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QUE
S’EST-IL PASSE LE 11 SEPTEMBRE 2001 AUX ETATS-"UNIS"
D’AMERIQUE ?
RECHERCHE DES DONNEES DE BASE |
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(ajouts ou modifications notables en rose entre parenthèses)
Comment a-t-on identifié la présence supposée de pirates de l’air ?
Une
hypothèse éclairante : le pilotage automatique à distance
Un facteur à considérer : l'uranium appauvri
Qui
pensait profiter de ces attaques ?
Il n'a sans doute échappé
à personne d'informé que le gouvernement américain
cherchait à cacher quelque chose.
Probablement pas de sitôt. Comment faire alors pour soulever
un coin du voile ? En retrouvant les premières images ou les
premières chroniques sur les événements dans les
versions papier ou cédérom de certains média. Les
images trouvées sur internet doivent être soumises à
vérification. A cause de leur raison commerciale, certains
grands sites américains d'information n'offrent pas d'accès
libre, via internet, à leurs articles
passés, ne serait-ce qu'à un dossier spécial sur le
11 septembre (le cas du www.washingtonpost.com
et de www.cnn.com. pour des dates limitées).
L'accès à des articles complets est néanmoins possible
via le site « à remonter dans le temps » www.archive.org,
mais pas pour le New York Times (www.nytimes.com),
dont seule la page d'accueil est archivée. Nous avons également
constaté avec dépit qu'un microfilm de ce journal couvrant
la période du 10 au 20 septembre 2001 avait disparu de la Bibliothèque
Nationale de France. Que peut donc bien entraîner une lecture attentive
de ce quotidien de révérence, par exemple du 12 au 15 septembre
? Tout simplement des doutes sur la version désormais canonique
des raisons de la destruction du vol AA 93 près de Pittsburgh, ou
celle du crash du Pentagone (suivi 15 minutes après d'une énorme
explosion entendue à des miles de distance), ou celle du nombre
de tours effondrées, ou encore celle du contenu des conversations
téléphoniques supposées données depuis deux
avions, et qui sont, en fait, très sommaires. Il apparaît
encore que dès le soir du 11, les "autorités fédérales"
(comprenez FBI) ont interdit aux compagnies aériennes de révéler
les listes de passagers victimes (NYT,
12/09/2001, p.A16). Nouveau verrouillage d'information ... A ce
sujet, il a été noté que le site archive.org n’a pas
répertorié ou conservé nombre de pages web
entre le mois d’août et le 11 septembre. En fait, des lacunes sont
également constatables en juillet et après le 11 septembre.
Par exemple, pour la chaîne télévisée publique P.B.S.
(www.pbs.org), www.archive.org
n'a pas capturé ou gardé accessibles les pages du 3 au 13
septembre. Sur une page ultérieure, une image du Pentagone semble
avoir été coupée de façon à ce que le
bas du mur endommagé soit dissimulé au regard de l'internaute
(http://web.archive.org/web/20010920090550/www.pbs.org/newshour/bb/military/terroristattack/washington/index.html).
Enfin, nombre de documents filmés, notamment ceux disponibles en location pour le grand public, se contentent de montrer le labeur des pompiers au milieu des ruines du WTC. On ne voit presque rien sur l'effondrement des tours, et rien sur le Pentagone.
Certes, comme tous les autres, les chercheurs anticonformistes font preuve d'une imprécision regrettable, la plupart du temps par manque de temps. Ils peuvent tout d'abord, sélectionner les renseignements dans un but démonstratif préétabli. Il a ainsi été fait beaucoup de cas de mesures sismiques relevées le 11 septembre à 34 miles au Nord de New York, par le Lamont-Doherty Observatory. Nombre de sceptiques se contentaient d'un article d'americanfreepress.net qui développait la thèse des explosions situés au sous-sol des tours jumelles en paraissant s'appuyer sur un graphique (qui montrerait des pics troublants) et des interviews de scientifiques de cet observatoire de l'Université de Columbia (qui iraient complètement dans le sens de la thèse). Prenons le temps d'aller à la source, c'est-à-dire sur le site du Lamont-Doherty Cooperative Seismographic Network. Il faut chercher dans Recent Earthquakes > Earthquake Archives. Voilà la page présentant les divers documents sur le W.T.C. : http://www.ldeo.columbia.edu/LCSN/eq_archive.html. Un rapport intitulé "Seismic Waves Generated by Aircraft Impacts and Building Collapses at World Trade Center, New York City" est téléchargeable au format PDF à http://www.ldeo.columbia.edu/LCSN/Eq/20010911_WTC/WTC_LDEO_KIM.pdf et le graphique objet des spéculations est à ftp://ftp.ldeo.columbia.edu/pub/LCSN/WTC/wtc_pal_ehe_500.jpg. En regardant le graphique de loin, on dirait bien qu'un pic important survient au début de chaque effondrement, mais, doit-on observer, pas juste avant. Ce pic intervient après une série de secousses plus faibles. Ce graphique général est trop imprécis. D'autres graphiques présentent séparément pour chaque incident (crash, effondrement) l'évolution des vibrations au 1/10e de seconde, sur quarante secondes. Les secousses sont alors plus régulières. L'effondrement de la tour Nord a été mesuré par des observatoires plus éloignés, et les courbes ne montrent jamais de pic inexplicable. Ces graphiques ne montrent pas la séquence qui a pu précéder l'effondrement. il faut pour cela revenir au graphique général, qui enregistre toutes les vibrations de 8h40 à 10h40. Force est de constater que l'on ne trouve trace d'aucune explosion notable. Un graphique présent dans le rapport montre que trois secousses assez importantes sont survenues tous les quarts d'heure, mais seulement trente minutes après le deuxième effondrement. Ces secousses sont qualifiées de "suites d'effondrement" (further ou additional collapse). Il ne semble donc pas que de fortes explosions aient été placées à la base des tours avec un effet vibratoire important près du sol. Ni que chacune des tours se soit effondrée en une seule translation. Les experts précisent bien que les vibrations étaient des vibrations courtes de surface. Pour autant, cette étude ne nous paraît pas invalider pas la possibilité que de faibles bombes aient été placées dans les tours (nous verrons que des témoins rapportent avoir entendu des explosions). En effet, l'impact du deuxième avion, plus près du sol que le premier mais à côté de l'axe central de la tour, est assez faiblement marqué. Et les experts indiquent qu'en 1993, l'explosion d'un camion chargé de 0,5 tonnes d'explosifs n'avait pas été détectée par des appareils sismiques situés à 16 miles. En fait, il n'existait pas, avant le 11 septembre, d'appareils de mesure sismique à New York même. Que signaler d'autre ? Quatre minutes après le deuxième crash du deuxième avion, une vibration d'ampleur légèrement plus réduite lui succède, sans que les experts n'aient cru bon de se demander ce dont il pouvait s'agir. Or certains témoins ont ressenti une deuxième secousse dans les tours (http://thememoryhole.org/911/veliz-bombs.htm).
Un autre problème est l'absence de vérification des
sources. Par exemple, David Icke, un
homme très anti-conformiste, méfiant des pouvoirs en place
(qui pourrait le lui reprocher ?), et qui a mené son enquête
pendant six mois essentiellement à partir d'internet, donnait
une fausse référence à l’éditorial déjà
mentionné de Fire
Engineering. Il l’attribuait à Firefighters
magazine de janvier 2002.
A l'inverse, Thierry Meyssan donnait
la référence de manière exacte (L'effroyable
imposture, mars 2002, p.34).
Les deux auteurs citaient correctement l'avis : «
le dommage opéré par les avions et l’incendie provoqué
par l’explosion du fuel n’étaient pas en eux-mêmes suffisants
pour faire s’effondrer les tours » (David Icke,
dans Alice in Wonderland
and the World Trade Center Disaster : Why
The Official Story of 9/11 is a Monumental Lie, Wildwood,
MO : Bridge of Love, c2002 (October), p.361).
L’éditorialiste, Bill Manning, faisait ainsi écho au
scepticisme que suscitaient les explications officielles de l'effondrement.
Il précisait que cette hypothèse
"conteste que le feu
attaquant les enveloppes de protection peut-être pas assez anti-incendie,
et les colonnes de soutien, causa directement l'effondrement en un temps
d'une brièveté effrayante" ("rather theory
has it, the subsequent contents [nous comprenons contends] fire
attacking the questionably fireproofed lightweight trusses and load-bearing
columns directly caused the collapses in an alarming short time").
Parfois, l'origine des approximations est
difficile à déterminer. Il n'est dans ce cas pas exclu
de penser que la page internet mentionnée a été modifiée.
Autre exemple d'approximations, Stephen Sniegoski,
auteur d'une théorie "révisionniste" sur le 11 septembre
datée de mars 2002, fait état d'importants mouvements financiers
relevés avant le 11 septembre. Il cite un article de Don Radlauer
intitulé "Black Tuesday : The
World's Largest Insider Trading Scam ? " paru le 19
septembre 2001 sur le site www.ict.org.il
. Ce même article est cité par Thierry Meyssan
dans son ouvrage de mars 2002 (p.59)
avec pour date erronée le 9 septembre
2001. Une recherche par nom d'auteur sur le site renvoie à
deux articles, dont un du 19 septembre intitulé"International
Probe Unusual Trading Before Attacks". L'article mentionne
en effet des ventes anormalement élevées d'options sur titre
(put options) avant le 11 septembre pour
les compagnies aériennes AMR Corp
et UAL Corp et pour plusieurs sociétés
d'assurances, mais ne dit mot sur le fait que ces opérations auraient
transité, selon Sniegoski, par la
Deutsche Bank possédée dans
le passé par un membre éminent de la CIA, "Buzzy" Krongard.
