteur est censée retenir est que l'effondrement trouve sa source dans la combustion d'un carburant. Des documents de la société Silverstein, qui prit possession des tours duW.T.C. en avril 2001 et réclame des frais importants de la part des assurances, indiquent que quatre citernes à carburant étaient situées au sous-sol et une au deuxième étage. Ce type de citernes alimentent habituellement des générateurs de secours pour les hôpitaux ou les chambres de commerce. Dans le cas présent, elles auraient servi à alimenter le bunker de commandement d'urgence du maire au "23"ème étage. Nous pensons qu'elles servaient aussi à alimenter les générateurs des étages "9"et "10" occupés par l'agence gouvernementale de l'US Secret Service (http://www.edition.cnn.com/SPECIALS/2001/trade.center/tenants7.html).
Là où les choses deviennent moins claires est que ces citernes sont normalement couvertes d'une enveloppe de protection anti-incendie, comme les poutres en acier. Des experts ne sont donc pas entièrement convaincus par l'hypothèse de l'effondrement dû au carburant. C'est par ailleurs la première fois qu'un bâtiment moderne s'écroule sous l'effet d'une combustion incontrôlée. Certains d'entre eux pensent que les dégâts causés par des débris tombant des deux tours ont eu leur rôle ainsi qu'une "autre source de chaleur". Les parties d'acier (steel members) qu'ils ont retrouvées au milieu d'amas de débris "semblent avoir été en partie évaporées à des températures extrêmement hautes". Des experts auraient encore trouvé "un certain type de carburant" qui aurait joué un rôle significatif dans la destruction du building. On ne nous dit pas de quel carburant il a pu s'agir. Peut-être était-il d'un type spécial employé par une équipe de destructeurs ? Meyssan estime que le bâtiment aurait été dynamité et qu'il y aurait une logique derrière cet acte. Le building accueillait une équipe de surveillance de la CIA reconvertie dans la surveillance économique, qui déplaisait fortement à une partie de la CIA et à l'état-major interarmé. Il est encore possible que cette antenne de la CIA gênait d'autres escrocs de haut rang, par exemple ceux qui ont réalisé les opérations financières douteuses dirigées contre les compagnies United Airlines et American Airlines. Un rapport de la FEMA indique aussi la présence de bureaux du Department of Defense et de la CIA au 25e étage (www.whatreallyhappened.com/fema_report.html).
Mais que nous montrent des images ? Un simple coup d'œil au journal télévisé de TF1 du 11 septembre 2002 montre que la tour n°7, qui s'est effondrée plus de six heures après les deux premières tours, ne dégage ni flamme ni fumée sur la trentaine d'étages supérieurs visibles et commence par céder depuis son centre. Cela ne ressemble pas à une destruction par un incendie incontrôlé, lequel aurait dû provoquer un affaiblissement simultané des différentes structures de soutien de la tour (voir les images et le commentaire sur http://www.whatreallyhappened.com/wtc7.html), ni non plus à un dynamitage classique, car nulle déflagration n'est visible, immédiatement avant l'effondrement, sur les côtés de la tour. Pourtant, comme nous l'avons vu, une analyse scientifique parue dans le journal JOM de décembre 2001 a montré la présence d'acier fondu sur un reste de poutrelle retrouvé dans les débris. Il se peut alors que quelqu'un ait fait sauter les dites citernes du sous-sol, ou que la destruction ait été contrôlée par le "certain type de carburant" mentionné par quelques experts, un carburant intense probablement placé à quelques endroits stratégiques et dont l'efficacité était proportionnelle à la discrétion. Cette dernière technique aura sans doute été préparée à l'avance. En revanche, l'explosion des citernes a pu être orchestrée par des militaires après que les pompiers qui s'y trouvaient aient reçu, assez tôt, vers 11h30, une heure après les premiers effondrements, l'ordre de suspendre leurs opérations d'aide de peur que le bâtiment ne s'effondre (ce qu'on nous dit dans le NYT, 29 nov. 2001, B9).
 

Un rapport d'expertise de la FEMA daté de mai 2002, « World Trade Center Building Performance Study » (n°403) signale aussi que les pompiers ont interrompu assez tôt leurs opérations d'extinction. La raison avancée n'est pas explicitement le risque d'effondrement de la tour mais les dégâts qu'elle a subi. Le rapport indique pourtant qu'avant 13h30, seules de petites flammes étaient visibles aux étages inférieurs de la face Sud. Ce n'est que plus tard que le feu semble s'être propagé aux étages supérieurs du côté Sud, puis du côté Est, puis à nouveau aux étages inférieurs, puis finalement du côté Nord peu avant l'effondrement (pas avant!). L'effondrement est précédé de six secondes de l'affaissement de la partie Est de l'étage supérieur, puis de la partie Ouest. Et des vitres éclatent à des niveaux inférieurs sur les côtés Est et Nord. Ainsi l'effondrement semble avoir "débuté aux étages inférieurs" (appeared to initiate at the lower floors). Ce qui frappe dans ce rapport, outre qu'il émet des hypothèses presque gratuites (ce qui surprend pour une analyse technique) ou qu'il ne privilégie qu'une théorie, à savoir l'effondrement dû à une combustion importante de kérosène, est qu'il ne procède à aucune analyse de débris matériels. L'ensemble repose sur des schémas de construction, ou des photos et des témoignages de pompiers qui laissent ouverts l'interprétation sur l'origine des fumées constatées à proximité des étages inférieurs (des débris de la tour n°1 ?). L'explication générale est que des tuyaux remplis de carburant raccordant des citernes situées au sous-sol et des générateurs situés à des étages supérieurs auraient été endommagés et auraient pris feu. Cette hypothèse tient si l'on croit à la survenue concomitante de toute une série de malchances :
(mi-août 2003
1) ces générateurs étaient censés approvisionner pricnipalement en énergie les tours 1 et 2 du W.T.C. , mais le pompage coninua après l'effondrement de ces tours et après l'évacuation de la tour n°7.
2) les tuyaux alimentant ces génératuers furent détruits par des débris tombant de la tour Nord. Ces débris étaient probablement brûlants. Ils auraient évité la tour n°6 mais auraient traversé la moitié du bâtiment 7 via la façade Sud.
3) malgré les destructions dues aux débris, les tuyaux auraient continué à pomper le carburant pour l'amener au cinquime étage, ce qui aurait à un moment, étendu le feu.
4) les systèmes d'arrosage anti-incendies n'auraient pas fonctionné parce qu'une canalisation d'arrivée d'eau se serait rompue. Pas de chance, juste au mauvais endroit. Sabotage ?
5)  le spompiers auraient arrêté d'arrosé les flammes à cause des dommages importants subis par le bâtiment après le deuxième effondrement. Mais le bâtiment était-il vraiment la proie des flammes ? A-t-on des photos qui l'attestent ?
6) le carburant aurait brûlé pendant sept heures dans une salle confinée avant d'en détruire les murs et les portes, puis de s'étendre ailleurs, tout en laissant intactes des citernes de 20 000 gallons du sous-sol qui ont, faut-il le saluer ont résisté à l'effondrement total de la tour.
Les auteurs du rapport ne peuvent donc être sûrs que leur raisonnement tienne vraiment debout). La fin du rapport indique que s'il y avait dans les locaux assez de carburant pour créer suffisamment d'énergie, l'hypothèse considérée comme la plus satisfaisante « n'avait qu'une faible probabilité de se produire ». Le rapport lui-même indique qu' " On ne sait pas très bien quel type de carburant a pu permettre aux feux de brûler dans ces bas étages pendant près de sept heures " ("It is currently unclear what fuel may have been present to permit the fires to burn on these lower floors for approximately 7 hours"). La fumée s'étant intensifiée et noircie, les mécanismes qui en seraient à l'origine sont "inconnus". Il pourrait s'agir de la combustion d'objets à déterminer (peut-être des archives, des salles ne contenant que des ordinateurs). Mais "la couleur plus sombre pourrait signaler la présence et l'implication de carburants différents, comme des huiles de carburant, ou le fait que la ventilation du feu se soit réduite". Enfin l'incendie aurait "pu" (could) affaiblir des structures de soutien capitales situées aux étages "5" à "7" - mais l'incendie n'est visible qu'à partir du septième étage car les étages 3 à 6 étaient obstrués par des volets - , structures qui se seraient effondrées toutes en même temps. Le rapport original est visible à http://fema.gov/pdf/library/fema403_ch5.pdf. Il est agrémenté d'observations critiques sur http://www.whatreallyhappened.com/fema_report.html "The FEMA report on World Trade Center 7 Collapse is a Total Joke",February 01, 2003). Il est fort dommage - mais sans doute volontaire - que la FEMA n'ait pas prélevé de débris pour tenter d'analyser la présence d'un carburant "différent" déjà suggéré en novembre 2001 par quelques experts et à nouveau bredouillé dans ce rapport. On ne pogresse pas beaucoup, dis donc... Veut-on nous empêcher de bien connaître ce qui a pu se passer ?