En fait, l'article « Black Tuesday », aussi référencé
par Meyssan, est toujours disponible à
la page www.ict.org.il/articles/articledet.cfm?articleid=386
mais il ne dit mot de la Deutsche Bank.
Le site israélien de l'International Policy
Institue for Counterterrorism a-t-il été
modifié ? Nos deux auteurs anti-conformistes mentionnent également
les importantes ventes qui ont touché les actions Morgan Stanley
six jours avant les attentats. Cette compagnie possédait vingt-deux
étages dans l'une des tours jumelles et trois étages dans
le Building 5, fortement endommagé ou en ruine. L'ensemble accueillait
3700 employés tandis que la direction de Morgan Stanley avait ses
quartiers Midtown (New York Times,
16 sept. 2001, section 3, p.8, et
www.edition.cnn.com/SPECIALS/2001/trade.center/tenants5.html). En fait,
la coïncidence ne paraît étonnante que si l'on
oublie qu'une affaire retentissante de discrimination sexuelle avait alors
conduit cette compagnie réputée en cour de justice (New
York Times, 7 et 11 sept. 2001).
Fort heureusement, ces quelques imprécisions n'empêcheront pas le chercheur patient et ardi de compléter les sources pour toucher de près la façon dont les avions ont été endommagés et la façon dont les bâtiments visés ont été détruits. Cette reconstitution n'est pas inutile car elle permettra un jour de savoir qui a pu disposer des moyens techniques et des connaissances suffisantes pour réaliser toute ou partie de cette opération de destruction dont la conséquence fut de renforcer de manière décisive le déséquilibre géopolitique du monde.
L'effondrement
des trois (voire quatre ?! ) tours du World Trade Center : fruit d'une
fusion contrôlée ?
Tout le monde sait qu'au moins deux tours se sont effondrées. Il y en eut cependant une troisième, la tour n°7, et peut-être même une quatrième, la tour n°5, déclarée comme effondrée au même titre que la tour 7, le soir du 9/11 par leNYT du 12 septembre 2001, p.A1, puis décrite comme étant en ruine le 16 septembre 2001 section 3, p.8 . En fait, à voir une image, il semble que la tour n°5 fut carbonisée mais resta en partie debout. Les tours Nord et Sud ont commencé à s'écrouler à partir du point d'impact des avions. La première tour penche du côté où l'avion s'est encastré avant de s'effondrer à la verticale. La deuxième tour sombre d'abord de façon rectiligne, se désagrège ensuite en morceaux, puis, à partir de la moitié de la chute, les images montrent une masse noire carrée qui tombe à la renverse à une distance notable de l'axe central (images diffusées sur TF1 le 11 septembre 2002 et http://www.cnn.com/video/us/2001/09/11/trade.center.fall.affl.med.html).
Au stade où nous
en sommes, la version la plus communément admise veut que l'effondrement
de ces deux tours ait été un effet combiné de l'impact
des avions et des incendies qui s'en suivirent. Certains pensent que l’explosion
du fuel, qui brûle à 800 C° (voire 1 100 °C), serait
à elle seule responsable du ramollissement des structures de soutien
en acier des tours. D’autres doutent que la chaleur émanant de l'explosion
se soit maintenue durablement pour affecter la solidité de l’édifice.
En effet, l'acier doit être soumis à des températures
élevées durant près d'une heure avant que ses vertus
résistantes ne commencent à s'altérer. Or le fuel,
une fois consumé lors de l'explosion des avions, aurait disparu
de l'intérieur des tours. Certains, observant la couleur des fumées,
pensent que le kérosène a continué d'alimenter les
flammes. Mais il pourrait aussi s'agir de matières plastiques. C'est
là où l'on serait bien inspiré d'étudier la
façon dont une explosion se répercute à l'intérieur
d'un bâtiment abritant des bureaux. En attendant que quelqu'un veuille
bien financer la construction de quelques étages identiques aux
parties frappées des tours, destinés à être
explosés, on pourrait, au moins, recréer une explosion au
kérosène dans des bâtiments isolés et mesurer
la chaleur dégagée par les pièces meublées
une heure après une explosion de ce type. A ce sujet, on peut noter
que la composante de l'ameublement des tours n'a pas été
prise en compte par une équipe scientifique financée par
des compagnies d’assurance. Les experts ont conclu, au terme d'une simulation,
que la tour Sud (la première à s'effondrer après avoir
été touchée sur le côté et plus bas que
la tour Nord) aurait dû s’effondrer immédiatement après
l’impact. Selon eux, le mobilier et les cloisons situés à
l’intérieur de la tour auraient absorbé une partie de l’énergie
cinétique (« New DataGive
Graphic Look At How Trade
Towers Fell », article de James Glanz
et Eric Lipton du New York Times
repris dans le supplément du Monde du 3 et 4 novembre 2002,
p.6). Où l’on voit que l’absence de prise en compte de tous
les facteurs permet de se limiter à de l’à peu près…
Notons que les experts se sont longtemps
interrogé sur les raisons de l'effondrement du building n°7,
une tour moderne de quarante-six étages soutenue par des colonnes
en acier renforcé entourant le centre et par une palissade de colonnes
entourant l'extérieur. Ils pensaient que faire la lumière
sur ce sinistre prendrait des mois. Notons que contrairement aux
journalistes télévisés, aucun scientifique n'a émis
l'hypothèse que les secousses sismiques provoquées par l'effondrement
des tours jumelles du WTC n'en a fragilisé les fondations. Compte
tenu de ce qu'ont pu mesurer des sismographes à 34 miles, il apparaît
que "le tremblement n'était pas un contributeur majeur à
l'effondrement ou aux dommages des building environnants", même si
des mesures locales auraient été préférables
(http://www.ldeo.columbia.edu/LCSN/Eq/20010911_WTC/WTC_LDEO_KIM.pdf
). Les secousses enregistrées par ces mêmes sismographes indiquent
que l'effondrement de la tour n°7 se signale par deux grosses secousses
à cinq secondes d'intervalle (http://www.ldeo.columbia.edu/LCSN/eq_archive.html).Une
analyse de ce que ces secousses impliquent serait souhaitable. Le New
York Times n'a consacré qu'un article sur l'effondrement
de la tour n°7 (notre recherche sur cédérom des articles
de ce journal de juin 2001 à mars 2003), le 29
novembre 2001, p.B9, sous le titre "Engineers
Have a Culprit in the Strange Collapse of 7 World Trade Center : Diesel
Fuel". Les avis de tous les experts n'ont peut-être
pas été rapportés, mais l'article suffit déjà
à susciter une perplexité vertigineuse. L'idée générale
que le lecteur est censée retenir
est que l'effondrement trouve sa source dans la combustion d'un carburant.
Des documents de la société Silverstein,
qui prit possession des tours duW.T.C. en avril
2001 et réclame des frais importants de la part des assurances,
indiquent que quatre citernes à carburant étaient situées
au sous-sol et une au deuxième étage. Ce type de citernes alimentent
habituellement des générateurs de secours pour les hôpitaux
ou les chambres de commerce. Dans le cas présent, elles auraient
servi à alimenter le bunker de commandement d'urgence du maire au
"23"ème étage. Nous pensons qu'elles
servaient aussi à alimenter les générateurs des étages
"9"et "10" occupés par l'agence gouvernementale de l'US
Secret Service (http://www.edition.cnn.com/SPECIALS/2001/trade.center/tenants7.html).
Un rapport d'expertise de la FEMA
daté de mai 2002, « World
Trade Center Building Performance Study »
C'est la raison pour laquelle nous souhaitons, en guise d'ouverture
à un débat que l'on ne souhaiterait pas voir se clore trop
tôt, citer une réflexion qui prend le contre-pied de toutes
sortes de suppositions à la portée des amateurs. Il s'agit
d'un article paru en décembre 2001
dans le numéro 53 de la revue mensuelle JOM de
la Minerals, Metals and Materials Society,
sous le titre "Why
Did the WTC collapse ?" (www.tms.org/jom.html).
Thomas Eaga et Christopher Musso
commencent par rappeler les propriétés de combustion du kérosène.
Au contact de l'air, et sous forme diffuse, la flamme du kérosène
atteint une température maximale de 1000°C. Cela est très
insuffisant pour faire fondre de l'acier. L'acier fondrait complètement
à une température de 1500°C et perdrait la moitié
de ses vertus de solidité à une température de 650
°C. Compte tenu notamment de la présence de suie noire, signe
que du kérosène brûlait
à l'intérieur les tours, les flammes n'auraient toutefois
pas dépassé la température de 700 à 800°C.
Les auteurs ne paraissent pas se soucier des pressions politiques, car
ils estiment d'après leurs calculs que les températures atteintes
n'empêchaient pas les structures de soutien de supporter le poids
de la tour, à un moment où la puissance du vent était
faible. Leur hypothèse est donc que l'acier de soutien des tours
se serait déformé sous l'effet combiné d'une certaine
chaleur et de distorsions de température d'un endroit à un
autre, distorsions qui se seraient élevées à près
de 150 °C.
Là où l'étude mériterait d'être prolongée
est qu'elle ne mesure pas le temps qu'il faut à des flammes pour
ramollir un acier dont l'épaisseur reste à déterminer,
et qui est normalement protégé par des protections anti-incendie
pouvant résister deux heures (le cas d'une couche, soit de béton
soit de spray d'un ou deux pouces d'épaisseur utilisés dans
le building 7 sur les colonnes des murs extérieurs et des poutres
intérieures, cf. New York Times, 29
novembre 2001, p.B9 ou rapport de la FEMA sur http://fema.gov/pdf/library/fema403_ch5.pdf).
Elle ne détermine pas non plus si la même quantité
de kérosène avait subsisté dans la tour Sud et dans
la tour Nord, ni si les vertus de l'acier ne varient pas en fonction de
la façon dont il est fabriqué.
En effet, une autre étude du même magazine indique qu'une
analyse d'une pièce d'acier soumise à de très fortes
températures et retrouvée dans les décombres de la
tour 7, révélait la présence d'oxide
et de sulfide de fer qui avait pour conséquence
de diminuer la température à laquelle du liquide pouvait
se former dans cet acier ("An Initial Microstructural
Analysis of A36 steel from WTC Building 7", J.R. Barnette, R.R. Biederman,
R.D. Sisson Jr., JOM, p.18. www.tms.org/pubs/journals/JOM/0112/Biederman/biederman_0112.html).
On serait donc là en présence d'un acier moins résistant.
Pourtant, le building 7 se serait effondré vers 17h20 sous l'effet
d'un incendie provoqué par du "carburant", un incendie qui se serait
déclenché vers 9h59 ou 10h25 sous l'effet des débris
tombés des deux principales tours. Cela conduit à se poser
quelques questions : est-ce que le carburant a pu brûler pendant
sept heures avant de faire effet ? Pourquoi ce qui aurait mis tant de temps
à la tour 7 pour s'effondrer aurait nécessité à
peine 56 ou 102 minutes pour les tours 1 et 2 (calculs à partir
des heures des crash et des effondrements enregistrés par des sismographes, NYT,12
sept. 2001, p.A 3) ? Faut-il
attribuer l'effondrement des tours jumelles d'une soudaineté "effrayante"
à l'impact des avions sur les structures en acier de ces dernières
? Enfin, quelles étaient les propriétés de l'acier
soutenant chacun des buildings ?
Là où les choses deviennent moins claires est que ces
citernes sont normalement couvertes d'une enveloppe de protection anti-incendie,
comme les poutres en acier. Des experts ne sont donc pas entièrement
convaincus par l'hypothèse de l'effondrement dû au carburant.
C'est par ailleurs la première fois qu'un bâtiment moderne
s'écroule sous l'effet d'une combustion incontrôlée.
Certains d'entre eux pensent que les dégâts causés
par des débris tombant des deux tours ont eu leur rôle ainsi
qu'une "autre source de chaleur". Les parties d'acier (steel
members) qu'ils ont retrouvées au milieu d'amas de débris
"semblent
avoir été en partie évaporées à des
températures extrêmement hautes". Des experts auraient
encore trouvé "un certain type de carburant" qui aurait joué
un rôle significatif dans la destruction du building. On ne nous
dit pas de quel carburant il a pu s'agir. Peut-être était-il
d'un type spécial employé par une équipe de destructeurs
? Meyssan estime que le bâtiment aurait
été dynamité et qu'il y aurait une logique derrière
cet acte. Le building accueillait une équipe de surveillance de
la CIA reconvertie dans la surveillance économique, qui déplaisait
fortement à une partie de la CIA et à l'état-major interarmé.
Il est encore possible que cette antenne de la CIA gênait d'autres
escrocs de haut rang, par exemple ceux qui ont réalisé les
opérations financières douteuses dirigées contre les
compagnies United Airlines et American
Airlines. Un rapport de la FEMA indique aussi la présence
de bureaux du Department of Defense
et de la CIA au 25e étage (www.whatreallyhappened.com/fema_report.html).
Mais que nous montrent des images ? Un
simple coup d'œil au journal télévisé de TF1
du 11 septembre 2002 montre que la tour n°7, qui s'est effondrée
plus de six heures après les deux premières tours, ne dégage
ni flamme ni fumée sur la trentaine d'étages supérieurs
visibles et commence par céder depuis son centre. Cela ne ressemble
pas à une destruction par un incendie incontrôlé, lequel
aurait dû provoquer un affaiblissement simultané des différentes
structures de soutien de la tour (voir les images et le commentaire sur
http://www.whatreallyhappened.com/wtc7.html),
ni non plus à un dynamitage classique, car nulle déflagration
n'est visible, immédiatement avant l'effondrement, sur les côtés
de la tour. Pourtant, comme nous l'avons vu, une analyse scientifique parue
dans le journal JOM
de décembre 2001 a montré la présence d'acier
fondu sur un reste de poutrelle retrouvé dans les débris.
Il se peut alors que quelqu'un ait fait sauter les dites citernes du sous-sol,
ou que la destruction ait été contrôlée par
le "certain type de carburant" mentionné par quelques experts,
un carburant intense probablement placé à quelques endroits
stratégiques et dont l'efficacité était proportionnelle
à la discrétion. Cette dernière technique aura sans
doute été préparée à l'avance. En revanche,
l'explosion des citernes a pu être orchestrée par des militaires
après que les pompiers qui s'y trouvaient aient reçu, assez
tôt, vers 11h30, une heure après les premiers effondrements,
l'ordre de suspendre leurs opérations d'aide de peur que le bâtiment
ne s'effondre (ce qu'on nous dit dans le NYT,
29 nov. 2001, B9).
(mi-août 2003
1) ces générateurs étaient
censés approvisionner pricnipalement en énergie les tours
1 et 2 du W.T.C. , mais le pompage coninua après l'effondrement
de ces tours et après l'évacuation de la tour n°7.
2) les tuyaux alimentant ces génératuers
furent détruits par des débris tombant de la tour Nord. Ces
débris étaient probablement brûlants. Ils auraient
évité la tour n°6 mais auraient traversé la moitié
du bâtiment 7 via la façade Sud.
3) malgré les destructions dues aux débris,
les tuyaux auraient continué à pomper le carburant pour l'amener
au cinquime étage, ce qui aurait à un moment, étendu
le feu.
4) les systèmes d'arrosage anti-incendies
n'auraient pas fonctionné parce qu'une canalisation d'arrivée
d'eau se serait rompue. Pas de chance, juste au mauvais endroit. Sabotage
?
5) le spompiers auraient arrêté
d'arrosé les flammes à cause des dommages importants subis
par le bâtiment après le deuxième effondrement. Mais
le bâtiment était-il vraiment la proie des flammes ? A-t-on
des photos qui l'attestent ?
6) le carburant aurait brûlé pendant
sept heures dans une salle confinée avant d'en détruire les
murs et les portes, puis de s'étendre ailleurs, tout en laissant
intactes des citernes de 20 000 gallons du sous-sol qui ont, faut-il le
saluer ont résisté à l'effondrement total de la tour.
Les auteurs du rapport ne peuvent donc être
sûrs que leur raisonnement tienne vraiment debout). La fin
du rapport indique que s'il y avait dans les locaux assez de carburant
pour créer suffisamment d'énergie, l'hypothèse considérée
comme la plus satisfaisante « n'avait qu'une faible probabilité
de se produire ». Le rapport lui-même indique qu' "
On ne sait pas très bien quel type de carburant a pu permettre aux
feux de brûler dans ces bas étages pendant près de
sept heures " ("It is currently unclear what fuel may
have been present to permit the fires to burn on these lower floors for
approximately 7 hours"). La fumée s'étant intensifiée
et noircie, les mécanismes qui en seraient à l'origine sont
"inconnus".
Il pourrait s'agir de la combustion d'objets à déterminer
(peut-être des archives, des salles ne contenant que des ordinateurs).
Mais "la couleur plus sombre pourrait signaler la présence et
l'implication de carburants différents, comme des huiles de carburant,
ou le fait que la ventilation du feu se soit réduite". Enfin
l'incendie aurait "pu" (could)
affaiblir des structures de soutien capitales situées aux étages
"5" à "7" - mais l'incendie n'est visible qu'à partir du
septième étage car les étages 3 à 6 étaient
obstrués par des volets - , structures
qui se seraient effondrées toutes en même temps. Le rapport
original est visible à http://fema.gov/pdf/library/fema403_ch5.pdf.
Il est agrémenté d'observations critiques sur http://www.whatreallyhappened.com/fema_report.html
"The FEMA report on World Trade Center 7 Collapse is a Total Joke",February
01, 2003). Il est fort dommage - mais sans doute volontaire - que
la FEMA n'ait pas prélevé de débris pour tenter d'analyser
la présence d'un carburant "différent" déjà
suggéré en novembre 2001 par quelques experts et à
nouveau bredouillé dans ce rapport. On ne pogresse pas beaucoup,
dis donc... Veut-on nous empêcher de bien connaître ce qui
a pu se passer ?
Il faudrait dès lors déterminer quels éléments
en combustion autres que du kérosène ont pu s'enflammer pour
atteindre des températures capables de ramollir l’acier des piliers
centraux. Si les objets habituels présents dans des bureaux n'y
suffisent pas, d'autres éléments en ignition ont dû
intervenir. On n'en reste pour le moment aux hypothèses : carburants
"autres" ou métaux à auto-combustion
de longue durée (thermite, aluminium, uranium - voir plus bas -
, etc.) ? Ces matériaux auraient pu être placés dans
les tours à hauteur de l'impact, voire juste en-dessous.
Peut-être aussi que l'aluminium des avions a accéléré
la combustion ? Nul n'en a parlé, à notre connaissance. L'utilisation
de bombes classiques nous paraît improbable
car leur déflagration aurait été visible de l'extérieur
des tours, comme cela s'observe lors d'écroulements contrôlés.