Ces manquements à l'investigation sur l'effondrement de la tour 7 incitent à examiner l'effondrement des tours jumelles d'un œil nouveau. Les membres du FEMA expliquent que l'effondrement ayant démarré depuis les étages inférieurs du building n°7, le rayon des débris de cette tour a été beaucoup plus réduit que celui des deux autres. Ils signalent aussi que l'incendie de la tour 7 a fait explosé des vitres, un phénomène que nous n'avons observé sur les tours 1 et 2. Dans les deux cas, cependant, le feu semble s'être étouffé à quelque moment. Et l'on ne constate pas, sur les tours jumelles, que des feux rougeoyants aient touché de manière homogène tous les côtés endommagés. Il y eut pourtant dans le passé, sur des gratte-ciel, des incendies plus intenses qu'au WTC avec des bris de vitre, sans que cela n'affecte leur stabilité. Ce fut du moins le cas aavec l'incendie du 62e étage de la First Interstate Bank de Los Angeles (constatation de Charles Cliftonqui estime que le feu des tours jumelles n'a pas dépassé 700°C. , "Collapse of the World Trade Centre Towers" cité sur http://www.911-strike.com/Demolition-pro-and-con.htm). Les pompiers de Los Angeles indiquent que sans leur intervention, le building aurait ressemblé à un squelette - non pas qu'il se serait effondré (www.lafire.com/famous_fires/880504_1stInterstateFire/050488_InterstateFire.htm). Charles Clifton ne paraît donc pouvoir expliquer que l'effondrement de la tour Sud en raison de la localisation de l'impact de l'avion.
Brian Desborough, un ingénieur interrogé par David Icke, indique que des enveloppes de protection anti-incendie entourent les structures en acier des buildings et sont capables de résister au moins pendant une heure (mais cela peut être deux heures comme nous l'avons vu précédemment). Ces protections ont certes pu être détruites par les avions, mais il discute aussi de ce qui a provoqué la fumée noire (carburant mais aussi matières plastiques), et de l’intensité de la combustion provoquée par les collisions et semble rejoindre les analyses de la revue JOM sur l'effet de la suie sur la température de combustion :
“An aspect of the 9/11 disaster which I’m well qualified to comment on is the claim that the burning fuel weakened the tower’s structural steelwork sufficiently to cause subsequent building collapse. The structural steelwork of a high-rise has to be either encapsulated with concrete or covered with a fire retardant coating. When I was technical director of a chemical company, I personally developped several such coatings. In general, the coating has to prevent the steel from attaining a temperature of 1100 degrees Fahrenheit or it will result in a catastrophic failure. Fire codes vary in different localities, but in general it takes at least one hour for such structural steelwork to attain an elevated temperature of 1100 F. Note that the south tower was impacted by the plane at a very oblique angle, causing much of the fuel load to be dumped outside the tower, hence the huge external fireball. This meant that the intensity of the fire inside the building should have been less than in the north tower, yet the south tower was the first to collapse. The burning plastics and jet fuel created a great deal of smoke inside the towers. Although smoke kills people, the carbon particles contained in it in the form of soot[suie], combine with the high-energy free radicals generated by flammable gases, thereby reducing the temperature of the fires and preventing a flashover condition. It is reasonable, therefore, to have expected the Trade Center towers to have maintained sufficient structural integrity to have withstood the aircraft impact and resultant fires” (Alice in Wonderland…, p.363).

 
 
 

Il faudrait dès lors déterminer quels éléments en combustion autres que du kérosène ont pu s'enflammer pour atteindre des températures capables de ramollir l’acier des piliers centraux. Si les objets habituels présents dans des bureaux n'y suffisent pas, d'autres éléments en ignition ont dû intervenir. On n'en reste pour le moment aux hypothèses : carburants "autres" ou métaux à auto-combustion de longue durée (thermite, aluminium, uranium - voir plus bas - , etc.) ? Ces matériaux auraient pu être placés dans les tours à hauteur de l'impact, voire juste en-dessous. Peut-être aussi que l'aluminium des avions a accéléré la combustion ? Nul n'en a parlé, à notre connaissance. L'utilisation de bombes classiques nous paraît improbable car leur déflagration aurait été visible de l'extérieur des tours, comme cela s'observe lors d'écroulements contrôlés. A-t-il encore été besoin de faire fondre les structures en acier centrale à des niveaux inférieurs, afin de fragiliser l'ensemble du bâtiment ? Il semble, à voir les images, que le seul poids de la partie supérieure ait suffi à faire s'écrouler l'ensemble, d'autant que le haut de la tour Nord semble rencontrer la résistance de sa partie basse, puisque ce haut, sous l'apparence d'une masse carrée noire surgissant au milieu d'une fumée grise, finit par partir à la renverse sur le côté. Néanmoins, des témoins situés dans les bâtiments ont entendu des explosions de ce qu'ils croyaient être des bombes, près du "47e" étage (soit le 46e en français) (http://thememoryhole.org/911/veliz-bombs.htm), près du "74"ème dans la tour Nord et sous le "24"ème étage dans la tour Sud (sur ce dernier témoignage du pompier Louie Cacchiolli, Thierry Meyssan parle de "la base des buildings", L'effroyable imposture, p.34) (voir People.com, Stories from those who escape, 12th September 2001, p.2 et 3 sur le site http://web.archive.org/web/20010914230235/people.aol.com/people/special/0,11859,174592-2,00.html et http://web.archive.org/web/20010914230246/people.aol.com/people/special/0,11859,174592-3,00.html). Il est à remarquer que la possibilité que des explosions aient fragilisé la base de la tour Sud expliquerait sa chute finale verticale tandis que l'absence de dispositif fragilisant la base de la tour Nord, expliquerait pourquoi cette dernière partit à la renverse vers la moitié de sa chute. Il est dommage que ces sites ne mentionnent pas le nom des firmes installées aux étages 64 à 76 (hormis les 70 et 75è).
 
 
 

Si des dispositifs d'allumage de combustibles puissants ont été posés, il ne semble pas que Ben Laden en ait eu l'idée. Dans une traduction du 13 décembre 2001 d'une vidéo rendue disponible par le ministère de la défense américain (http://www.defenselink.mil/news/Dec2001/d20011213ubl.pdf, p.3 ou L'effroyable imposture, p.116), celui-ci indiquerait que compte tenu de ses connaissances en matière de construction, l'effondrement total des tours l'avait étonné. Il ne s'était attendu qu'à l'effondrement des sommets. L'intuition prêtée à Ben Laden (l'ensemble de ce qu'on lui fait dire laisse tout de même sceptique sur la valeur du document), conduit à nouveau à se demander si quelque chose d'autre que les avions a pu faire s'effondrer les tours. Mais peut-être n'envisageait-il pas la force de combustion des matériaux des avions. Remarquons qu'au-delà du coût humain, la disparition totale des tours pouvait paraître de peu d'importance pour des intérêts américains haut placés. Les tours n'abritaient que des entreprises secondaires, ou, dans de rares cas, des bureaux secondaires de grosses entreprises. Seuls deux bureaux gouvernementaux étaient situés au-dessus des avions, le NYMetro Transportation Council, au "82"ème étage de la tour 1, et le NY State Department of Taxation & ..., aux "86"ème et "87"ème étages de la tour 2. Les bâtiments adjacents qui ont subi des dégâts ou se sont effondrés n'étaient pas non plus fréquentés par la haute société capitaliste (lire http://xymphora.blogspot.com/2003_05_01_xymphora_archive.html du 2 mai 2003, et voir tous les liens qui renvoient à des listes d'entreprises y siégeant, tour Nord ici, ici, ou ici ; tour Sud ici, ici et ici; Building 4; Building 5; Building 6; Building 7).
 
 
 

Une autre hypothèse intéressante est celle du laser ayant le pouvoir de réduire le béton et l’acier en poussière (Laser Beam Weapons and the Collapse of the World Trade CenterFebruary 14th 2002, http://americanfreepress.net). Ce laser a fort bien pu être dirigé, non du ciel, comme le privilégient les auteurs qui y font référence, mais des tours environnantes sur le lieu précis de l'impact. Cette technique est peut-être plus discrète que celle des combustibles métalliques, et a aussi l'avantage d'être moins approximative. Il facile d'ajuster le tir si les avions frappent à une hauteur imprévue. Cette théorie semble pouvoir s'accorder avec l'intuition largement rapportée du chercheur réputé Van Romero. Interrogé le 11 septembre, Romero pensait que des explosifs avaient pu être utilisés. Une dizaine de jours plus tard, il se rétracta et émit une hypothèse non moins intéressante, dans le même journal : « l’effondrement final de chacun des buildings a été déclenché par une vibration sous pression soudaine causée quand le feu atteignit un transformateur électrique ou une autre source de combustion à l’intérieur du building » (« the final collapse of each building was triggered by a sudden pressure pulse caused when the fire reached an electrical transformer or other source of combustion within the  building », propos rapportés par le journaliste de l'Albuquerque Journalhttp://abqjournal.com/terror/pmvan09-21-01.htm). On constate à nouveau que des choses "autres" ont pu provoquer des choses "soudaines".


 



 

L'attaque contre le Pentagone
 
 
 
 

Une théorie ayant reçu le sceau de l’officialité, veut qu’un Boeing 757 d’American Airlines ait frappé une aile nouvellement renforcée du Pentagone et se soit broyé à son contact au point de fondre sans laisser de traces importantes. Cette théorie a le désavantage de ne reposer sur aucune vidéo d'avion ni aucune photo de débris convaincants. Un  simple résumé d'article du New York Times du 12 septembre 2001 (p.A5) que chacun pourra, depuis son ordinateur, retrouver sur un site d'archivage, nous apprend que l'avion supposé avait  pénétré "trois des cinq anneaux" du bâtiment (http://query.nytimes.com/gst/abstract.html?res=F60E1EFB395C0C718DDDA00894D9404482). Ce fait longtemps dissimulé (même L'effroyable imposture de mars 2002 ne parlait que d'un anneau endommagé) est maintenant visible sur des photos aux sites http://www.pentagate.info ou http://earth-citizens.net. On y voit de surcroît que six murs ont été endommagés, et que le projectile a achevé sa course en formant un trou d'environ deux mètres d'envergure. Une telle pénétration laisse penser que le projectile avait la capacité destructrice d'un missile de croisière ou d'un missile lancé par un avion militaire, plutôt que celle d'un avion de ligne au cockpit fragile dont on n'a pas retrouvé les moteurs. Cette hypothèse s’accorde avec quelques récits de témoins visuels pour lesquels  l'aéronef avait décrit un virage important avant de s'écraser, ou avec des récits de contrôleurs aériens consternés de la vitesse de l’aéronef aperçu sur leur radar, dont toutes les caractéristiques le faisaient apparaître comme un " avion militaire " (article d'ABCnews du 23 octobre 2002 "Air Traffic Controllers Recall 9/11", http://more.abcnews.go.com/sections/2020/2020/2020_011024_atc_feature.html, une page parfois mal indiquée, avec un récit de Danielle O’Brien qui était auparavant également présent sur le site du National Air Traffic Controllers Association, http://september11.natca.org/NewsArticles/DaniellOBrien.htm). Toutefois, les témoins visuels ont pu avoir l’impression que celui-ci était plus petit qu’il ne l’était vraiment. Leur œil n'était pas exercé à évaluer la taille d'un avion devant des bâtiments et, comme l'ont remarqué des spécialistes des témoignages, plus la vitesse d'un objet quelconque est grande plus sa taille paraît petite. Les observations pourraient donc aussi bien étayer l'hypothèse du Boeing 737 - plus petit qu'un 757 - télécommandé et chargé d'une bombe à l'uranium appauvri. Seules les preuves matérielles permettront ici de faire un début de tri. Ce fut, dans un premier temps, la méthode suivie par Faits et Documents et par le Réseau Voltaireà partir de photos peut-être pas assez grandes. Puis le réseau Voltaire a rebondi sur les arguments voulant que la façade était tellement dure (beaucoup plus dure que celle des tours du WTC) que les ailes de l'avion s'étaient repliées en arrière. Comment se pouvait-il que l'avion se pulvérisât sur une seule façade sans laisser de traces - ou très peu, comme l'indiquent certaines photos de débris empilés ? Or on sait maintenant que le projectile a pénétré trois anneaux du Pentagone. Les restes de l'avion ont donc pu pénétrer en grande majorité dans le bâtiment. La question reste de savoir si un simple avion aurait pu percer ces trois anneaux. On devrait aussi déterminer si les deux anneaux intérieurs étaient aussi solides que le premier. Peut-être qu'un avion propulsé à pleine vitesse aurait pu s’encastrer de la sorte ? Reste ensuite à expliquer l'apparente faiblesse d'envergure des dégâts sur la façade (même si toutes les photos ne sont pas concluantes à cause de la fumée qui en émane). Peut-être que la faiblesse d'envergure des dégâts est due à ce qu'une bombe placée dans l'avion l'ai soufflé peu avant l'impact ? (hypothèse d'Eric Bart, http://perso.wanadoo.fr/ericbart/index.html, ou de J.-P. Desmoulins, http://earth-citizens.net).  Reste aussi à expliquer la trajectoire de l'avion. Ou encore l’intéressante coïncidence notée par Thierry Meyssan et lisible dans le New York Times du 12 sept. 2001, p.A5 ("A Hijacked Boeing 757 Slams Into the PentagonHalting the Government"), qui veut que le Pentagone a été frappé sur une aile en travaux où "le moins de personnes travaillaient" (commandant Michael Heidt).Autre fait très troublant : quelle était cette deuxième et mystérieuse explosion survenue, selon le même article, quinze minutes après le crash, et "entendue à plusieurs miles de distance - apparemment le son de l'effondrement d'une large portion du Pentagone". Cette hypothèse ne convaincra pas grand monde... N'est-ce pas la manifestation sonore d'une bombe qui aurait précipité l'effondrement de ce toit ? Une photo trouvée sur internet montre bien une explosion à l'endroit de la façade, lorsque le toit tenait encore, et alors même que des flammes et de la fumée émanaient déjà du bâtiment (amigaphil.planetinternet.be/PentagonCrash.html ou  http://www.sipausa.com/911_selected.html). La légende de la photo induit d'ailleurs l'esprit du public en erreur puisqu'elle présente la boule de feu comme étant celle du crash de l'avion... Dans ce cas comme ailleurs, l'histoire de l'avion provoquant à lui seul tous les dégâts paraît tirée par les cheveux. Thierry Meyssan s'est donc fait le défendeur de l'hypothèse du missile. Cette hypothèse paraît recevable. Et il n'est point besoin, pour cela, d'exploiter ingénument les propos tenus par le secrétaire à la défense Donald Rumsfeld lors d’une conférence de presse au Pentagone le 18 novembre 2001, sur l'utilisation d’un « missile pour endommager ce bâtiment et d'autres (inaudible) qui ont endommagé le World TradeCenter » (voir http://www.reseauvoltaire.net/image/pages/rumsfeld.htm renvoyant au site officielhttp://www.defenselink.mil/news/Nov2001/t11182001_t1012pm.html). On précisera qu'en anglais, le mot "missile" peut faire référence à n’importe quel projectile, flèche ou caillou, lancé dans l’intention de provoquer des dégâts (http://dict.die.net/missile/). Dans l'hypothèse du missile, il reste à savoir ce que sont devenus les passagers de l’avion qui a disparu. Le plus simple aura été, pour éviter que trop de bouches ne s’ouvrent, non de détourner l’avion vers une base militaire, mais de le faire exploser au-dessus d’un no man's land. Notons que l'avion 77 aurait disparu des radars vers 8h55 longtemps avant l'attaque sur le Pentagone (9h30 ou 9h40). Sans doute a-t-on pu l'abattre de manière clandestine. Pour ce qui est du vol 93, qui décolla plus tard que prévu, il n’était sans doute plus possible de le laisser atteindre sa cible ou de le faire abattre au dessus d’un no man’s land. Cet avion devait-il frapper la Maison Blanche ? Il est intéressant de lire, d'après Thierry Meyssan, que la Maison Blanche a été l'objet d'un incendie mineur. S'agissait-il d'un plan de secours, comme avec le missile tiré sur le Pentagone ? Si l'on ne sait pas comment l'avion 77 a fini sa course, on sait en revanche que l'avion du vol a explosé en plein vol, au-dessus de populations qui purent entendre le son d’explosions avant le crash, apercevoir quelques secondes plus tard un aéronef blanc au-dessus du sinistre, ou deux avions militaires à proximité, puis constater que l'avion avait quasiment disparu dans un tout petit trou, et que les morceaux de la carlingue "n'auraient pas pu rentrer dans des boîtes à chaussure" (sur cette dernière expression, témoignage du pompier de Shanksville Brad Shober, TF1, journal du 11 septembre 2002). Ce dernier avion pourrait donc bien avoir été abattu, alors que la version canonique veut que des passagers héroïques se soient affrontés aux pirates ce qui aurait précipité l'avion au sol...
 