A-t-il encore été besoin de faire fondre les structures en
acier centrale à des niveaux inférieurs,
afin de fragiliser l'ensemble du bâtiment ? Il semble, à voir
les images, que le seul poids de la partie supérieure ait suffi
à faire s'écrouler l'ensemble, d'autant que le haut de la
tour Nord semble rencontrer la résistance de sa partie basse, puisque
ce haut, sous l'apparence d'une masse carrée noire surgissant au
milieu d'une fumée grise, finit par partir à la renverse
sur le côté. Néanmoins, des témoins situés
dans les bâtiments ont entendu des explosions de ce qu'ils croyaient
être des bombes, près du "47e" étage (soit le 46e en
français) (http://thememoryhole.org/911/veliz-bombs.htm),
près du "74"ème dans la tour Nord et sous le "24"ème
étage dans la tour Sud (sur ce dernier témoignage du pompier Louie
Cacchiolli, Thierry Meyssan parle
de "la base des buildings", L'effroyable
imposture, p.34) (voir
People.com, Stories from those who escape,
12th September 2001, p.2 et 3 sur le site http://web.archive.org/web/20010914230235/people.aol.com/people/special/0,11859,174592-2,00.html
et http://web.archive.org/web/20010914230246/people.aol.com/people/special/0,11859,174592-3,00.html).
Il est à remarquer que la possibilité que des explosions
aient fragilisé la base de la tour Sud expliquerait
sa chute finale verticale tandis que l'absence de dispositif fragilisant
la base de la tour Nord, expliquerait pourquoi cette dernière partit
à la renverse vers la moitié de sa chute. Il est dommage
que
ces
sites
ne mentionnent pas le nom des firmes installées aux étages
64 à 76 (hormis les 70 et 75è).
Si des dispositifs d'allumage
de combustibles puissants ont été posés, il ne semble
pas que Ben Laden en ait eu l'idée.
Dans une traduction du 13 décembre 2001 d'une vidéo rendue
disponible par le ministère de la défense américain
(http://www.defenselink.mil/news/Dec2001/d20011213ubl.pdf,
p.3 ou L'effroyable imposture, p.116), celui-ci indiquerait
que compte tenu de ses connaissances en matière de construction,
l'effondrement total des tours l'avait étonné. Il ne s'était
attendu qu'à l'effondrement des sommets. L'intuition prêtée
à Ben Laden (l'ensemble de ce qu'on
lui fait dire laisse tout de même sceptique sur la valeur du document),
conduit à nouveau à se demander si quelque chose d'autre
que les avions a pu faire s'effondrer les tours. Mais peut-être n'envisageait-il
pas la force de combustion des matériaux des avions. Remarquons
qu'au-delà du coût humain, la disparition totale des tours
pouvait paraître de peu d'importance pour des intérêts
américains haut placés. Les
tours n'abritaient que des entreprises secondaires, ou, dans de rares cas,
des bureaux secondaires de grosses entreprises. Seuls deux bureaux gouvernementaux
étaient situés au-dessus des avions, le NYMetro
Transportation Council, au "82"ème étage
de la tour 1, et le NY State Department of Taxation & ..., aux "86"ème
et "87"ème étages de la tour 2.
Les bâtiments adjacents qui ont subi des dégâts ou se
sont effondrés n'étaient pas non plus fréquentés
par la haute société capitaliste (lire http://xymphora.blogspot.com/2003_05_01_xymphora_archive.html
du 2 mai 2003, et voir tous les liens qui renvoient à des listes
d'entreprises y siégeant, tour Nord ici,
ici,
ou ici
; tour Sud ici,
ici
et ici;
Building 4;
Building 5;
Building 6;
Building 7).
Une autre hypothèse intéressante est celle du laser ayant le pouvoir de réduire le béton et l’acier en poussière (Laser Beam Weapons and the Collapse of the World Trade Center, February 14th 2002, http://americanfreepress.net). Ce laser a fort bien pu être dirigé, non du ciel, comme le privilégient les auteurs qui y font référence, mais des tours environnantes sur le lieu précis de l'impact. Cette technique est peut-être plus discrète que celle des combustibles métalliques, et a aussi l'avantage d'être moins approximative. Il facile d'ajuster le tir si les avions frappent à une hauteur imprévue. Cette théorie semble pouvoir s'accorder avec l'intuition largement rapportée du chercheur réputé Van Romero. Interrogé le 11 septembre, Romero pensait que des explosifs avaient pu être utilisés. Une dizaine de jours plus tard, il se rétracta et émit une hypothèse non moins intéressante, dans le même journal : « l’effondrement final de chacun des buildings a été déclenché par une vibration sous pression soudaine causée quand le feu atteignit un transformateur électrique ou une autre source de combustion à l’intérieur du building » (« the final collapse of each building was triggered by a sudden pressure pulse caused when the fire reached an electrical transformer or other source of combustion within the building », propos rapportés par le journaliste de l'Albuquerque Journal, http://abqjournal.com/terror/pmvan09-21-01.htm). On constate à nouveau que des choses "autres" ont pu provoquer des choses "soudaines".
Une théorie ayant
reçu le sceau de l’officialité, veut qu’un Boeing 757 d’American
Airlines ait frappé une aile nouvellement renforcée
du Pentagone et se soit broyé à son contact au point de fondre
sans laisser de traces importantes. Cette théorie a le désavantage
de ne reposer sur aucune vidéo d'avion ni aucune photo de débris
convaincants. Un simple résumé d'article du New
York Times du 12 septembre 2001
(p.A5) que chacun pourra, depuis son ordinateur, retrouver sur un
site d'archivage, nous apprend que l'avion supposé avait pénétré
"trois des cinq anneaux" du bâtiment (http://query.nytimes.com/gst/abstract.html?res=F60E1EFB395C0C718DDDA00894D9404482).
Ce fait longtemps dissimulé (même L'effroyable
imposture de mars 2002 ne parlait que d'un anneau endommagé)
est maintenant visible sur des photos aux sites http://www.pentagate.info
ou http://earth-citizens.net. On
y voit de surcroît que six murs ont été endommagés,
et que le projectile a achevé sa course en formant un trou d'environ
deux mètres d'envergure. Une telle pénétration laisse
penser que le projectile avait la capacité destructrice d'un missile
de croisière ou d'un missile lancé par un avion militaire,
plutôt que celle d'un avion de ligne au cockpit fragile dont on n'a
pas retrouvé les moteurs. Cette hypothèse s’accorde avec
quelques récits de témoins visuels pour lesquels l'aéronef
avait décrit un virage important avant de s'écraser, ou avec
des récits de contrôleurs aériens consternés
de la vitesse de l’aéronef aperçu sur leur radar, dont toutes
les caractéristiques le faisaient apparaître comme un " avion
militaire " (article d'ABCnews
du 23 octobre 2002 "Air Traffic Controllers Recall
9/11", http://more.abcnews.go.com/sections/2020/2020/2020_011024_atc_feature.html,
une page parfois mal indiquée, avec un récit
de Danielle O’Brien qui était auparavant également présent
sur le site du National Air Traffic Controllers
Association,
http://september11.natca.org/NewsArticles/DaniellOBrien.htm).
Toutefois, les témoins visuels ont pu avoir l’impression que celui-ci
était plus petit qu’il ne l’était vraiment. Leur œil n'était
pas exercé à évaluer la taille d'un avion devant des
bâtiments et, comme l'ont remarqué des spécialistes
des témoignages, plus la vitesse d'un objet quelconque est grande
plus sa taille paraît petite. Les observations pourraient donc aussi
bien étayer l'hypothèse du Boeing 737 - plus petit qu'un
757 - télécommandé et chargé d'une bombe à
l'uranium appauvri. Seules les preuves matérielles permettront ici
de faire un début de tri. Ce fut, dans un premier temps, la méthode
suivie par Faits et Documents et par
le Réseau Voltaireà partir
de photos peut-être pas assez grandes. Puis le réseau Voltaire
a rebondi sur les arguments voulant que la façade était tellement
dure (beaucoup plus dure que celle des tours du WTC) que les ailes de l'avion
s'étaient repliées en arrière. Comment se pouvait-il
que l'avion se pulvérisât sur une seule façade sans
laisser de traces - ou très peu, comme l'indiquent certaines photos
de débris empilés ? Or on sait maintenant que le projectile
a pénétré trois anneaux du Pentagone. Les restes de
l'avion ont donc pu pénétrer en grande majorité dans
le bâtiment. La question reste de savoir si un simple avion aurait
pu percer ces trois anneaux. On devrait aussi déterminer si les
deux anneaux intérieurs étaient aussi solides que le premier.
Peut-être qu'un avion propulsé à pleine vitesse aurait
pu s’encastrer de la sorte ? Reste ensuite à expliquer l'apparente
faiblesse d'envergure des dégâts sur la façade (même
si toutes les photos ne sont pas concluantes à cause de la fumée
qui en émane). Peut-être que la faiblesse d'envergure des
dégâts est due à ce qu'une bombe placée dans
l'avion l'ai soufflé peu avant l'impact
? (hypothèse d'Eric Bart, http://perso.wanadoo.fr/ericbart/index.html,
ou
de J.-P. Desmoulins, http://earth-citizens.net).
Reste aussi à expliquer la trajectoire de l'avion. Ou encore l’intéressante
coïncidence notée par Thierry Meyssan
et lisible dans le New York Times
du 12 sept. 2001, p.A5 ("A Hijacked Boeing
757 Slams Into the Pentagon, Halting
the Government"), qui veut que le Pentagone a été
frappé sur une aile en travaux où "le moins de personnes
travaillaient" (commandant Michael Heidt).Autre
fait très troublant : quelle était cette deuxième
et mystérieuse explosion survenue, selon le même article,
quinze minutes après le crash, et "entendue à plusieurs
miles de distance - apparemment le son de l'effondrement d'une large portion
du Pentagone". Cette hypothèse ne convaincra pas grand monde...