 

Comment a-t-on identifié la présence supposée de pirates de l’air ?
 
 
 
 

Le magma d'informations frêles et frelatées sur la présence de pirates de l'air laisse un goût d'insatisfaction. De nombreux analystes ont remis en cause l'implication de pirates d’origine arabe dans les détournements. On peut d'abord s'étonner de l'absence du nom des suspects sur les listes de passagers - que l'on nous dit partielles mais qui ne laissent pas de place à cinq pirates supplémentaires par avion, compte tenu du nombre total de passagers enregistrés. il y a eu là rétention d'information. Le NYT  du 12 septembre (p.A16)écrit que "des responsables aériens ont dit la nuit dernière que les autorités fédérales leur ont interdit de révéler les noms des victimes". Le NYT n'a donc publié que des listes partielles de passagers. Partant de là, si des listes comportent des pirates sous un faux nom, ne peut-on pas s'étonner de l'apparente impossibilité pour un groupe de voyageurs arabes de monter dans des avions avec des noms européens ? D'autant plus qu'ils auraient acheté leurs billets à la dernière minute, attirant normalement sur eux davantage d'attention de la part du personnel chargé de la sécurité. Des pirates arabes ont certes pu monter dans les avions avec de faux passeports, arabes, afin à la fois de cacher leur identité et de ne pas paraître suspects. Mais, dans ce cas, pourquoi leur nom n'a-t-il pas été reporté sur les listes de passagers rendues publiques ? Pour mieux coincer les réseaux de terroristes qui les auraient aidés ? Absurde, ces réseaux savaient qu'ils allaient être recherchés. Les agents du FBI souhaitaient-ils interroger discrètement la famille des pirates sans s'annoncer ? Peut-être que d'autres raisons l'expliquent. Reste à savoir pourquoi ces listes complètes n'ont pas été publiées longtemps après que l'opération bombardement du Gazodukistan fût terminée. Est-ce parce que, si leurs noms n'apparaissent pas, le public commencerait à poser trop de questions ? 


Mais revenons à nos coupables idéaux égorgeurs de moutons... Il a fallu que les pirates pénètrent dans des cockpits "normalement fermés" (NYT, 12 sept.2001, p.A13
). Dans quelles circonstances pouvaient-ils le faire tout en maintenant à l'arrière de l'appareil le reste des passagers, surtout s'ils étaient moins nombreux que ce qui a été supposé au fil des jours (selon les propos prêtés à Barbara Olson dans le NYT du 12 sept.2001, également p.A13, il n'y avait que "deux" pirates armés de couteaux et d'un cutter, dans le vol 77 supposé avoir abouti dans le Pentagone, ) ? D'autres histoires provoquent l'incertitude. Il n'existerait, à notre connaissance, qu'une seule image de deux supposés pirates, passant un point de contrôle de l'aéroport de Portland lors d’une connexion, sept minutes avant le décollage de leur avion. A-t-on donc affaire à des amateurs complets, à des professionnels distraits par on ne sait quoi, ou à des pions envoyés là par des manipulateurs, avant de monter ou pas dans les avions ?

Une chose est néanmoins certaine. Qu'il s'agisse de pirates Arabes ou non, on a voulu que la piste arabe soit privilégiée en orientant les enquêteurs au moyen d'objets retrouvées miraculeusement : un passeport tombé des tours, des corans, des manuels et des vidéos de pilotages laissés dans des camionnettes, et même des instructions retrouvées en trois exemplaires dans trois endroits : le bagage qui aurait dû suivre Mohammed Atta dans son avion, un véhicule abandonné dans l'aéroport de Dulles, les environs du crash de l'avion 93 en Pennsylvanie. Nous avons là affaire à une belle brochette de petits poucets. De plus, indique Thierry Meyssan dans une tentative louable de critique interne de texte (L'effroyable imposture, p.55, d'après "In Hijacker's bags", Washington Post du 28 septembre 2001), ces textes sont émaillés de tics de langage yankee : "Au nom, de Dieu, de moi-même, et de ma famille", "tu dois l'affronter et le comprendre à 100%". Tiens, on nous refait le coup du protocole de la conférence de Wannsee. Et avec les mêmes erreurs... Il semble donc que l'on soit là en présence de preuves fabriquées laissées à dessein, de planted evidence, comme disent nos amis américains. Car pourquoi les "terroristes" auraient-ils manqué à ce point de discrétion s'ils ne prévoyaient pas de revendiquer leur acte. Pensaient-ils récupérer un jour leurs biens, même après un simple détournement ? Etaient-ils infiltrés ? Peut-être le saura-t-on un jour, mais peut-être que les taupes ont été éliminées, de quelque manière que ce soit. La meilleure façon de ne pas laisser de traces aura été de les faire mourir dans un accident d'avion, comme au-dessus du Queen le 13 novembre 2001 (un avion explosé on ne sait comment en plein vol), ou au-dessus de la Mer Noire le 5 octobre 2001.  L'explosion en plein vol d'un Tu-154 provenant de Tel Aviv avec à son bord 51 victimes israéliennes et 13 de nationalité inconnue n'avait rien de clair. Le Pentagone avait immédiatement accusé un missile ukrainien. Mais des scientifiques Américains du FAS doutaient que la portée des missiles ukrainiens ait été suffisante (NYT, 5 oct. 2001). Ou alors l’absence de revendication provient-elle de ce que les dégâts sur les tours ont été supérieurs à ceux escomptés, ou que les pirates n'envisageaient pas de frapper également le Pentagone ? Dans l’hypothèse où Ben Laden ne s’attendait pas à ce que les tours s’effondrent ou à ce que le Pentagone fut attaqué ou la Maison Blanche incendiée, pourquoi ne l’a-t-il pas mentionné au moment où il parlait des crash, sans les revendiquer pour autant ? Bien entendu, même si l'attentat avait été revendiqué, rien n’interdirait de se questionner sur la validité de la source qui aurait revendiqué l'attentat. On sait que les services israéliens sont  experts dans l'art de faire passer des attentats pour des actes d'extrémistes arabes. La justification politique de telles pratiques saute aux yeux. Par ailleurs, tout le monde (y compris Le Monde, par la plume de Sylvain Cypel) a reconnu l'existence d’un réseau d'espions israéliens déguisés en étudiants d'art gravitant autour des écoles de pilotages fréquentées par nos islamistes présumés. Des Israéliens réjouis ont aussi été arrêtés en train de filmer les tours en fumées (pour l'ensemble des sources, lire par exemple Stephen Sniegoski, « The Israeli Spy Ring and September 11 » sur http://www.thornwalker.com/ditch/towers_5.htmrenvoyant à des articles d'Haaretz, ou un article de la revue sioniste américaine Forward « Spy Rumors Fly on Gusts of Truth », sur leur site http://www.forward.com/issues/2002/02.03.15/news2.html
 
 

Et les boîtes noires ? Qu'indiquent-elles sur la présence de pirates à bord ? Celle retrouvée au Pentagone et enregistrant les conversations "serait inutilisable" et celle enregistrant la trajectoire du vol "a été retrouvée", mais l'on ne nous dit rien sur ce qu'elle révèle (Libération, 31 mars 2002, p.5). Il est à noter que certaines spéculations veulent que le déclenchement du contrôle à distance des avions aurait dû s'accompagner d'une procédure d'extinction des enregistreurs de vol, afin de ne pas dévoiler ce secret à d'éventuels concurrents et de ne pas effrayer de futurs passagers (http://www.911-strike.com/Questions about remote control.htm). Nous pensons qu'il n'est guère gênant de rendre public l'existence d'un tel système. Par exemple, il suffit de dire qu'il ne serait déclenché que par le pilote qui appuierait sur un bouton avant que le contrôle ne lui échappe (le même site citant http://www.geocities.com/anitaalittle/landing_with_remote_control_doesnt_quite_fly_with_pilots.html ou            http://www.chicagotribune.com/technology/chi-0109280208sep28.story). Il n'y a pas de doute que l'on parviendrait toujours à rassurer les passagers vis-à-vis de ces systèmes de sécurité. En revanche, il nous semble que la sécurité aérienne aurait voulu que l'on enregistre les conversations des pirates. A moins, bien sûr, que l'on ai voulu caché le fait que les détournements avaient eu lieu sans pirates à bord...
 

Une autre boîte a été retrouvée, celle de du Boeing 757 du vol AA 93 qui se serait écrasé après qu'aient eu lieu des combats à son bord, mais le tracé du vol fourni par l’enregistreur n’a pas été publié. En fait, les présomptions sont fortes pour penser que cet avion a en réalité été détruit en plein vol par l'aviation américaine. LeNYT des 14 et 15 septembre, pp.A 25 et A 3, penche pour l'hypothèse d'un combat à bord ayant précipité le crash, avant même que l'enregistreur du cockpit n'ait été entendu, pour la raison que l'avion aurait viré d'un seul coup vers sa droite. Le conditionnel est encore conservé dans le titre : "Recorder Found; May Reveal a Struggle". Là où cette  hypothèse branlante le cède à celle de la destruction par les forces armées, évoquée sous le nom de "spéculation", est lorsque l'on cite des témoins qui ont vu deux avions militaires ou un jet blanc ressemblant à un avion militaire, dont la présence n'est ni confirmée ni démentie par un agent du FBI... Le lieu du crash n'est qu'un tout petit trou, alors que telle personne relate une explosion formant un champignon d'une hauteur de 500 pieds, que l'on constate par ailleurs que des débris - nylon, papier- ont été récupérés à huit miles, ou que l'accident a été suivi d'une pluie de papiers. Bien d'autres choses restent obscures. Ce que l’on a révélé des données de l’enregistreur sonore de l’intérieur du cockpit est, soit fragmentaire, soit vraisemblablement reconstruit. Selon le FBI, les sons entendus se limitent à des cris et des bruits de rixe. Selon une transcription donnée par le FBI à Newsweek, un cri de ralliement a été distingué : « let’s get them »(USA TodayOctober 4th 2001, p. A3 rapporté par David IckeAlice in Wonderland and the World Trade Center DisasterOctober 2002, p.353). Ce cri a l'heur de concorder avec celui - « Let’s roll » - qu’aurait lancé un des passagers tout en parlant au téléphone à sa femme Lisa Beamer, laquelle donna ce titre à un best-seller (mi-août 2003 : En fait, l'expression a été brodée par Mme Beamer. Son mari aurait employé une expression moins familière, ou familiale : "are you ready ? OK". Mais plus tard, les journalistes ne le corrigèrent pas et l'on retrouve l'expression chère à madame dans le numéro du 28 Octobre du même journal. On ne connaît ce que Todd Beamer a pu dire que par ce qu'une responsable d'un standard téléphonique nous en dit. L'opératrice, Lisa D. Jefferson, ne s'est ouverte à Mme Beamer sur l'appel de son mari que le vendredi soir à 8 heures, ou, plus probablement, le samedi 15 septembre au matin. (le vendredi soir c'était quelqu'un d'autre qui avait appelé Mme Beamer). la version de l'histoire selon Jefferson n'a été publiée que le 22 septembre. Et, bien sûr, les journalistes ne se sont pas basés sur le moindre enregistrement de la fameuse conversation). Selon les familles des victimes qui ont écouté la bande - de mauvaise qualité et présentée tardivement en avril 2002 - on entendrait un son de bousculade et un autre d’engouffrement (rushing sound). Toutefois, la bande elle-même ne paraît pas complète car elle s’interrompt trois minutes avant l’heure du crash enregistrée par les appareils sismiques (Three-minute discrepancy in tape cockpit voice recording ends before flight 93's official time of impact, Sep. 16, 2002, by William Bunch,http://www.philly.com/mld/dailynews/4084323.htm). Une hypothèse avancée est que des parties de l’enregistrement ont été effacées pour en faire concorder le contenu avec celui des retranscriptions des coups de téléphones supposés avoir été donnés à partir de l’avion.

Ces traces de conversations téléphoniques recueillies par des journalistes auprès des personnes intéressées sont analysées par A.K. Dewdney dans l’article Ghost Riders in the Sky(http://feralnews.com/issues/911/dewdney/ghost_riders_1-4_1.html). (mi-août 2003 : Il n'analyse que l'article du 28 octobre de la Pittsburgh Post Gazette, pas l'article plus court du 22 septembre. Il y a évidemment des écarts entre eux. Par exemple, d'abord, Lauren Grandcolas aurait dit que l'avion avait été piraté et qu'"ils" étaient "gentils" ("they are being kind"). De qui parlait-elle ? On ne le sait. En tout cas, cela disparut le 28 octobre. D'un autre côté on ne lui fait dire alors seulement qu'il y eut "un petit problème avec l'avion" !... En octobre, Lyz Glick dit que son mari Jeremy a vu des types ressemblant à des arabes portant des bandeaux rouges sur la tête. En septembre, elle dit que son mari ne parlait que de pirates - nulle descripition n'est donnée - montrant une soit-disant bombe enveloppée dans du papier et des rubans rouges).

Il ne peut qu'y avoir débat sur leur authenticité. Les appels sont généralement brefs, se terminent par des formules de diversion, ou contiennent des passages curieux. Exemple : un homme appelle sa maman, tombe sur une amie qui transmet l’appareil à l'intéressée, et le donneur du coup de fil se présente par son prénom et son nom de famille... Précision : on ne nous dit pas que la maman était gâteuse. Autres exemples : des passagers avaient été informés des attaques sur le Pentagone et le WTC à partir de leurs téléphones portables ; les pirates leur auraient annoncer qu'ils allaient faire s'écraser l'avion ;  les passagers étaient déjà persuadés qu'ils allaient mourir et étaient donc prêts à prendre tous les risques pour neutraliser ces terroristes suicidaires.

 
 

Une observation scrupuleuse des conversations publiées tend donc à discréditer l’explication voulant non seulement que l’avion aurait été détourné par des pirates, mais aussi que celui-ci se serait écrasé à la suite de combats déclenchés à bord. Une hypothèse à moitié conspirationniste serait que les conversations furent inventées a posteriori devant l’embarras créé par la possible destruction ordonnée en haut lieu de l’avion. Cela remettrait en cause la sincérité des témoins interrogés. Une  hypothèse plus conspirationniste ne remet pas en cause la sincérité des témoins, puisque ceux-ci auraient réellement reçu des appels, mais imagine qu'ils ont été victimes d'un canular. En effet, il serait matériellement impossible d'effectuer des appels à haute altitude. Dewdney a effectué des tests au-dessus du Canada... Dans ce cas, estime-t-il, les appels auraient été effectués non pas par les personnes reconnues par leurs proches mais par des imitateurs qui auraient eu entre leurs mains des enregistrements de conversations tenues avec les passagers réguliers de ce vol. Il aurait été prévu que ces appels fussent brefs pour ne pas éveiller de doutes sur leur authenticité. Ils auraient néanmoins transmis l'essentiel, par le contenu comme par l'ambiance sonore, à savoir qu'il y avait des pirates terroristes à bord de l'appareil. Il est à noter que les premières fuites concernant les appels donnés depuis les vols 93 ou 77 se réduisent au message "Nous sommes détournés". Le témoignage  souvent rapporté de Barbara Olson, ne mentionne au tout début que la présence de deux pirates (NYT, 12 sept. 2001, A1, A 13). Cette hypothèse n'exclurait évidemment pas qu'une partie des témoins qui se sont présentés à la presse aient été des acteurs (hypothèse suggérée sur http://www.Public-Action.com//911/northwds.html), mais elle a ceci de très fort qu'elle se base sur une réalité sensible, à savoir que des gens sont persuadés d'avoir reçu des appels d'un des membres de leur famille. Si je travaillais pour une commission d'enquête, j'irais vérifier du côté du réseau Echelon si des coups de téléphone ou des e-mails n'auraient pas confirmé ce jour-là et depuis les aéroports la présence de quelques passagers qui allaient disparaître plus tard. Bien sûr, si tout répondait au plan initial, il aurait suffi d’un « Tout va bien ?- Mmouais, ça plane, un ciel sans nuages... » , puis d'embrayer sur le match de football de la veille.
 