N'est-ce pas la manifestation sonore d'une bombe qui aurait précipité
l'effondrement de ce toit ? Une photo trouvée sur internet
montre bien une explosion à l'endroit de la façade, lorsque
le toit tenait encore, et alors même que des flammes et de la fumée
émanaient déjà du bâtiment (amigaphil.planetinternet.be/PentagonCrash.html
ou http://www.sipausa.com/911_selected.html).
La légende de la photo induit d'ailleurs l'esprit du public en erreur
puisqu'elle présente la boule de feu comme étant celle du
crash de l'avion... Dans ce cas comme ailleurs, l'histoire de l'avion provoquant
à lui seul tous les dégâts paraît tirée
par les cheveux. Thierry Meyssan s'est donc
fait le défendeur de l'hypothèse du missile. Cette hypothèse
paraît recevable. Et il n'est point besoin, pour cela, d'exploiter
ingénument les propos tenus par le secrétaire à la
défense Donald Rumsfeld lors
d’une conférence de presse au Pentagone le 18 novembre 2001, sur
l'utilisation d’un « missile pour endommager ce bâtiment
et d'autres (inaudible) qui ont endommagé le World TradeCenter
» (voir http://www.reseauvoltaire.net/image/pages/rumsfeld.htm
renvoyant au site officiel: http://www.defenselink.mil/news/Nov2001/t11182001_t1012pm.html).
On précisera qu'en anglais, le mot "missile" peut faire référence
à n’importe quel projectile, flèche ou caillou, lancé
dans l’intention de provoquer des dégâts (http://dict.die.net/missile/).
Dans l'hypothèse du missile, il reste à savoir ce que sont
devenus les passagers de l’avion qui a disparu. Le plus simple aura été,
pour éviter que trop de bouches ne s’ouvrent, non de détourner
l’avion vers une base militaire, mais de le faire exploser au-dessus d’un
no man's land. Notons que l'avion 77 aurait disparu des radars vers 8h55
longtemps avant l'attaque sur le Pentagone (9h30 ou 9h40). Sans doute a-t-on
pu l'abattre de manière clandestine. Pour ce qui est du vol 93,
qui décolla plus tard que prévu, il n’était sans doute
plus possible de le laisser atteindre sa cible ou de le faire abattre au
dessus d’un no man’s land. Cet avion devait-il frapper la Maison Blanche
? Il est intéressant de lire, d'après Thierry Meyssan,
que la Maison Blanche a été l'objet d'un incendie mineur.
S'agissait-il d'un plan de secours, comme avec le missile tiré sur
le Pentagone ? Si l'on ne sait pas comment l'avion 77 a fini sa course,
on sait en revanche que l'avion du vol a explosé en plein vol, au-dessus
de populations qui purent entendre le son d’explosions avant le crash,
apercevoir quelques secondes plus tard un aéronef blanc au-dessus
du sinistre, ou deux avions militaires à proximité, puis
constater que l'avion avait quasiment disparu dans un tout petit trou,
et que les morceaux de la carlingue "n'auraient pas pu rentrer dans
des boîtes à chaussure" (sur cette dernière expression,
témoignage du pompier de Shanksville Brad Shober, TF1,
journal du 11 septembre 2002). Ce dernier avion pourrait donc bien
avoir été abattu, alors que la version canonique veut que
des passagers héroïques se soient affrontés aux pirates
ce qui aurait précipité l'avion au sol...
Comment
a-t-on identifié la présence supposée de pirates de
l’air ?
Le magma d'informations frêles et frelatées sur la présence de pirates de l'air laisse un goût d'insatisfaction. De nombreux analystes ont remis en cause l'implication de pirates d’origine arabe dans les détournements. On peut d'abord s'étonner de l'absence du nom des suspects sur les listes de passagers - que l'on nous dit partielles mais qui ne laissent pas de place à cinq pirates supplémentaires par avion, compte tenu du nombre total de passagers enregistrés. il y a eu là rétention d'information. Le NYT du 12 septembre (p.A16)écrit que "des responsables aériens ont dit la nuit dernière que les autorités fédérales leur ont interdit de révéler les noms des victimes". Le NYT n'a donc publié que des listes partielles de passagers. Partant de là, si des listes comportent des pirates sous un faux nom, ne peut-on pas s'étonner de l'apparente impossibilité pour un groupe de voyageurs arabes de monter dans des avions avec des noms européens ? D'autant plus qu'ils auraient acheté leurs billets à la dernière minute, attirant normalement sur eux davantage d'attention de la part du personnel chargé de la sécurité. Des pirates arabes ont certes pu monter dans les avions avec de faux passeports, arabes, afin à la fois de cacher leur identité et de ne pas paraître suspects. Mais, dans ce cas, pourquoi leur nom n'a-t-il pas été reporté sur les listes de passagers rendues publiques ? Pour mieux coincer les réseaux de terroristes qui les auraient aidés ? Absurde, ces réseaux savaient qu'ils allaient être recherchés. Les agents du FBI souhaitaient-ils interroger discrètement la famille des pirates sans s'annoncer ? Peut-être que d'autres raisons l'expliquent. Reste à savoir pourquoi ces listes complètes n'ont pas été publiées longtemps après que l'opération bombardement du Gazodukistan fût terminée. Est-ce parce que, si leurs noms n'apparaissent pas, le public commencerait à poser trop de questions ?
Mais revenons à nos coupables idéaux égorgeurs
de moutons... Il a fallu que les pirates pénètrent dans des
cockpits "normalement fermés" (NYT,
12 sept.2001, p.A13). Dans quelles circonstances pouvaient-ils le
faire tout en maintenant à l'arrière de l'appareil le reste
des passagers, surtout s'ils étaient moins nombreux que ce qui a
été supposé au fil des jours (selon les propos prêtés
à Barbara Olson dans le NYT du
12 sept.2001, également p.A13,
il n'y avait que "deux" pirates armés de couteaux et d'un cutter,
dans le vol 77 supposé avoir abouti dans le Pentagone, ) ? D'autres
histoires provoquent l'incertitude. Il n'existerait, à notre connaissance,
qu'une seule image de deux supposés pirates,
passant un point de contrôle de l'aéroport de Portland lors
d’une connexion, sept minutes avant le décollage de leur avion.
A-t-on donc affaire à des amateurs complets, à des professionnels
distraits par on ne sait quoi, ou à des pions envoyés là
par des manipulateurs, avant de monter ou pas dans les avions ?
Une
chose est néanmoins certaine. Qu'il s'agisse de pirates Arabes ou
non, on a voulu que la piste arabe soit privilégiée en orientant
les enquêteurs au moyen d'objets retrouvées miraculeusement
:
un passeport tombé des tours, des corans, des manuels et des vidéos
de pilotages laissés dans des camionnettes, et même des instructions
retrouvées en trois exemplaires dans trois endroits : le bagage
qui aurait dû suivre Mohammed Atta
dans son avion, un véhicule abandonné dans l'aéroport
de Dulles, les environs du crash de l'avion 93 en Pennsylvanie. Nous avons
là affaire à une belle brochette de petits poucets. De plus,
indique Thierry Meyssan dans une tentative
louable de critique interne de texte (L'effroyable
imposture, p.55, d'après "In Hijacker's bags",
Washington
Post du 28 septembre 2001), ces textes sont émaillés
de tics de langage yankee : "Au nom, de Dieu, de moi-même, et
de ma famille", "tu dois l'affronter et le comprendre à 100%".
Tiens, on nous refait le coup du protocole de la conférence de Wannsee.
Et avec les mêmes erreurs... Il semble donc que l'on soit là
en présence de preuves fabriquées laissées à
dessein, de planted evidence,
comme
disent nos amis américains. Car pourquoi les "terroristes" auraient-ils
manqué à ce point de discrétion s'ils ne prévoyaient
pas de revendiquer leur acte. Pensaient-ils récupérer un
jour leurs biens, même après un simple détournement
? Etaient-ils infiltrés ? Peut-être le saura-t-on un jour,
mais peut-être que les taupes ont été éliminées,
de quelque manière que ce soit. La meilleure façon de ne
pas laisser de traces aura été de les faire mourir dans un
accident d'avion, comme au-dessus du Queen
le 13 novembre 2001 (un avion explosé on ne sait comment en plein
vol), ou au-dessus de la Mer Noire le 5 octobre 2001. L'explosion
en plein vol d'un Tu-154 provenant de Tel Aviv
avec à son bord 51 victimes israéliennes et 13 de nationalité
inconnue n'avait rien de clair. Le Pentagone avait immédiatement
accusé un missile ukrainien. Mais des scientifiques Américains
du FAS doutaient que la portée des missiles ukrainiens ait été
suffisante (NYT,
5 oct. 2001). Ou alors l’absence de revendication provient-elle
de ce que les dégâts sur les tours ont été supérieurs
à ceux escomptés, ou que les pirates n'envisageaient pas
de frapper également le Pentagone ? Dans l’hypothèse où
Ben Laden ne s’attendait pas à ce
que les tours s’effondrent ou à ce que le Pentagone fut attaqué
ou la Maison Blanche incendiée, pourquoi ne l’a-t-il pas mentionné
au moment où il parlait des crash,
sans les revendiquer pour autant ? Bien entendu, même si l'attentat
avait été revendiqué, rien n’interdirait de se questionner
sur la validité de la source qui aurait revendiqué l'attentat.
On sait que les services israéliens sont experts dans l'art
de faire passer des attentats pour des actes d'extrémistes arabes.