 

Une hypothèse éclairante : le pilotage automatique à distance
 
 
 
 

Plusieurs scénarios alternatifs à la présence de pilotes ont été imaginés. Pour les quatre avions, les coordonnées des cibles auraient été rentrées dans les programmes. C'est la marche à suivre la plus sûre. Piloter les appareils à distance en temps réel aurait impliqué la présence d'exécutants plus nombreux. Dans ces hypothèses, la présence des pirates devient inutile. Il aura alors suffi aux comploteurs d'identifier des Arabes plus ou moins fondamentalistes qui suivaient des écoles de pilotage, voire de leurs payer des cours de pilotages sous un prétexte commercial, puis de les éliminer avant le 11 septembre et de publier leurs noms par la suite. Quant à l'équipage et aux passagers, on les aura empoisonné au gaz sarin avant de prendre le contrôle des appareils. On aura ensuite monté une opération consistant à donner de faux appels téléphoniques permettant d’accréditer la thèse d’un détournement par des pirates, comme dans le cas des vols 77 et 93. Sur un plan matérialiste et réaliste, l’hypothèse est séduisante pour trois raisons :


— Premièrement, l’empoisonnement ne serait pas incompatible avec les bruits de cris et de bagarre entendus sur la bande de la boîte noire (pour peu que tout son contenu ait été révélé).


— Deuxièmement, le pilotage à distance - remote control - peut expliquer comment trois des avions auraient abouti dans leur cible avec la plus haute précision alors que la presse a décrit les pirates comme de biens pâles pilotes de simulateurs ou d’avions d'opérette. Encore faut-il ici croire la presse. Les formateurs de ces jeunes hommes ont peut-être voulu se dédouaner d'avoir fait du bon travail. Par ailleurs, certains des suspects ont suivi de bonnes écoles de pilotage grâce à l'amabilité de l'administration US (Pensacola Naval Air Station, Rudi Dekker's Huffman Aviation), chose que l'on tenterait maintenant de cacher (cf. http://911-strike.com/strange_theory_of_the_bumble_pla.htm). Aussi est-il possible qu'un ou deux avions aient été effectivement pilotés par des terroristes, par exemple l'avion 175 qui aurait heurté la deuxième tour après avoir décrit une courbe. Que quatre avions aient été utilisés comme armes en une seule fois aurait nécessité de former beaucoup de terroristes déterminés à se faire tuer. A ce sujet, on peut s'étonner que Ben Laden ait pu dire que les pirates n'ont été prévenusdu sacrifice qu'ils allaient devoir consentir que peu de temps avant l'envol, ce qui les aurait transportés de joie. Mais l'on peut y voir une simple héroïsation destinée à la postérité combattante.

—  Troisièmement, un scénario semblable avait été envisagé par des militaires sous J.F. Kennedy en 1962, pour faire passer Fidel Castro pour un ennemi incontrôlable : il s'agissait (déjà !) de piloter à partir du sol un avion (vide) sur le trajet d’un avion de ligne régulier, et de faire exploser le premier au-dessus du territoire cubain tandis que l’avion régulier aurait été détourné pour des raisons de sécurité vers une base militaire. Kennedy aurait refusé cette idée, peut-être rendu méfiant par l'échec cuisant de l'opération Baie des Cochons de 1961. On peut trouver le fac-similé déclassifié vers 1998 de cette opération dite «Northwoods» sur le site des archives nationales américaines www.nara.gov, dans les archives « 11 september » du site www.propagandamatrix.com, ou dans les annexes deL'effroyable imposture de Meyssan, pp.236-243. On constatera qu'à la différence de ce type de plan, les vols 77 et 93 n'ont été détournés sur aucune base américaine. Que des gens parlent de leur atterrissage alors que leur avion était supposé avoir atterri sur le Pentagone ou la Maison Blanche aurait fait dégât... pour l'administration. On aura donc choisi, pour le vol 93, la solution la plus expéditive à ce problème. Quant au vol 77, on a pu l'abattre, le faire foncer dans le Pentagone avec une bombe, ou le détourner sur une base secrète après avoir empoisonné ses passagers.
 

Notons que de nos jours, la vieille technique du contrôle à distance était peut-être déjà installée sur l'ensemble des Boeing les plus récents pour empêcher des kamikazes de détruire des avions. Une commission du congrès américain nous dit aujourd'hui (25 juillet 2003) que le gouvernement américain était alerté de la possibilité de se servir d'avions comme d'armes depuis la moitié des années quatre-vingt dix. Il l'était évidemment depuis bien plus longtemps. Joe Viallsingénieur engagé ayant probablement appartenu aux SAS britanniques, évoque l'existence probable d'un tel dispositif, et indique qu'au début des années quatre-vingt dix, la compagnie Lufthansa aurait retiré ce système des Boeing qu'elle utilisait pour des raisons de sécurité (lire son article en ligne Home Run). Il semble aussi qu'une interview de l'ancien secrétaire à la défense allemande Andreas Von Buelow accrédite la possibilité technique de la prise de contrôle à distance d'avions américains avant le 11 septembre (TaggespielJanuary 13th, 2002). Von Buelow faisait allusion aux hypothèses d'un ingénieur de l'air britannique, peut-être Joe Vialls lui-même, mais peut-être avait il eu lui-même des échos du fonctionnement des Boeing (traduction en anglais, nous ne lisons pas l'allemand : http://www.911-strike.com/VonBuelow.htm). Mais, si cette technique était montée à bord des avions d'American et United Airlines, le fait que le système de sauvetage n'ait fonctionné sur aucun d'eux, jette d'énormes soupçons sur une utilisation du même système à des fins criminelles. Il n'aura d'ailleurs pas été nécessaire d'employer des militaires pour piloter les avions en temps réel, chose trop risquée, mais simplement de faire marcher des machines programmées à l'avance. Remarquons que le responsable d'une compagnie aérienne a indiqué avoir écrit, après le 11 septembre, au secrétaire des Transports Norman Mineta pour lui demander d'étendre aux avions civils la technologie du pilotage à distance via satellite, dans le but d'éviter de prochains actes terroristes. Cette technologie, confiait-il, était déjà utilisée "tous les jours" dans le domaine militaire, au moins depuis 1994. Les pilotes pourraient l'activer en appuyant sur un bouton, ce qui éviterait que le contrôle ne soit déclenché sans leur accord (http://www.chicagotribune.com/technology/chi-0109280208sep28.story) cité par Jerry Russell sur 9-11strike.com). S'appuyant sur ces informations et sur des documents de la compagnie Boeing concernant les avions 757 et 767, l'analyste Jerry Russel en déduit, sans se prononcer sur la présence préalablement dissimulée de ce système sur tous les avions commerciaux, qu'installer un tel système de contrôle à distance avait pu s'effectuer secrètement par simple téléchargement de logiciel dans les avions que l'on souhaitait contrôler  le 11 septembre. Il n'est évidemment pas aisé de retrouver la trace d'un précédent à ce contrôle à distance. Les retranscriptions des auditions de la commission nationale de mai 2003 (http://www.9-11commission.gov), semblent indiquer que les quelques 3 000 avions qui ont regagné le sol dans les trois heures qui suivirent les attaques ne l'on fait qu'en pilotage manuel, les tours de contrôle ayant donné des instructions aux pilotes. Il n'est, en tout cas, pas fait mention ni de " remote control " ni d'" automatic pilot system ". Il faut voir que ces informations sont données par Norman Mineta lui-même, le même responsable à qui l'on a demandé d'étendre le pilotage à distance après le 11 septembre. Il n'allait donc pas dire que ce système était déjà opérationnel, et qu'il aurait suffi aux pilotes d'appuyer sur des boutons pour sauver des vies (mi-août 2003  : Il est possible que les tours de contrôle aient pris en compte les coordonnées des avions, et qu'un programme informatique ait pris en compte les possibilités d'atterrissage et ait permis de transmettre aux pilotes de nouvelles coordonnées d'atterrissage. Mais ce n'est pas simple. Les choses changent tout le temps. Il aurait peut-être été plus rapide de mettre tous les avions sous contrôle électronique de manière à les faire évoluer de la meilleure manière possible. Maintenant, Mineta aurait-il raconté que des pilotes avaient appuyé sur des boutons pour qu'ils soient pris en charge par des programmes les faisant atterrir aux endroits appropriés ? Cela aurait suggéré que les pilotes pris d'assaut le même jour auraient eux-mêmes pu actionner un tel système. Cela aurait ruiné l'histoire officielle qui implique des terroristes prenant le contrôle d'avion sans la moindre difficulté. Mais peut-être qu'il ne suffit pas d'appuyer sur un bouton, que ce n'est pas aux pilotes de décider, ou que la prise de contrôle depuis le sol des avions requiert au moins des autorisations. Qui donc est chargé de donner d'éventuelles autorisations ? Mineta peut-être ? Ou un militaire à qui Mineta aurait dû demandé ? Peut-être que Mineta ou qu'une autre personne a bloqué les autorisations le temps que les avions trouvent leur cible ?). Trop parler aurait fait beaucoup de désordre et alimenté toutes sortes de "spéculations" (non seulement sur le fait que Norman Mineta a pu couvrir l'histoire officielle implicant des terroristes arabes s'emparant sans problème des commandes, mais aussi sur le fait qu'il a pu couvrir la réaction tardive des autorités compétentes, civiles ou militaires, ou qu'il a pu lui-même avoir eu une réaction tardive suspecte). On ne saurait donc se contenter de son témoignage, et l'on serait bien inspiré d'interroger les équipages qui pilotaient cette journée du 11 septembre sur la façon dont ils furent conduits à atterrir. Il faudrait leur demander si le guidage par satellite depuis le sol existait déjà pour des vols commerciaux, et s'ils pensent que cette technologie a pu être détournée par des pirates informatiques arabes. Il ne faudrait laisser croire que l'on soupçonne que des militaires américains aient procédé aux détournements... Il faudrait aussi leur demander si le pilotage de secours depuis le sol était déclenché par le pilote en appuyant simplement sur un bouton. Car si c'était le cas, les pilotes commençant à sentir l'effet du poison auraient probablement déclenché la procédure de transfert des commandes vers une tour de contrôle (civile, mais peut-être aussi militaire selon l'endroit). Ce qui conduit à s'interroger sur la propriété du poison chargé de les neutraliser (sarin ou autre ?). On touche là à des questions techniques qui nous dépassent encore, ce qui est normal pour un simple citoyen à qui l'on ne dit pas à quel degré d'inventivité sont parvenus les experts militaires qu'il finance. Ces militaires sont surtout experts dans le domaine de la démolition. C'est pourquoi l'on ne doit pas exclure des hypothèses nouvelles sur la façon dont les bâtiments visés furent démolis.



Un facteur à considérer : l'uranium appauvri

Revenons sur la théorie fort stimulante de l’avion 737 pénétrant le Pentagone avec une charge d’uranium appauvri de type Bunker Buster (cf. http://perso.wanadoo.fr/jpdesm/pentagon/pages-fr/tf-mcruis.html ou scénarios). L’uranium n’a-t-il pas le désavantage de laisser des traces radioactives pour des générations ? Oui, mais il faut le distinguer de l'uranium appauvri dont les effets radioactifs sont moins évidents et se révèlent essentiellement lorsqu'il est vaporisé puis ingéré par les êtres vivants.

En fait, il n'est pas impossible que les organisateurs du bombardement aient pensé que les traces d'uranium appauvri pourraient devenir quasiment indécelables. Dans le cas du Pentagone, l'utilisation de ce matériau explique la pénétration exceptionnelle de l’aéronef et la chaleur intense de l’incendie qui a tant gêné les pompiers. Les hypothèses restent maintenant ouvertes les raison pour lesquelles on aurait voulu détruire en profondeur le Pentagone. Peut-être aussi qu’une bombe particulièrement résistante située dans l’avion a été déclenchée à retardement, puisqu'un bruit d'enfer a été entendu par des témoins quinze minutes après le crash, alors que le toit ne s'effondra que trente à quarante minutes plus tard (New York Times du 12 septembre). Il faudrait bien entendu étayer cette thèse par des éléments matériels, en analysant scrupuleusement d'éventuels débris (si tous n'ont pas été recyclés à l'autre bout de la planète), ou en surveillant l'état de santé des équipes de secouristes, qui pourraient bien souffrir, notamment, d'ici quelques années, de cancers des reins. 

A présent, tentons d’élargir cette hypothèse de la bombe à l’uranium appauvri à d’autres crash survenus le même jour. Ces bombes ont pu être placées dans les soutes à bagage par quelques employés d’aéroport recrutés pour l'occasion. Le FBI a interpelé nombre d'employés et a constaté qu’ils avaient falsifié leurs questionnaires pour devenir membres de la sécurité (http://www.oig.dot.gov/item_details.php?item=766, info trouvée sur earth-citizens.net). 

.

Lorsque les avions ont foncé dans les tours 1 et 2 du W.T.C., des bombes ont pu affaiblir considérablement le jeu de piliers centraux des tours. Cependant, on les aurait peut-être vu traverser les tours. Elles auraient pu être situées à l’intérieur des tours, à côté des balises qui ont pu servir de cible aux avions. L’uranium, dont les capacités incendiaires sont connues, aurait alimenté le foyer qui brûla des semaines (plus de douze) à l'emplacement des tours. L’uranium appauvri aurait laissé des résidus d’acier ayant fondu à très haute température, comme celui retrouvé dans les ruines du building 7. Peut-être même que des débris d'uranium appauvri auraient pu s'écraser sur la tour n°7 et traverser les murs jusqu'à atteindre des citernes et y déclencher un incendie de longue durée aux effets ravageurs. Le fait que l’uranium appauvri aurait fini par être détecté, expliquerait pourquoi le recyclage des débris d’acier des tours jumelles a été précipité vers la Chine et d’autres pays poubelles, au grand désarroi des équipes d’ingénieurs qui durent se contenter d'un « circuit touristique » de trois jours ou ne purent pas récolter suffisamment de pièces.

Comme la présence de bombes à l’intérieur des avions aurait ruiné pour très longtemps la crédibilité des compagnies aériennes, il aura fallu rassurer le public en disant que les pirates ne s’étaient servis que de cutters et que l’on fermerait davantage les cockpits (procédure pourtant courante) ( Regardez d'ailleurs comment la petite histoire du terroriste portant une bombe sur lui n'a jamais été évoquée à la télévision). Enfin, c'est bien parce que les manitous des attentats sentaient que ces compagnies seraient ruinées pour un bout de temps qu’ils ont spéculé à la baisse du cours de leurs actions une semaine avant le 9/11.

Maintenant, la présence des bombes à bord implique des complicités ou une autorité permettant de manœuvrer dans les aéroports. Cela était probablement au-dessus de la capacité d’ « Al Qaïda ». Et remarquons à nouveau que Ben Laden ne s’attendait pas à ce que le sommet des tours ne tombe.
Les recherches sur les aspects techniques des crimes du 11 septembre devront donc se poursuivre avant de pouvoir tirer d'éventuelles conclusions et de se prononcer sur l'identité de leurs organisateurs à différents niveaux. 


Qui pensait profiter de ces attaques ?
 
 

Ceux qui ont profité, dans le court terme, de cette provocation sont les illégitimes administrateurs et profiteurs de guerres du gouvernement américain et les forces anti-arabes du Proche-Orient. Ils ont certes des ennemis qui leur en veulent et qui appartiennent au monde arabe. Un effet du "11/9" a été de révéler au monde que les Etats-Unis ont une politique qui déplaît fortement aux populations arabes (qui lui reprochent de ne pas encourager les réformes démocratiques, de nuire au développement, de tuer des Irakiens et des Palestiniens, etc.). Un autre effet, découlant de la provenance majoritaire des supposés pilotes, est de découvrir que des ressortissants d'Arabie séoudite pouvaient se révolter. Qui avait donc intérêt à ce que des pirates soient identifiés comme provenant en majorité de ce pays ? Deux hypothèses viennent à nous :
 
 
 