La justification politique de telles pratiques saute aux yeux. Par ailleurs,
tout le monde (y compris Le Monde,
par la plume de Sylvain Cypel) a reconnu l'existence d’un réseau
d'espions israéliens déguisés en étudiants
d'art gravitant autour des écoles de pilotages fréquentées
par nos islamistes présumés. Des Israéliens réjouis
ont aussi été arrêtés en train de filmer les
tours en fumées (pour l'ensemble des sources, lire par exemple Stephen Sniegoski,
« The
Israeli Spy Ring and September 11 » sur http://www.thornwalker.com/ditch/towers_5.htmrenvoyant
à des articles d'Haaretz, ou
un article de la revue sioniste américaine Forward,
« Spy Rumors Fly on Gusts of Truth
», sur leur site http://www.forward.com/issues/2002/02.03.15/news2.html
Et les boîtes
noires ? Qu'indiquent-elles sur la présence de pirates à
bord ? Celle retrouvée au Pentagone et enregistrant les conversations
"serait
inutilisable" et celle enregistrant la trajectoire du vol
"a été
retrouvée", mais l'on ne nous dit rien sur ce qu'elle révèle
(Libération, 31
mars 2002, p.5). Il est à noter que certaines spéculations
veulent que le déclenchement du contrôle à distance
des avions aurait dû s'accompagner d'une procédure d'extinction
des enregistreurs de vol, afin de ne pas dévoiler ce secret à
d'éventuels concurrents et de ne pas effrayer de futurs passagers
(http://www.911-strike.com/Questions
about remote control.htm). Nous pensons qu'il n'est guère gênant
de rendre public l'existence d'un tel système. Par exemple, il suffit
de dire qu'il ne serait déclenché que par le pilote qui appuierait
sur un bouton avant que le contrôle ne lui échappe (le même
site citant http://www.geocities.com/anitaalittle/landing_with_remote_control_doesnt_quite_fly_with_pilots.html
ou http://www.chicagotribune.com/technology/chi-0109280208sep28.story).
Il n'y a pas de doute que l'on parviendrait toujours à rassurer
les passagers vis-à-vis de ces systèmes de sécurité.
En revanche, il nous semble que la sécurité aérienne
aurait voulu que l'on enregistre les conversations des pirates. A moins,
bien sûr, que l'on ai voulu caché le fait que les détournements
avaient eu lieu sans pirates à bord...
Une autre boîte a été retrouvée, celle de du Boeing 757 du vol AA 93 qui se serait écrasé après qu'aient eu lieu des combats à son bord, mais le tracé du vol fourni par l’enregistreur n’a pas été publié. En fait, les présomptions sont fortes pour penser que cet avion a en réalité été détruit en plein vol par l'aviation américaine. LeNYT des 14 et 15 septembre, pp.A 25 et A 3, penche pour l'hypothèse d'un combat à bord ayant précipité le crash, avant même que l'enregistreur du cockpit n'ait été entendu, pour la raison que l'avion aurait viré d'un seul coup vers sa droite. Le conditionnel est encore conservé dans le titre : "Recorder Found; May Reveal a Struggle". Là où cette hypothèse branlante le cède à celle de la destruction par les forces armées, évoquée sous le nom de "spéculation", est lorsque l'on cite des témoins qui ont vu deux avions militaires ou un jet blanc ressemblant à un avion militaire, dont la présence n'est ni confirmée ni démentie par un agent du FBI... Le lieu du crash n'est qu'un tout petit trou, alors que telle personne relate une explosion formant un champignon d'une hauteur de 500 pieds, que l'on constate par ailleurs que des débris - nylon, papier- ont été récupérés à huit miles, ou que l'accident a été suivi d'une pluie de papiers. Bien d'autres choses restent obscures. Ce que l’on a révélé des données de l’enregistreur sonore de l’intérieur du cockpit est, soit fragmentaire, soit vraisemblablement reconstruit. Selon le FBI, les sons entendus se limitent à des cris et des bruits de rixe. Selon une transcription donnée par le FBI à Newsweek, un cri de ralliement a été distingué : « let’s get them »(USA Today, October 4th 2001, p. A3 rapporté par David Icke, Alice in Wonderland and the World Trade Center Disaster…October 2002, p.353). Ce cri a l'heur de concorder avec celui - « Let’s roll » - qu’aurait lancé un des passagers tout en parlant au téléphone à sa femme Lisa Beamer, laquelle donna ce titre à un best-seller (mi-août 2003 : En fait, l'expression a été brodée par Mme Beamer. Son mari aurait employé une expression moins familière, ou familiale : "are you ready ? OK". Mais plus tard, les journalistes ne le corrigèrent pas et l'on retrouve l'expression chère à madame dans le numéro du 28 Octobre du même journal. On ne connaît ce que Todd Beamer a pu dire que par ce qu'une responsable d'un standard téléphonique nous en dit. L'opératrice, Lisa D. Jefferson, ne s'est ouverte à Mme Beamer sur l'appel de son mari que le vendredi soir à 8 heures, ou, plus probablement, le samedi 15 septembre au matin. (le vendredi soir c'était quelqu'un d'autre qui avait appelé Mme Beamer). la version de l'histoire selon Jefferson n'a été publiée que le 22 septembre. Et, bien sûr, les journalistes ne se sont pas basés sur le moindre enregistrement de la fameuse conversation). Selon les familles des victimes qui ont écouté la bande - de mauvaise qualité et présentée tardivement en avril 2002 - on entendrait un son de bousculade et un autre d’engouffrement (rushing sound). Toutefois, la bande elle-même ne paraît pas complète car elle s’interrompt trois minutes avant l’heure du crash enregistrée par les appareils sismiques (Three-minute discrepancy in tape cockpit voice recording ends before flight 93's official time of impact, Sep. 16, 2002, by William Bunch,http://www.philly.com/mld/dailynews/4084323.htm). Une hypothèse avancée est que des parties de l’enregistrement ont été effacées pour en faire concorder le contenu avec celui des retranscriptions des coups de téléphones supposés avoir été donnés à partir de l’avion.
Ces traces de conversations téléphoniques recueillies par des journalistes auprès des personnes intéressées sont analysées par A.K. Dewdney dans l’article Ghost Riders in the Sky(http://feralnews.com/issues/911/dewdney/ghost_riders_1-4_1.html). (mi-août 2003 : Il n'analyse que l'article du 28 octobre de la Pittsburgh Post Gazette, pas l'article plus court du 22 septembre. Il y a évidemment des écarts entre eux. Par exemple, d'abord, Lauren Grandcolas aurait dit que l'avion avait été piraté et qu'"ils" étaient "gentils" ("they are being kind"). De qui parlait-elle ? On ne le sait. En tout cas, cela disparut le 28 octobre. D'un autre côté on ne lui fait dire alors seulement qu'il y eut "un petit problème avec l'avion" !... En octobre, Lyz Glick dit que son mari Jeremy a vu des types ressemblant à des arabes portant des bandeaux rouges sur la tête. En septembre, elle dit que son mari ne parlait que de pirates - nulle descripition n'est donnée - montrant une soit-disant bombe enveloppée dans du papier et des rubans rouges).
Une observation scrupuleuse
des conversations publiées tend donc à discréditer
l’explication voulant non seulement que l’avion aurait été
détourné par des pirates, mais aussi que celui-ci se serait
écrasé à la suite de combats déclenchés
à bord. Une hypothèse à moitié conspirationniste
serait que les conversations furent inventées a posteriori devant
l’embarras créé par la possible destruction ordonnée
en haut lieu de l’avion. Cela remettrait en cause la sincérité
des témoins interrogés. Une hypothèse plus conspirationniste
ne remet pas en cause la sincérité des témoins, puisque
ceux-ci auraient réellement reçu des appels, mais imagine
qu'ils ont été victimes d'un canular. En effet, il serait
matériellement impossible d'effectuer des appels à haute
altitude. Dewdney a effectué des
tests au-dessus du Canada... Dans ce cas, estime-t-il, les appels auraient
été effectués non pas par les personnes reconnues
par leurs proches mais par des imitateurs
qui auraient eu entre leurs mains des enregistrements de conversations
tenues avec les passagers réguliers de ce vol. Il aurait été
prévu que ces appels fussent brefs pour ne pas éveiller de
doutes sur leur authenticité. Ils auraient néanmoins transmis
l'essentiel, par le contenu comme par l'ambiance sonore, à savoir
qu'il y avait des pirates terroristes à bord de l'appareil. Il est
à noter que les premières fuites concernant les appels donnés
depuis les vols 93 ou 77 se réduisent au message "Nous sommes détournés".
Le témoignage souvent rapporté de Barbara Olson,
ne mentionne au tout début que la présence de deux pirates
(NYT,
12 sept. 2001, A1, A 13). Cette hypothèse n'exclurait évidemment
pas qu'une partie des témoins qui se sont présentés
à la presse aient été des acteurs (hypothèse
suggérée sur http://www.Public-Action.com//911/northwds.html),
mais elle a ceci de très fort qu'elle se base sur une réalité
sensible, à savoir que des gens sont persuadés d'avoir reçu
des appels d'un des membres de leur famille. Si je travaillais pour une
commission d'enquête, j'irais vérifier du côté
du réseau Echelon si des coups de téléphone ou des e-mails
n'auraient pas confirmé ce jour-là et depuis les aéroports
la présence de quelques passagers qui allaient disparaître
plus tard. Bien sûr, si tout répondait au plan initial, il
aurait suffi d’un
« Tout va bien ?- Mmouais, ça plane,
un ciel sans nuages... » ,
puis d'embrayer sur le match de football de la veille.
Une
hypothèse éclairante : le pilotage automatique à distance
Plusieurs scénarios alternatifs à la présence de pilotes ont été imaginés. Pour les quatre avions, les coordonnées des cibles auraient été rentrées dans les programmes. C'est la marche à suivre la plus sûre. Piloter les appareils à distance en temps réel aurait impliqué la présence d'exécutants plus nombreux. Dans ces hypothèses, la présence des pirates devient inutile. Il aura alors suffi aux comploteurs d'identifier des Arabes plus ou moins fondamentalistes qui suivaient des écoles de pilotage, voire de leurs payer des cours de pilotages sous un prétexte commercial, puis de les éliminer avant le 11 septembre et de publier leurs noms par la suite. Quant à l'équipage et aux passagers, on les aura empoisonné au gaz sarin avant de prendre le contrôle des appareils. On aura ensuite monté une opération consistant à donner de faux appels téléphoniques permettant d’accréditer la thèse d’un détournement par des pirates, comme dans le cas des vols 77 et 93. Sur un plan matérialiste et réaliste, l’hypothèse est séduisante pour trois raisons :
— Premièrement, l’empoisonnement ne serait pas incompatible
avec les bruits de cris et de bagarre entendus sur la bande de la boîte
noire (pour peu que tout son contenu ait été révélé).
— Deuxièmement, le pilotage à distance - remote
control - peut expliquer comment trois des avions auraient abouti dans
leur cible avec la plus haute précision alors que la presse a décrit
les pirates comme de biens pâles pilotes de simulateurs ou d’avions
d'opérette. Encore faut-il ici croire la presse. Les formateurs
de ces jeunes hommes ont peut-être voulu se dédouaner d'avoir
fait du bon travail. Par ailleurs, certains des suspects ont suivi de bonnes
écoles de pilotage grâce à l'amabilité de l'administration
US (Pensacola Naval Air Station, Rudi
Dekker's Huffman Aviation), chose que l'on
tenterait maintenant de cacher (cf. http://911-strike.com/strange_theory_of_the_bumble_pla.htm).
Aussi est-il possible qu'un ou deux avions aient été effectivement
pilotés par des terroristes, par exemple l'avion 175 qui aurait
heurté la deuxième tour après avoir décrit
une courbe. Que quatre avions aient été utilisés comme
armes en une seule fois aurait nécessité de former beaucoup
de terroristes déterminés à se faire tuer. A ce sujet,
on peut s'étonner que Ben Laden ait
pu dire que les pirates n'ont été prévenusdu
sacrifice qu'ils allaient devoir consentir que peu de temps avant l'envol,
ce qui les aurait transportés de joie. Mais l'on peut y voir une
simple héroïsation destinée à la postérité
combattante.
— Troisièmement,
un scénario semblable avait été envisagé par
des militaires sous J.F. Kennedy en 1962,
pour faire passer Fidel Castro pour un ennemi incontrôlable : il
s'agissait (déjà !) de piloter à partir du sol un
avion (vide) sur le trajet d’un avion de ligne régulier, et de faire
exploser le premier au-dessus du territoire cubain tandis que l’avion régulier
aurait été détourné pour des raisons de sécurité
vers une base militaire. Kennedy aurait refusé cette idée,
peut-être rendu méfiant par l'échec cuisant de l'opération
Baie des Cochons de 1961. On peut trouver le fac-similé déclassifié
vers 1998 de cette opération dite «Northwoods»
sur le site des archives nationales américaines www.nara.gov,
dans les archives « 11 september »
du site www.propagandamatrix.com,
ou dans les annexes deL'effroyable imposture
de Meyssan, pp.236-243. On constatera
qu'à la différence de ce type de plan, les vols 77 et 93
n'ont été détournés sur aucune base américaine.
Que des gens parlent de leur atterrissage alors que leur avion était
supposé avoir atterri sur le Pentagone ou la Maison Blanche aurait
fait dégât... pour l'administration. On aura donc choisi,
pour le vol 93, la solution la plus expéditive à ce problème.
Quant au vol 77, on a pu l'abattre, le faire foncer dans le Pentagone avec
une bombe, ou le détourner sur une base secrète après
avoir empoisonné ses passagers.
Notons que de nos jours, la vieille technique du contrôle à distance était peut-être déjà installée sur l'ensemble des Boeing les plus récents pour empêcher des kamikazes de détruire des avions. Une commission du congrès américain nous dit aujourd'hui (25 juillet 2003) que le gouvernement américain était alerté de la possibilité de se servir d'avions comme d'armes depuis la moitié des années quatre-vingt dix. Il l'était évidemment depuis bien plus longtemps. Joe Vialls, ingénieur engagé ayant probablement appartenu aux SAS britanniques, évoque l'existence probable d'un tel dispositif, et indique qu'au début des années quatre-vingt dix, la compagnie Lufthansa aurait retiré ce système des Boeing qu'elle utilisait pour des raisons de sécurité (lire son article en ligne Home Run). Il semble aussi qu'une interview de l'ancien secrétaire à la défense allemande Andreas Von Buelow accrédite la possibilité technique de la prise de contrôle à distance d'avions américains avant le 11 septembre (Taggespiel, January 13th, 2002). Von Buelow faisait allusion aux hypothèses d'un ingénieur de l'air britannique, peut-être Joe Vialls lui-même, mais peut-être avait il eu lui-même des échos du fonctionnement des Boeing (traduction en anglais, nous ne lisons pas l'allemand : http://www.911-strike.com/VonBuelow.htm). Mais, si cette technique était montée à bord des avions d'American et United Airlines, le fait que le système de sauvetage n'ait fonctionné sur aucun d'eux, jette d'énormes soupçons sur une utilisation du même système à des fins criminelles. Il n'aura d'ailleurs pas été nécessaire d'employer des militaires pour piloter les avions en temps réel, chose trop risquée, mais simplement de faire marcher des machines programmées à l'avance. Remarquons que le responsable d'une compagnie aérienne a indiqué avoir écrit, après le 11 septembre, au secrétaire des Transports Norman Mineta pour lui demander d'étendre aux avions civils la technologie du pilotage à distance via satellite, dans le but d'éviter de prochains actes terroristes. Cette technologie, confiait-il, était déjà utilisée "tous les jours" dans le domaine militaire, au moins depuis 1994. Les pilotes pourraient l'activer en appuyant sur un bouton, ce qui éviterait que le contrôle ne soit déclenché sans leur accord (http://www.chicagotribune.com/technology/chi-0109280208sep28.story) cité par Jerry Russell sur 9-11strike.com). S'appuyant sur ces informations et sur des documents de la compagnie Boeing concernant les avions 757 et 767, l'analyste Jerry Russel en déduit, sans se prononcer sur la présence préalablement dissimulée de ce système sur tous les avions commerciaux, qu'installer un tel système de contrôle à distance avait pu s'effectuer secrètement par simple téléchargement de logiciel dans les avions que l'on souhaitait contrôler le 11 septembre. Il n'est évidemment pas aisé de retrouver la trace d'un précédent à ce contrôle à distance. Les retranscriptions des auditions de la commission nationale de mai 2003 (http://www.9-11commission.gov), semblent indiquer que les quelques 3 000 avions qui ont regagné le sol dans les trois heures qui suivirent les attaques ne l'on fait qu'en pilotage manuel, les tours de contrôle ayant donné des instructions aux pilotes. Il n'est, en tout cas, pas fait mention ni de " remote control " ni d'" automatic pilot system ". Il faut voir que ces informations sont données par Norman Mineta lui-même, le même responsable à qui l'on a demandé d'étendre le pilotage à distance après le 11 septembre. Il n'allait donc pas dire que ce système était déjà opérationnel, et qu'il aurait suffi aux pilotes d'appuyer sur des boutons pour sauver des vies (mi-août 2003 : Il est possible que les tours de contrôle aient pris en compte les coordonnées des avions, et qu'un programme informatique ait pris en compte les possibilités d'atterrissage et ait permis de transmettre aux pilotes de nouvelles coordonnées d'atterrissage. Mais ce n'est pas simple. Les choses changent tout le temps. Il aurait peut-être été plus rapide de mettre tous les avions sous contrôle électronique de manière à les faire évoluer de la meilleure manière possible. Maintenant, Mineta aurait-il raconté que des pilotes avaient appuyé sur des boutons pour qu'ils soient pris en charge par des programmes les faisant atterrir aux endroits appropriés ? Cela aurait suggéré que les pilotes pris d'assaut le même jour auraient eux-mêmes pu actionner un tel système. Cela aurait ruiné l'histoire officielle qui implique des terroristes prenant le contrôle d'avion sans la moindre difficulté. Mais peut-être qu'il ne suffit pas d'appuyer sur un bouton, que ce n'est pas aux pilotes de décider, ou que la prise de contrôle depuis le sol des avions requiert au moins des autorisations. Qui donc est chargé de donner d'éventuelles autorisations ? Mineta peut-être ? Ou un militaire à qui Mineta aurait dû demandé ? Peut-être que Mineta ou qu'une autre personne a bloqué les autorisations le temps que les avions trouvent leur cible ?). Trop parler aurait fait beaucoup de désordre et alimenté toutes sortes de "spéculations" (non seulement sur le fait que Norman Mineta a pu couvrir l'histoire officielle implicant des terroristes arabes s'emparant sans problème des commandes, mais aussi sur le fait qu'il a pu couvrir la réaction tardive des autorités compétentes, civiles ou militaires, ou qu'il a pu lui-même avoir eu une réaction tardive suspecte). On ne saurait donc se contenter de son témoignage, et l'on serait bien inspiré d'interroger les équipages qui pilotaient cette journée du 11 septembre sur la façon dont ils furent conduits à atterrir. Il faudrait leur demander si le guidage par satellite depuis le sol existait déjà pour des vols commerciaux, et s'ils pensent que cette technologie a pu être détournée par des pirates informatiques arabes. Il ne faudrait laisser croire que l'on soupçonne que des militaires américains aient procédé aux détournements... Il faudrait aussi leur demander si le pilotage de secours depuis le sol était déclenché par le pilote en appuyant simplement sur un bouton. Car si c'était le cas, les pilotes commençant à sentir l'effet du poison auraient probablement déclenché la procédure de transfert des commandes vers une tour de contrôle (civile, mais peut-être aussi militaire selon l'endroit). Ce qui conduit à s'interroger sur la propriété du poison chargé de les neutraliser (sarin ou autre ?). On touche là à des questions techniques qui nous dépassent encore, ce qui est normal pour un simple citoyen à qui l'on ne dit pas à quel degré d'inventivité sont parvenus les experts militaires qu'il finance. Ces militaires sont surtout experts dans le domaine de la démolition. C'est pourquoi l'on ne doit pas exclure des hypothèses nouvelles sur la façon dont les bâtiments visés furent démolis.