        1) Ces pirates venaient effectivement d'Arabie Séoudite. (Même s'ils ont utilisé des fausses identités) , même si les détournements n'ont pas été clairement revendiqués, peut-être parce que leur développement final n'était pas programmé, Oussama Ben Laden en a profité pour réveiller les consciences arabes. Et son but, dans le long terme, est de renvoyer les militaires américains chez eux et de permettre à l'Arabie de vendre son pétrole au prix de l'offre et de la demande et non au prix imposé par les Américains (Lire les traductions de ses entretiens dans Le Spectre du terrorisme, éditions Sfar, décembre 2001). Peut-être même qu'une attaque américaine en Arabie Séoudite, génératrice de révolte, n'était pas pour lui déplaire. Sans doute n'imaginait-il que quelques frappes comme celles dirigées contre le Soudan ou l'Afghanistan. Cela aurait suffi à créer un vent de colère, et à jeter l'opprobre sur le comportement vindicatif démesuré des Etats-Unis. Peut-être n'avait-il pas prévu l'opprobre colossale qui marque dorénavant les Etats-Unis aux yeux du "monde" (n'hésitons pas à renverser contre les manitous Américains leur rhétorique mondialiste).
       2) Ces pirates n'étaient pas séoudiens, même si Ben Laden a semble-t-il salué les auteurs des attaques. On les a  faussement identifiés comme tels, et, les Etats-Uniens et les Israéliens ne faisant pas vraiment la différence entre les Arabes de diverses nationalités, il n'était pas nécessaire de finasser et de trouver des Irakiens et des Afghans pour légitimer une guerre contre tous les "terroristes" arabes. Les pousseurs de guerre du Projet pour un Nouveau Siècle, dont Paul Wolfowitz, secrétaire adjoint - de Donald Rumsfeld - à la Défense, avaient échafaudé, en l'an 2000, leur plan, titré Rebuilding America's Defenses (désormais indisponible sur http://newamericancentury.org/rebuildingamericasdefenses.pdf, mais disponible ici) dans lequel ils indiquaient à la page 51 que le processus préconisé de changement d'armement serait long « s'il n'y avait une sorte d'événement catastrophique et catalyseur - comme un nouveauPearl Harbor ». Comment donc résoudre ce problème ? Thierry Meyssan cite une référence encore plus ahurissante à Pearl Harbor dans un rapport remis le 11 janvier 2001 au secrétariat à la Défense par une Commission Rumsfeld  : " La question qui se pose est de savoir si les Etats-Unis auront la sagesse d'agir de manière responsable et de réduire au plus vite leur vulnérabilité spatiale. Ou bien si, comme cela a déjà été le cas par le passé, le seul événement capable de galvaniser les énergies de la Nation et de forcer le gouvernement des Etats-Unis à agir, doive être une attaque destructrice contre le pays et sa population, un " Pearl Harbor spatial "" (Report of the Commission to Assess U.S. National Security Space Management and Organization, http://www.defenselink.mil/pubs/space20010111.html,gros document PDF à télécharger, pour ceux qui veulent se faire repérer, sinon, Meyssan, L'effroyable imposture, p.177). Il semble maintenant bien assez clair qu'un attentat terroriste, qui plus est aérien, constituait pour ces gens soucieux d'accroître leur budget et leur pouvoir, une "divine surprise" (Meyssanop.cit. p.175). De là à organiser la provocation criminelle tant espérée, il n’y a qu’un pas à franchir. Pour rebondir sur Pearl Harbor, les investigateurs savent que l’administration américaine savait ce qui allait se produire à Pearl Harbor et ont manœuvré pour que les Japonais frappent les premiers (http://www.thornwalker.com/ditch/towers_10.htm). Un prétexte encore plus spécieux a permis au président Johnson de déclencher la guerre du Vietnam (lire les livres sur le Golfe du Tonkin). Des membres du complexe militaro-industriel américain ont donc pu faciliter, organiser, ou aggraver l’opération du 11 septembre en plaçant les bons hommes aux bons postes de commande. Par exemple, le général Ralph Eberhart, qui défend également la militarisation de l'espace (www.spacedaily.com/news/milspace-02d.html), était en charge, depuis l'an 2000, de la défense aérienne du NORAD  qui s’est révélée si inapte à contrôler les avions ou à défendre le Pentagone en ce jour fatidique du 9/11/2001. Pourtant, du point de vue des relations publiques, les militaires sont sortis grands gagnants du 11/9. Le New York Times reprend une information donnée le mardi soir par un porte-parole, selon laquelle le secrétaire à la Défense Rumsfeld se trouvait dix heures plus tôt, de l'autre côté du Pentagone au moment de l'attaque. Il serait même sorti porter secours aux blessés pendant quinze minutes  avant de s'enfermer toute la journée avec le reste du commandement militaire (12 septembre, p.A5, maison attend les photos...), tandis que Bush, très désireux de rentrer au plus vite à Washington, restait bloqué dans son avion contre sa volonté...
Maintenant, pourquoi avoir impliqué une quinzaine supposée de Séoudiens ? Qui en voulait à l'Arabie Séoudite ? Les Etats-Unis ? Israël ? Cela paraît d'abord étonnant car les dirigeants d’Arabie Séoudite, même s'ils sont d'affreux basanés, ne menacent pas vraiment la base militaire dressée contre le nationalisme arabe qu’est Israël. Ils accueillent même des bases américaines. Ces bases  sont considérées comme stratégiques et indispensables par les auteurs du rapport Rebuilding America's Defenses, même après la chute de Saddam Hussein, pour faire face à la "menace" de l'Iran. Comme l’a dit Noam Chomsky, « à un certain niveau, les chefs d’Etats arabes sont pro-israéliens parce qu’ils ont compris que l’état hébreu faisait partie d’un système qui les protège… de leurs peuples » (Pouvoir et terreur, entretiens après le 11 septembre, le Serpent à Plumes, 2003, p.108). Toutefois, certains princes saoudiens demandent aux Etats-Unis de mettre fin à l'occupation de la Palestine, ou sont suspects de financer des islamistes extrémistes. Leur pouvoir économique grandissant peut entraver les intérêts de certaines grosses compagnies. Ils mettent des termes à des contrats passés avec des consortiums américains et veulent négocier des contrats avec d’autres partenaires (cherchez donc ce que donne « saudi arabia oil contracts » ou «gas contracts » sur news.google.com).

 
 

Il est donc possible que ces grands neo-cons(ervateurs) d’Américains de l'élite et leurs petits alliés du Moyen-Orient aient voulu en partie impliquer l’Arabie Séoudite dans ces attentats - comme ils sont en train de le faire le 29 juillet 2003 par insinuation en caviardant 28 pages de documents censées prouver les liens des "terroristes" avec ce pays, contenues dans un rapport de près de 800 pages d'une commission du Congrès. Ils ont pu détecter la présence réelle de Séoudiens ourdissant un complot, et ont laissé se dérouler le ou les détournements prévus avant de transformer à leur profit une opération bénigne en attaque aux proportions gigantesques. Mais ils ont aussi pu tout manigancer. Donald Rumsfeld laisse échapper, sans s’en rendre compte, des phrases qui sentent la provocation. Est-ce parce qu’il ne brille pas par sa célérité intellectuelle ou parce qu'il éprouve des difficultés à s’abstraire complètement de la provocation qu’il a échafaudé avec un malin plaisir avec ses quelques camarades ? Il y a, nous l'avons vu, la phrase sur le "missile" (en anglais) ayant frappé le Pentagone, qui n'est pas bien probante, car elle peut avoir deux significations. Mais, à un autre moment, lors d’un entretien à Münich avec une dizaine de journalistes, retranscrit par Lambroschini dans le Figaro du 13 février 2003, Rumsfeld ne sembla pas gêné de suggérer que l’attaque du 11 septembre avait pu permettre de convaincre les opinions mondiales de manière aveuglante (A l'évidence, l'ennemi n°1 de Rumsfeld est le doute). Sa phrase préférée est « qu’il n’y ait aucun doute à ce sujet » (let there be no doubt about it).
Question : « Comment se fait-il que les Etats-Unis aient si mal vendu la cause de la guerre ? ».
Réponse : « Parce que, dans ce domaine, faire une campagne de relations publiques est très compliqué. Prétendons un instant que nous sommes le 10 septembre 2001, à la veille des attentats d’Al Qaïda contre New York et Washington. Un réseau caché dans l’ombre s’apprête à assassiner 3000 innocents , des hommes, des femmes, des enfants. Tel service de renseignement a eu connaissance d’une information tronquée, tel autre a reçu un indice ambigu, nous avons appris que deux individus bizarres sont en train de prendre des leçons de pilotage, nous savons aussi que Ben Laden, qui a déjà tué beaucoup de monde, continue de ruminer sa vengeance. Mais comment allons-nous établir un lien entre tous ces points et d’une façon si aveuglante que le monde entier sera convaincu. Alors, à propos de l’Irak, vous pouvez toujours dire que nous avons mal vendu notre marchandise ».

(www.net2one.fr/annuaire/newsbox.asp ?ed=1872&nbx=5990)

 
Doit-on dès lors se laisser aveugler par une version qui s'est bâtie à coup de manipulations de bas étages ? Une version qui nous a été donnée par un groupe d'agités carriéristes n'ayant jamais combattu de leurs propres mains, de militaires pervers, et de religieux toqués totalement corrompus par les grosses compagnies d'exploitation d'énergie qui les employaient naguère. Pourquoi donc cette version devrait-elle nous plaire, quand il est visible tous les jours que le sommeil de la raison laisse les mains libres aux monstres froids qui décident des guerres ?

 

ny110920012003@yahoo.fr

http://doutefree.ifrance.com/doutefree/events.html

 (une première version de cet article a donné lieu à quelques commentaires sur http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=5549)

&addenda&