En fait, il n'est pas impossible que les organisateurs
du bombardement aient pensé que les traces d'uranium appauvri pourraient
devenir quasiment indécelables. Dans le cas du Pentagone, l'utilisation
de ce matériau explique la pénétration exceptionnelle
de l’aéronef et la chaleur intense de l’incendie qui a tant gêné
les pompiers. Les hypothèses restent maintenant ouvertes les raison
pour lesquelles on aurait voulu détruire en profondeur le Pentagone.
Peut-être aussi qu’une bombe particulièrement résistante
située dans l’avion a été déclenchée
à retardement, puisqu'un bruit d'enfer a été entendu
par des témoins quinze minutes après le crash, alors que
le toit ne s'effondra que trente à quarante minutes plus tard (New
York Times du 12 septembre).
Il faudrait bien entendu étayer cette thèse par des éléments
matériels, en analysant scrupuleusement d'éventuels débris
(si tous n'ont pas été recyclés à l'autre bout
de la planète), ou en surveillant l'état de santé
des équipes de secouristes, qui pourraient bien souffrir, notamment,
d'ici quelques années, de cancers des reins.
Lorsque les avions ont foncé dans les tours 1 et 2 du W.T.C., des bombes ont pu affaiblir considérablement le jeu de piliers centraux des tours. Cependant, on les aurait peut-être vu traverser les tours. Elles auraient pu être situées à l’intérieur des tours, à côté des balises qui ont pu servir de cible aux avions. L’uranium, dont les capacités incendiaires sont connues, aurait alimenté le foyer qui brûla des semaines (plus de douze) à l'emplacement des tours. L’uranium appauvri aurait laissé des résidus d’acier ayant fondu à très haute température, comme celui retrouvé dans les ruines du building 7. Peut-être même que des débris d'uranium appauvri auraient pu s'écraser sur la tour n°7 et traverser les murs jusqu'à atteindre des citernes et y déclencher un incendie de longue durée aux effets ravageurs. Le fait que l’uranium appauvri aurait fini par être détecté, expliquerait pourquoi le recyclage des débris d’acier des tours jumelles a été précipité vers la Chine et d’autres pays poubelles, au grand désarroi des équipes d’ingénieurs qui durent se contenter d'un « circuit touristique » de trois jours ou ne purent pas récolter suffisamment de pièces.
Comme la présence de bombes à l’intérieur des avions aurait ruiné pour très longtemps la crédibilité des compagnies aériennes, il aura fallu rassurer le public en disant que les pirates ne s’étaient servis que de cutters et que l’on fermerait davantage les cockpits (procédure pourtant courante) ( Regardez d'ailleurs comment la petite histoire du terroriste portant une bombe sur lui n'a jamais été évoquée à la télévision). Enfin, c'est bien parce que les manitous des attentats sentaient que ces compagnies seraient ruinées pour un bout de temps qu’ils ont spéculé à la baisse du cours de leurs actions une semaine avant le 9/11.
Maintenant, la présence des bombes à
bord implique des complicités ou une autorité permettant
de manœuvrer dans les aéroports. Cela était probablement
au-dessus de la capacité d’ « Al Qaïda
». Et remarquons à nouveau que Ben Laden
ne s’attendait pas à ce que le sommet des tours ne tombe.
Les recherches sur les aspects techniques des crimes du 11 septembre
devront donc se poursuivre avant de pouvoir tirer d'éventuelles
conclusions et de se prononcer sur l'identité de leurs organisateurs
à différents niveaux.
Qui
pensait profiter de ces attaques ?
Ceux qui ont profité, dans le court terme, de cette provocation
sont les illégitimes administrateurs et profiteurs de guerres du
gouvernement américain et les forces anti-arabes du Proche-Orient.
Ils ont certes des ennemis qui leur en veulent et qui appartiennent au
monde arabe. Un effet du "11/9" a été de révéler
au monde que les Etats-Unis ont une politique qui déplaît
fortement aux populations arabes (qui lui reprochent
de ne pas encourager les réformes démocratiques, de nuire
au développement, de tuer des Irakiens et des Palestiniens, etc.).
Un autre effet, découlant de la provenance majoritaire des supposés
pilotes, est de découvrir que des ressortissants d'Arabie séoudite
pouvaient se révolter. Qui avait donc intérêt à
ce que des pirates soient identifiés comme provenant en majorité
de ce pays ? Deux hypothèses viennent à nous :
1) Ces pirates venaient effectivement d'Arabie Séoudite. (Même s'ils ont utilisé des fausses identités) , même si les détournements n'ont pas été clairement revendiqués, peut-être parce que leur développement final n'était pas programmé, Oussama Ben Laden en a profité pour réveiller les consciences arabes. Et son but, dans le long terme, est de renvoyer les militaires américains chez eux et de permettre à l'Arabie de vendre son pétrole au prix de l'offre et de la demande et non au prix imposé par les Américains (Lire les traductions de ses entretiens dans Le Spectre du terrorisme, éditions Sfar, décembre 2001). Peut-être même qu'une attaque américaine en Arabie Séoudite, génératrice de révolte, n'était pas pour lui déplaire. Sans doute n'imaginait-il que quelques frappes comme celles dirigées contre le Soudan ou l'Afghanistan. Cela aurait suffi à créer un vent de colère, et à jeter l'opprobre sur le comportement vindicatif démesuré des Etats-Unis. Peut-être n'avait-il pas prévu l'opprobre colossale qui marque dorénavant les Etats-Unis aux yeux du "monde" (n'hésitons pas à renverser contre les manitous Américains leur rhétorique mondialiste).
Il
est donc possible que ces grands neo-cons(ervateurs)
d’Américains de l'élite et leurs petits alliés du
Moyen-Orient aient voulu en partie impliquer l’Arabie Séoudite
dans ces attentats - comme ils sont en train de le faire le 29 juillet
2003 par insinuation en caviardant 28 pages de documents censées
prouver les liens des "terroristes" avec ce pays, contenues dans un rapport
de près de 800 pages d'une commission du Congrès. Ils
ont pu détecter la présence réelle de Séoudiens
ourdissant un complot, et ont laissé se dérouler le ou les
détournements prévus avant de transformer à leur profit
une opération bénigne en attaque aux proportions gigantesques.
Mais ils ont aussi pu tout manigancer. Donald Rumsfeld
laisse échapper, sans s’en rendre compte, des phrases qui sentent
la provocation. Est-ce parce qu’il ne brille pas par sa célérité
intellectuelle ou parce qu'il éprouve des difficultés à
s’abstraire complètement de la provocation qu’il a échafaudé
avec un malin plaisir avec ses quelques camarades ? Il y a, nous l'avons
vu, la phrase sur le "missile" (en anglais) ayant frappé le Pentagone,
qui n'est pas bien probante, car elle peut avoir deux significations. Mais,
à un autre moment, lors d’un entretien à Münich
avec une dizaine de journalistes, retranscrit par Lambroschini
dans le Figaro du 13 février 2003, Rumsfeld
ne sembla pas gêné de suggérer que l’attaque du 11
septembre avait pu permettre de convaincre les opinions mondiales de manière
aveuglante (A l'évidence, l'ennemi n°1
de Rumsfeld est le doute). Sa phrase préférée
est « qu’il n’y ait aucun doute à ce sujet » (let
there be no doubt about it).
Question : « Comment se fait-il que les Etats-Unis aient si
mal vendu la cause de la guerre ? ».
Réponse : « Parce que, dans ce domaine, faire une campagne
de relations publiques est très compliqué. Prétendons
un instant que nous sommes le 10 septembre 2001, à la veille des
attentats d’Al Qaïda contre New York
et Washington. Un réseau caché dans l’ombre s’apprête
à assassiner 3000 innocents , des
hommes, des femmes, des enfants. Tel service de renseignement a eu connaissance
d’une information tronquée, tel autre a reçu un indice ambigu,
nous avons appris que deux individus bizarres sont en train de prendre
des leçons de pilotage, nous savons aussi que Ben Laden,
qui a déjà tué beaucoup de monde, continue de ruminer
sa vengeance. Mais comment allons-nous établir un lien entre tous
ces points et d’une façon si aveuglante que le monde entier sera
convaincu. Alors, à propos de l’Irak, vous pouvez toujours dire
que nous avons mal vendu notre marchandise ».
(www.net2one.fr/annuaire/newsbox.asp
?ed=1872&nbx=5990)
http://doutefree.ifrance.com/doutefree/events.html
(une première version de cet article a donné lieu à quelques commentaires sur http://paris.indymedia.org/article.php3?id_article=5549)
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